Et si on s’envolait pour Hawaï ? 🌺
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🔴@Valeurs | AFFAIRE LOLA. Audition des médecins légistes:
Chargée de se prononcer sur la concordance entre le récit de Dahbia en garde à vue (puis lors de la reconstitution) et les constations médicales, la médecin légiste explique qu'effectivement Lola a reçu des coups très violents à la tête, ce qui serait compatible avec les déclarations de Dahbia qui indique avoir tapé la tête de la jeune fille contre un mur avant d'abuser d'elle et de la tuer.
Par ailleurs Lola serait bien décédée par asphyxie, comme l'a expliqué Dahbia, qui indique avoir laissé agoniser la jeune fille dans le couloir, le visage enroulé dans du gros scotch, puis avoir constaté que la victime urinait. Les constations font effectivement part d'un symptôme asphyxique, avec plusieurs phases successives : première phase avec congestion intense du corps, accélérations du cœur, sueurs. Deuxième phase : apparition d’une cyanose, c'est à dire d'une coloration violacée de la victime, ralentissement du cœur, perte de connaissance et des convulsions. Dernière phase : l'arrêt respiration, puis arrêt cardiaque deux a trois minutes après. Possible vomissement et écoulement de selles ou d'urines.
Dahbia explique ensuite avoir donné deux coups à Lola avec une arme blanche pour être sûre qu'elle soit morte. Les médecins ont constaté que d'innombrables coups ont été portés sur le corps de Lola, donc bien plus que deux: de multiples plaies dorsales, réalisées avec une paire de ciseaux, ainsi que deux coups au visage avec un couteau Ikéa de 20 cm. Le couteau à huitre n'aurait en revanche pas été utilisé.
Par ailleurs, Dahbia nie avoir violé Lola et indique que les lésions anales et vaginales auraient été réalisées par quelqu'un d'autres, après le meurtre. Ce n'est pas ce que démontrent les constations. Selon les médecins, il y a bien eu pénétration anale et vaginale 30 minutes avant la mort de Lola environ. Les liaisons anales sont par ailleurs particulièrement profondes, sans qu'on puisse déterminer si un objet a été utilisé ou non.
Mersin’de 5 yıldır birlikte olduğu sevgilisine evlenme teklifi etmek isteyen bir adam, arkadaşlarının planıyla “kaza” süsü verdi. Yol kenarında gazete ile örtülü halde yatan adam bir anda ayağa kalkıp yüzüğü çıkarınca sevgilisi sinirlenip tokat attı ve olay yerinden ayrıldı.
Je m’excuse de partager cette photo.
Ces enfants alaouites ont été massacrés à l’arme blanche par des djihadistes à Al-Rusafa dans la campagne de Masyaf.
Le monde doit savoir que les alaouites sont victimes d’un génocide sur la montagne côtière de Syrie.
#StopAlawiteGenocide
1/ La cause du cancer a été découverte par Otto Heinrich Warburg en 1923. , la protection contre cette maladie mortelle est très simple
Très petit nombre de personnes dans le monde le savent, car cette vérité est malheureusement cachée au public.
En 1931.
Mon petit frère, Israël Tambu Kipepe, âgé de 13 ans, a participé à un stage de détection à Châteauroux les 21 et 22 octobre 2024. Pendant ce stage, il a reçu un choc à l’épaule. À son retour, il s’est plaint de douleurs, ce qui a poussé mon père à l’emmener à l’hôpital Jacques Cœur de Bourges . Une radiographie a été réalisée, et le médecin lui a prescrit des médicaments ainsi qu’une attelle. Pourtant, le rapport médical ne mentionnait pas la douleur à l’épaule, un élément pourtant central de sa plainte.
Il a suivi son traitement jusqu’au lundi 28 octobre, dernier jour de sa médication.
Ce soir-là, vers 20 h 30, mon père l’a mis au lit en lui disant : “La rentrée arrive, il faut que tu sois en forme.” Israël lui a répondu : “Papa, je ne me sens pas bien. Je sens des brûlures dans mon corps.” Alarmé, mon père a réagi immédiatement.
Ma petite sœur de 17 ans a pris l’initiative d’appeler le SAMU vers 21 h, redoutant que l’accent de mes parents, trop marqué, ne les discrédite. À l’autre bout du fil, l’opérateur a minimisé la gravité de la situation en répondant : “Nous avons des cas plus graves.” Un rendez-vous avec SOS Médecins a été fixé pour 23 h, mais l’état d’Israël s’est aggravé très rapidement.
Une heure plus tard, ma sœur a rappelé le SAMU. Lorsque les secours sont enfin arrivés, Israël était en arrêt cardio-respiratoire. Les tentatives de réanimation ont échoué. Mon petit frère, plein de vie et d’avenir, venait de nous quitter.
Quelques jours plus tard, nous avons appris par un article du Berry Républicain qu’une autopsie avait été réalisée le 5 novembre. Pourtant, aucune information ne nous avait été communiquée par les enquêteurs. Nous avons été laissés dans le flou total, ce qui a ajouté à notre douleur et à notre sentiment d’abandon.
Selon les résultats de l’autopsie, Israël serait décédé d’une infection pulmonaire. Mais ce diagnostic est incompréhensible. Israël ne présentait aucun symptôme associé à une infection pulmonaire, comme de la toux, de la fièvre ou des difficultés respiratoires. De plus, une infection de ce type aurait dû être visible lors des examens réalisés à l’hôpital Jacques Cœur.
Même si Israël avait effectivement souffert d’une infection pulmonaire, celle-ci aurait forcément présenté des signes cliniques détectables. Une radiographie aurait également révélé l’infection. Le fait qu’aucun symptôme n’ait été signalé ni détecté par les médecins renforce notre conviction qu’une grave négligence médicale a eu lieu.
Israël était un garçon joyeux, ambitieux et plein de vie. Son décès, évitable, est le résultat d’une série de négligences médicales et institutionnelles. Nous sommes anéantis par cette tragédie, mais nous refusons de laisser cette injustice impunie. La mémoire d’Israël mérite vérité et justice.
Je vous en supplie, partagez ! Nous avons besoin de connaître la vérité. Israël mérite une justice !