Elpenor, compagnon d'Ulysse. Ce qui ne me tue pas me rend plus fort
Trop fort n'a jamais manqué (proverbe marin utilisé pour qualifier l'équipement des bateaux)
@MasterMaliq Il est évident que Mahomet était un faux prophéte, il se conduisait mal! C'etait un psychopathe cruel, esclavagiste, obsédé sexuel et pedophile! Comment pouvez vous imaginer une seule seconde qu'il puisse être un prophéte? Vous êtes aveugle??!!
@FBZZ19 C'est tout de même assez singulier cet aveuglement de la plupart du monde du spectacle incapables de ressentir la souffrance du peuple de France envahi par une population haineuse et revancharde!
@mrvicfer En effet s'ils sont venus en France c'est pour nous aider – puisqu'on nous rabâche que sans eux la France n'existerait pas, ne pourrait pas tourner– alors que c'est nous qui les aidons.
@justicierflemR@jdicajdisrien En fait ca devrait être condamné comme discours de haine puisqu'on ne peut rien justifier! Mais les juges rouges s'en gardent bien!
La direction de France Inter vient de m’annoncer la suppression de mon édito hebdomadaire sur ses antennes.
Je me suis astreint jusque-là au silence.
Mais cette décision appelle désormais quelques mots... https://t.co/K1YihPJNvB
Vous n'avez jamais entendu parlé de ce mec : c'est le ministre de l'éducation nationale.
À l'heure où le classement PISA permet de mesurer l'ampleur de l'effondrement de l'éducation socialiste française, il était temps de lui consacrer un portrait.
Édouard Geffray est peut-être le meilleur résumé de l’Éducation nationale française.
Énarque, conseiller d’État, proche d’Emmanuel Macron, il connaît parfaitement la machine. Et pour cause : avant de devenir ministre, il a passé cinq ans comme numéro deux du ministère, à la direction générale de l’enseignement scolaire.
Il a donc servi Blanquer, Pap Ndiaye, Attal, Oudéa-Castéra, Belloubet… avant de finir lui-même ministre.
Et qu’a-t-il fait pendant toutes ces années ?
Il a tricoté. Puis détricoté.
Sous Blanquer, il participe à la mise en œuvre des réformes. Sous Attal, il contribue notamment à mettre en place les groupes de niveau et le projet d’un brevet conditionnant l’entrée en seconde.
Attal parti ? On défait tout.
Groupes de niveau : détricotés. Brevet couperet : abandonné.
Interrogé sur cette étonnante capacité à défaire aujourd’hui ce qu’il construisait hier, Geffray a d’ailleurs livré cette phrase magnifique :
« Je ne me sens pas lié outre mesure à ce que j’ai pu faire en tant que serviteur de l’État. »
Tout est là.
C’est presque une allégorie de la fonction publique française : on creuse un trou, puis on le rebouche. Ensuite, le ministre change, donc on recreuse le trou. Puis son successeur arrive et le rebouche.
Et pendant ce temps, des dizaines de milliers de personnes travaillent très sérieusement à produire des circulaires, des réunions, des réformes, des contre-réformes, des dispositifs, des évaluations et des rapports expliquant pourquoi le dispositif précédent doit être remplacé par un nouveau dispositif.
L’essentiel est que la machine ne s’arrête jamais. Parce qu’il faut bien continuer à justifier les budgets gigantesques qu’on prélève sur les Français.
Mais le meilleur arrive à la fin.
En mai, Édouard Geffray décide de taper du poing sur la table : désormais, les candidats au bac devront maîtriser l’orthographe. Une copie trop mauvaise sur ce point pourrait même être sanctionnée lourdement.
Enfin de l’exigence !
Quelques jours plus tard, le ministre, bac +8, est invité dans C à vous. On lui fait passer un petit quiz d’orthographe.
Résultat : il ne sait écrire correctement ni « dilemme » ni « accueil ».
Finalement, Édouard Geffray aura réussi une dernière synthèse admirable de l’Éducation nationale française :
Réformer ce qu’on vient de réformer, défaire ce qu’on vient de faire, exiger des élèves ce qu’on ne maîtrise pas soi-même, et surtout continuer à faire tourner la machine.
Ils devraient avoir honte d’être de gauche.
Encore, au début de la démocratie, on pouvait comprendre. Il fallait bien essayer. Les gens ne savaient pas. Tout le monde n’était pas obligé de s’intéresser à Bastiat ou Smith.
Mais maintenant, un siècle et demi plus tard, c’est honteux d’être de gauche.
Partout dans le monde les socialistes ont vendu monts et merveilles aux électeurs.
« On va vous donner pleins de trucs gratuits, ce n’est que justice, les méchants patrons vous volent, on va réorganiser tout ça avec bienveillance ! »
Et partout où ces idées ont été appliquées, quelle que soit l’époque ou la culture, elles ont été synonymes de perte de temps, perte d’efficience, perte de richesse, perte de vies humaines, perte de justice, pertes, pertes, pertes.
La corrélation entre liberté économique et prospérité est parfaite.
Plus les droits individuels sont respectés, plus les gens sont prospères.
Vivre en bonne santé, longtemps, heureux, voir ses enfants grandir, avoir un toit sur la tête et manger à sa fin, c’est directement lié au degré de liberté.
À l’inverse, plus un pays décide de mettre en commun les ressources et les prises de décisions, donc d’être socialiste, plus il est pauvre.
Finalement, être de gauche c’est désirer activement la pauvreté, la tristesse, l’injustice, le malheur, la maladie, la galère.
Ils devraient avoir honte d’être de gauche. Vraiment.
Si quelqu’un se vante devant vous de défendre des idées de gauche, humiliez-le. Il le mérite. C’est un affameur d’enfants. Un ignare qui voile la vérité et embrasse une logique malsaine motivée par la jalousie et l’envie.
Il est temps que la morale échappe à la gauche et rejoigne le seul camp qui la défende vraiment : celui de la liberté !
@grok@crypto_moha@MasterMaliq Le torchon que vous appelez coran fait de David ou Salomon des prophètes! C'est bien une preuve de plus de sa stupidité et de son incohérence!
An Arab man from Saudi Arabia in a message to Palestinians:
"Who are you trying to fool? You have no land and no case. This land belongs to Israel for the people of Israel. You Palestinians are evil in any country you set foot on!"
This must be shard every single day.
Éric Zemmour vient probablement de prononcer le discours politique français le plus intelligent sur l’intelligence artificielle.
Ce qui m’a frappé tient d’abord à la méthode.
Il raconte lui-même son cheminement : la méfiance, la peur, puis la curiosité. Il teste les outils, les confronte à l’histoire, à la littérature, à la géopolitique, à la jurisprudence. Il accepte d’être surpris. Cette humilité intellectuelle compte énormément sur un sujet qui déclenche tant de réflexes idéologiques. On sent aussi derrière le discours un travail sérieux, nourri par des ingénieurs, des entrepreneurs et des spécialistes qui connaissent réellement cette industrie.
Surtout, @ZemmourEric réussit quelque chose que très peu de responsables politiques ont réussi jusqu’ici : il installe l’IA naturellement dans son logiciel.
1. Chez lui, l’intelligence artificielle devient immédiatement une question de civilisation.
Une civilisation vivante invente. Elle reçoit un héritage et continue de produire. La référence à Prométhée résume parfaitement cette vision : honorer le feu transmis par nos ancêtres consiste aussi à allumer de nouveaux feux.
2. L’IA devient ensuite une question historique.
Zemmour la situe dans la continuité de la vapeur, de l’électricité, de l’informatique, avec une différence considérable : cette révolution touche directement le langage, donc l’un des fondements mêmes de la civilisation humaine. Elle transforme simultanément la production, l’accès au savoir et les rapports de puissance entre nations.
3. La souveraineté énergétique rejoint la souveraineté numérique.
Les modèles ont besoin de puissance de calcul, la puissance de calcul exige des data centers, les data centers exigent une énergie abondante. Le nucléaire français devient alors un avantage géopolitique majeur. Son image de la France réduite au rôle de "station-service" possède une vraie force : exporter notre électricité pour importer ensuite l’intelligence produite grâce à elle revient à abandonner une immense partie de la chaîne de valeur.
4. La géopolitique rejoint à son tour la culture.
Quand l’essentiel de nos interactions avec l’IA passe par des modèles américains, les États-Unis acquièrent aussi un pouvoir sur les représentations, les réponses, les références et les catégories intellectuelles. Zemmour appelle cela une « colonisation cognitive ». Le terme est fort, et il saisit une réalité fondamentale : au XXIe siècle, la souveraineté concerne aussi notre capacité à produire nos propres outils de jugement.
5. Même cohérence sur l’éducation.
Son intuition est excellente : plus les machines répondent, plus les humains doivent apprendre à juger leurs réponses. L’IA augmente donc la valeur de la culture générale, de la logique, de la grammaire, des mathématiques, de l’histoire, de la philosophie. La technologie la plus avancée ramène ainsi aux humanités les plus anciennes. Voilà une manière profondément conservatrice et pourtant résolument technophile de penser l’avenir.
6. Le discours devient ensuite économique.
L’IA bouleverse les professions intellectuelles, fragilise certaines fonctions intermédiaires, transforme l’entrée des jeunes sur le marché du travail. En parallèle, elle augmente massivement la productivité, accélère la recherche, la conception, l’investissement et ouvre une nouvelle industrie faite de puces, de réseaux, d’énergie, de construction et de data centers.
Zemmour relie même cette révolution à deux sujets centraux de son projet politique :
◻ La réduction de l’emploi public grâce aux gains de productivité
◻ La diminution du besoin d’immigration de travail grâce à l’alliance entre robotique et IA.
Là encore, le sujet arrive naturellement dans son système de pensée.
Enfin, sa réponse économique évite deux écueils classiques.
◻ Il veut un État puissant sur l’énergie, les infrastructures, la commande publique et la souveraineté.
◻ Il veut simultanément des entrepreneurs libres, moins de normes, moins de charges, davantage de capital privé et une mobilisation massive de l’épargne française.
Son modèle ressemble finalement à celui du nucléaire français : une stratégie nationale claire, des infrastructures lourdes, puis des ingénieurs et des entreprises capables d’inventer.
C’est là que ce discours prend toute sa force.
Zemmour traite l’IA comme une révolution industrielle, culturelle, éducative, militaire, économique et civilisationnelle. Il voit ses dangers, ses opportunités, ses infrastructures, ses conséquences sociales et sa dimension géopolitique.
Et surtout, il comprend que le véritable choix se situe ailleurs que dans l’enthousiasme ou la peur.
(vitesse x1,5)
@FrancoisCame Ces lois sont vraiment inequitables: il n'y a rien de plus subjectif qu'un soit disant "discours haineux"! Ce qui donne aux juges la liberté de condamner qui ils veulent! De ce fait Zemmour est toujours condamné et Melanchon jamais! Même s'il nous traite de tout blanc tout moche!
@FrancoisCame Toutes ces condamnations ne devraient pas exister si notre "démocratie" avait le courage d'abroger les lois scélérates qui abiment notre liberté d'expression. Elles n'auraient jamais été condamnées aux US! Ni à la 3e république, ni au début de la 4e avant les lois Pleven,Gayssot!
@Zcoyotts@moorishZnassen La fornication est tolérée, la preuve, jesus a sauvé la femme adultére de la lapidation que voulaient lui infliger ses contemporains!
@Zcoyotts@moorishZnassen Votre message est nul et non avenu! Vous parlez de l'ancien testament, mais la doctrine chretienne est contenue dans le nouveau testament uniquement et naturellement il n'est question ni de virginité et encore moins de lapidations! Il n'y a plus que dans islam qu'on s'y attache!
Never has one population been given so many documented chances over so many years to simply share the same slice of land:
1937 Peel Commission
1947 UN Partition Plan
1967 Land for Peace
1978 Camp David
1993 Oslo
2000 Camp David
2005 FULL Gaza WITHDRAWAL
2008 Olmert Offer
Every time the answer was always NO. Only more war.