Se domani verrà confermato il Chat Control la UE leggerà tutte le chat e potrà usarle come meglio crede.
Peccato per la chat tra Ursula e Bourla perché mi sa che quelle non si possono più recuperare...
La torsione totalitaria è ormai palese ed il grande tema politico dei prossimi anni sarà come difendersi. Siamo sempre in terra ostile.
En 1984, un homme assis face à une caméra a décrit notre époque avec une précision qui glace.
Yuri Bezmenov n'était pas un espion de roman. Journaliste soviétique, homme de l'agence Novosti et du KGB, il avait passé sa carrière à fabriquer de l'influence avant de faire défection en 1970. Ce qu'il est venu dire à l'Ouest tient en une phrase : la vraie guerre que menait l'URSS n'avait presque rien à voir avec les missiles ou les espions. C'était une guerre psychologique, lente, patiente — la « subversion idéologique ». Selon lui, l'essentiel de l'effort des services y était consacré. Pas pour voler des secrets. Pour modifier la perception du réel de tout un peuple, au point qu'il ne puisse plus, même face aux faits, défendre sa propre survie.
Il décrivait quatre phases.
1️⃣ La démoralisation. La plus longue : 15 à 20 ans, le temps d'éduquer une génération. On ne détruit pas un pays par la force, on le retourne contre lui-même. On travaille l'école, l'université, les médias, la culture, jusqu'à ce qu'une génération entière grandisse en méprisant son histoire, sa nation, son héritage, ses pères. Le détail terrifiant : une fois la chose accomplie, elle est irréversible. Ces gens sont « programmés ». Exposez-les à des faits authentiques, des preuves : ils refuseront de les voir. Ils continueront à se croire vertueux en démontant ce qui les protège.
2️⃣ La déstabilisation. 2 à 5 ans. On attaque les fondations : l'économie, l'autorité, les rapports sociaux, la défense. Tout ce qui tenait devient « négociable ».
3️⃣ La crise. Quelques semaines. Un choc, un point de bascule, et une société désorientée réclame elle-même qu'on la « sauve ».
4️⃣ La normalisation. On installe un nouvel ordre, présenté comme une libération. Le mot est emprunté, avec ironie, à la « normalisation » de la Tchécoslovaquie écrasée après 1968.
Puis 1991 est arrivé. L'URSS s'est effondrée, l'Occident a fêté sa victoire, et on a rangé tout ça au rayon des vieilles peurs.
Mais on confond le lanceur et la charge. Ce qui est tombé en 1991, c'est l'État soviétique — la fusée. L'arme idéologique, elle, avait déjà été tirée des décennies plus tôt. Et une arme de démoralisation a cette propriété diabolique : une fois la première génération retournée, elle n'a plus besoin de Moscou. Elle s'auto-réplique. Le commanditaire peut mourir, le programme tourne tout seul.
Regardez où nous en sommes.
Le wokisme n'est pas une lubie d'étudiants. C'est la phase terminale du processus que Bezmenov décrivait. Une civilisation qui enseigne à ses propres enfants que son héritage est une honte. Qui transforme ses universités en tribunaux permanents contre elle-même. Qui réécrit son histoire en réquisitoire et culpabilise jusqu'à sa propre existence. La démoralisation devenue religion d'État. Le réflexe de survie d'un peuple — sa fierté, sa continuité, son droit à se transmettre — requalifié en crime.
C'est exactement le symptôme qu'il annonçait : des sociétés incapables d'évaluer un fait évident dès qu'il contredit le dogme. Montrez-leur les chiffres, les conséquences, le mur qui approche : elles applaudiront leur propre dissolution en la prenant pour du progrès.
Or une civilisation qui se déteste ne se défend plus. Elle s'excuse d'exister. Et un organisme qui a désappris à vouloir vivre est déjà à moitié mort.
Voilà pourquoi ce combat n'est pas « culturel » au sens décoratif. Il est vital, au sens propre. Réapprendre à aimer ce qu'on est, transmettre sans honte, défendre une continuité plutôt qu'organiser son repentir perpétuel — ce n'est pas de la nostalgie, c'est une condition de survie. Une civilisation vivante est une civilisation qui ne se hait pas. Le reste, c'est la mort, en version rassurante.
Bezmenov terminait sur un avertissement simple : il reste très peu de temps avant que le processus ne devienne irréversible.
@NicolaPorro Purtroppo vi manca la cultura necessaria per fare giornalismo su temi di geopolitica e cultura, sull'everyday life in italy siete anche bravi tutto sommato ma vi manca la cultura necessaria per capire anche solo il contesto internazionale.
Lo smacchiatore di giaguari Bersani, dopo aver bevuto cinque brick di Tavernello, si è lasciato sfuggire ciò che pensa davvero, e cioè che per lui e per la sua fazione è normale che la magistratura possa sostituirsi al Governo e al Parlamento.
Autogol clamoroso.
@CarloUlivi@orsiniufficiale@robertoseveron1 Se gli italiani onesti perdono il referendum e permane la Dittatura Giudiziaria la Meloni sarà l'unica diga e per questo votiamo #Sì così potrà dedicarsi a migliorare il Paese invece che a contenere la vostra tirannide
@orsiniufficiale L'Italia non è nei guai più di ogni altro Paese esposto in Medioriente
Ritirare i soldati da Erbil e Kuwait è più un'opportunità che un danno
La partecipazione da osservatore al Board of Peace è stata intelligente mediazione fra la necessità di obbedire e quella di tenersi fuori
@Mela03480838127@luigivanti Non concediamo nulla sono loro e noi solo un protettorato vai a chiedere ai loro 30000 soldati di non andare ad aiutare i loro colleghi con i nostro 160000 coscritti...
Siete veramente ingenui.
La notizia e' di importanza gigantesca.
Ora e' ufficiale.
L'Italia si chiama fuori dalla Guerra scatenata da Usa/Israele contro l'Iran.
Ogni truppa italiana presente in Iraq ha già ricevuto l'ordine di rientro nel Paese.
@OrtigiaP È un eventualità ma credo che i Sauditi capiscano che il rischio di essere rasi al suolo è elevatissimo perché tutte le strutture petrolifere sono nel golfo persico.
Le città sante sono ben distanti quindi l'Iran può radere al suolo gli obiettivi sensibili senza minacciarle.
@FantomasRitorna Maduro è stato rapito e i Bolivaristi sono ancora lì e gli esuli ancora esuli.
Nasrallah è stato ucciso ma Hezbollah è vivo e vegeto e domina il Libano.
Assad è stato cacciato e l'Isis controlla la Siria,Saddam è stato cacciato e l'Iran controlla l'Iraq
Geddafi è stato ucciso...
@pierpi13 Ha fatto arrivare 7 milioni di lavoratori stranieri, ha governato solo grazie alla legge fuffa Spagnola che non richiede una maggioranza parlamentare dunque lo ha fatto contro il suo popolo e non contento l'aumento di popolazione è maggiore dell'aumento del PIL...
@VerdiStudio@sconnesso_ Fate ridere,se non c'è certezza della pena la legge non serve a mantenere l'ordine ma a perseguire gli oppositori politici,questo spiega tanti a dx e pochi a sx ma solo fra gli innocenti ingiustamente perseguiti,fra i colpevoli fuori di cella o nemmeno inquisiti la sx fa il pieno
Le parole di Gratteri sarebbero da denuncia. Il sospetto,il fango, l'opinione altrui bollata come un atto delinquenziale. Giudicati da uno cosi vi sentite sereni? Voto sì. Dunque non sono una persona perbene. E' come "è stato arrestato di notte qualcosa avrà fatto." Gravissimo
Per il NO votano:
- personaggi trash vari quali Laurito, Pif, Di Battista e Ranucci;
- analfabeti grillini;
- gente organica al PD che vota contro Meloni;
- magistrati mascalzoni che vogliono difendere il sistema correntizio.
In altre parole: il peggio che il Paese possa offrire.
Omicidio volontario per l'agente che spara a un pusher, omicidio colposo per i Moretti dopo la carneficina di Crans-Montana. Ora basta: rimettiamo ordine alla giustizia https://t.co/sJUonk1IQL via @ilgiornale
Quello di Report non è giornalismo: è propaganda sistematica basata su sospetti e menzogne conclamate. La questione dei software imputabile al governo Conte II e a Bonafede ne è l’ennesima dimostrazione.