Nous ne sommes pas en concurrence avec Raphaël Glucksmann : il aspire à être un Macron n°2, quand nous aspirons à rompre avec la politique d'Emmanuel Macron.
Rendez-vous à la marche antiraciste ce dimanche, ainsi qu'à la fête de la musique le soir !
Yoyo détends toi, personne te demande pourquoi tu soutiens un pays qui s’approprie des terres qui ne sont pas à lui ? Pour y chanter les louanges d’un génocide. Reste tranquille petit, ça va aller. Soutiens Bruel ça va t’occuper longtemps.
Qui osera dire que le "type juif" n'existe pas ? Pour la deuxième fois de ma vie, j'ai été la cible d'injures antisémites dans le métro sans avoir prononcé un mot.
Cela s'est passé vendredi après-midi, de retour d'une hospitalisation de jour. J'étais assis, un peu groggy encore, le regard dans le vague, quand tout à coup j'ai eu l'impression qu'un type, d'une trentaine ou d'une quarantaine d'années, assis sur un stapontin, me fixait d'un drôle d'air (patibulaire, mais presque, comme eût dit Coluche). Quand je l'ai regardé à mon tour, j'ai eu droit à un impressionnant doigt d'honneur. Je me suis retourné, pas encore tout à fait sûr d'être l'heureux destinataire de la blandice.
L'incertitude, comme les plaisirs d'amour, n'a duré qu'un moment. Le lascar s'est mis alors à déverser un flot ininterrompu d'injures. En vrac : "Sale juif. On vous déteste. Tout le monde vous déteste. Sale juif, oui, sale juif. Moi je suis marocain. Tueur d'enfants. C'est fini pour vous. Vous nous faite plus peur." J'en oublie certainement.
Le mot "sioniste" n'a pas été prononcé, je crois.
Cela a duré quelques minutes, puis le gars est descendu. Presque rien, en somme.
Dans la rame, pas plus qu'en 2013 où j'avais subi une agression plus virulente, personne n'avait bronché. Certains avaient l'air un peu gênés ; d'autres, le nez dans leur téléphone, avaient fait mine de ne rien entendre. Certains avaient peut-être eu un peu peur que le type ne sortît un couteau. D'autres avaient peut-être pensé, tout en condamnant intérieurement la violence du propos, que tout ça était la faute d'Israël et de Netanyahou (les mélenchonistes aussi prennent le métro).
À la sortie, l'employée à qui l'on a, pour la forme, signalé l'incident nous a demandé comment l'agresseur avait su que j'étais juif. Je n'ai pas osé lui montrer mon nez : elle n'aurait pas osé rire. Elle n'était pas censée savoir que nous sommes un peuple, et pas seulement une confession...
Cet épisode ne viendra pas grossir les statistiques. Je n'ai pas pris la peine de porter plainte, pas plus qu'en 2013. Franchement, à quoi bon ?
La comparaison entre les deux agressions m'a toutefois confirmé que, sous l'apparent monotonie de sa rhétorique (l'indémodable "sale juif"), enrichie de quelques variantes ("tueurs d'enfants"), l'insulteur antisémite est devenu plus optimiste. Les haïsseurs de juifs semblent désormais plus sûrs d'eux-mêmes, porteurs d'une nouvelle espérance : celle de leur victoire imminente. "C'est terminé pour vous" signifiait manifestement : "Votre temps dans ce pays est compté" . Ils n'ont peut-être pas tort.
Quelle part faut-il faire, dans cet épisode, au fait que, par deux fois, mes agresseurs ont cru bon de me faire savoir qu'ils venaient d'un pays musulman (le Kosovo en 2013, le Maroc en 2026) ? Les statistiques d'agressions antisémites sont hélas sans appel. Et dans ce domaine, si les généralisations sont odieuses, l'aveuglement est irresponsable. La porosité de l'islam identitaire (mot que je préfère à celui, trop restreint, d'islam politique) aux thèmes antisémites est avérée. Je hais les racistes mais je mépriserais un pseudo-antiracisme qui refuserait de regarder en face cette réalité, si déplaisante ou dégrisante qu'elle soit.
J'ai précisé au début de ce trop long post que je sortais d'une hospitalisation de jour, où j'avais subi une légère anesthésie générale. Vendredi, la rame de métro était comme une seconde salle de réveil. Un peu rude...
Un meeting aux docks d’Aubervilliers sans les albertivillarien-nes, et certainement moins d’un 5% de Séquano-dionysien-nes, une moyenne d’âge à 60 ans, on attend pas mieux d’un Glucksmann et de la section droitière du PS.
La Russie du grand méchant Vladimir Poutine pendant la Coupe du monde 2018 :
- entrée gratuite sans visa pour tous les supporters
- trains gratuits pour se déplacer entre les 11 villes hôtes
- transports locaux gratuits (bus, métro, navettes)
- pas de tarification dynamique pour les billets
- contrôles administratifs simplifiés
- aucune interdiction de séjour discriminatoire
- aucune place destiné aux supporters supprimés
- pas de fouille humiliante à l’arrivée des joueurs comme si c’était des criminels
Il n'était même pas venu pour le football, seulement pour voir les feux d'artifice après la victoire du PSG.
Quelques minutes plus tard, touché par un tir de LBD, il perdait un œil. Aujourd'hui, à 26 ans, il est mutilé à vie.
Cette nuit-là, des milliers de tirs de LBD ont été effectués. D'autres personnes, dont des adolescents, ont également été gravement blessées.
Depuis des années, les mutilations provoquées par ses armes s'accumulent. Éborgnements, mains arrachées, fractures graves : les victimes se comptent par centaines. À chaque fois, les autorités promettent des explications. À chaque fois, les mêmes pratiques continuent.
Cette violence est devenue systémique. Elle résulte de choix politiques assumés : militarisation du maintien de l'ordre, banalisation de l'usage de la force et impunité quasi permanente pour les responsables.
Et ce sont toujours les mêmes qui en paient le prix. Les jeunes des quartiers populaires, les personnes racisées, les manifestants, etc. Tous ceux qui sont perçus comme des populations à surveiller plutôt qu'à protéger.
Perdre un œil pour avoir voulu assister à une fête populaire est inacceptable. Dans une démocratie, mutiler sa jeunesse ne devrait jamais devenir la norme. Dans une démocratie le ministre et le préfet auraient démissionné.
Au lieu de cela, ils se maintiennent en poste, refusent toute remise en cause et préfèrent diaboliser une partie de la population pour masquer l'échec de leur stratégie et leur propre incompétence.
Toute la lumière doit être faite sur les circonstances de ce tir et les responsabilités doivent être établies. Mais au-delà, c'est toute la doctrine du maintien de l'ordre qui doit être remise en cause.
Pendant ce temps, 266 millions de personnes dans le monde dont 35,5 millions d’enfants souffrent de malnutrition aiguë.
Mais saluons cette belle réussite du capitalisme !
D'après Jean-Noël Barrot, "il est presque impossible pour un Israélien d'aller en Palestine". Un constat étonnant quand on sait qu'Israël contrôle 60% de la bande de Gaza et que la colonisation de la Cisjordanie progresse chaque jour.
Monsieur le Ministre, ouvrez les yeux sur la politique coloniale conduite par Israël. Aujourd'hui, la solution à deux Etats n'a de solution que le nom. L'heure n'est plus aux conférences et aux vœux pieux : un génocide est en cours. Il faut agir pour stopper les bourreaux tant qu'il en est encore temps, et mettre fin à l'apartheid. Le droit à la dignité humaine n'est pas un principe à géométrie variable.
L’article évoque 100 morts liés à la collaboration avec Israël et au pillage de l’aide humanitaire par des groupes affiliés à Israël, dont Netanyahu a lui-même revendiqué le soutien, y compris à des groupes proches de Daesh.
Mais en détruisant Gaza, c’est toute une société qui a été détruite. Ces crimes et ces dérives étaient évitables si Israël n’avait pas mené une guerre génocidaire contre Gaza, qui n’a pas fait 100 morts, mais prés de 100 000 morts et selon certaines estimations, bien davantage si l’on inclut les disparus et les morts indirectes.
Alors posons la vraie question : qu’est-ce qui a fait le plus de mal aux Palestiniens ? 100 morts, ou le génocide ?
Condamner ces exactions est une chose, mais les instrumentaliser pour blanchir votre allié israélien et détourner l’attention du crime principal relève d’une perfidie politique absolue.
La France a exécuté plus de 10 000 collaborateurs après la Libération. Ce rappel historique se suffit à lui-même.
Toute l’Afrique bannie, toute l’Asie de l’ouest bannie, les haïtiens, une large partie de l’Amérique du Sud… en fait c’est une coupe du monde à 48 prise en otage par le supremacisme blanc US, réservé aux passeports européens, au service de la corruption et du fascisme.
Un bilan carbone deux fois supérieur au Qatar qui a organisé une coupe du monde dans le désert. Le monde à rien de découvrir que sur le plan écologique, des transports et des infrastructures, les USA sont un pays arriéré. Ultra carbone.
Ça ne date malheureusement pas d’hier. Mais jour après jour, ils ne prennent même plus la peine de le cacher : ils détruisent ce magnifique sport.
Je déteste la FIFA et le capitalisme, j’aime le football 🏐
🚨 Lors de Mexique 🇲🇽 - 🇿🇦 Afrique du Sud, l’arbitre a dû faire attendre les joueurs lors de la pause fraîcheur CAR LA CHAÎNE FOX ÉTAIT ENCORE EN COUPURE PUB. 😱
Le jeu a finalement repris alors que la chaîne Fox diffusait toujours des annonces. 🥶
Ces pauses fraîcheur n’ont d’ailleurs rien à voir avec la santé des joueurs mais sont là pour LES PUBS. 😬
🗞️ @Romain_Molina
Comme on l'annonçait il y a des mois, les pauses fraîcheur n'ont rien à voir avec la santé des joueurs mais sont là pour placer des pubs au milieu des mi-temps
L'arbitre de Mexique 🇲🇽 - Afrique du Sud 🇿🇦 a par exemple dû faire attendre les joueurs lors de la seconde pause fraîcheur après discussion avec un coordinateur car la Fox, le diffuseur américain, était toujours en coupure publicitaire...
Malgré les délais imposés à l'arbitre et la reprise tardive, la Fox diffusait toujours des annonces publicitaires lorsque le jeu avait recommencé sans que les téléspectateurs ne puissent le voir