#Burundi Abagumyabanga bo muri Komine Rutana,kuyu wa 31/1/2026,biginye intsinzi y'amatora aherutse kuba ya 2025 bongera bashimira Nyenicubahiro Umukuru w'Igihugu Evariste NDAYISHIMIYE kuba yarabaronkeje amazi kumutumba wa Ruranga hamw n'amatara muri zone Gitanga na zone Nyakuguma
@rutwesdras@onduhungirehe Pour quelle raison on laisserait quelqu’un accuser injustement le Burundi. Pr plaire à l’opinion qui pourtant est totalement abusée?Un journaliste escorté par l’armée rwandaise en RDC pr aller fabriquer des accusations contre le🇧🇮devient la source du @RwandaGov.@CNN@bbcgahuza
Participer — de près ou de loin — à la préparation d’un tel crime, celui d’un jeune homme brûlé vif à Nyakabiga, est une chose qui hante pour la vie.
Ce n’est pas une querelle personnelle, ni une revanche : c’est un devoir de mémoire.
Ikiriho et les autres médias n’ont fait que rappeler des faits que beaucoup auraient préféré oublier. Monsieur @pnininahazwe, votre ami - Harusha - que vous avez caché après avoir tué ce jeune homme a parlé, et la vérité est sortie. En vouloir à ceux qui la rappellent ne la fera pas disparaître.
La justice, ici ou ailleurs, suivra son cours. Mais la conscience, elle, ne ment jamais.
Certains activistes en mal de repères, pourtant autoproclamés défenseurs des droits de l’homme et de la liberté d’expression, ont cette étrange habitude de qualifier toute voix critique à leur égard de “pro-SNR” ou “pro-gouvernement”. Comme si, par contraste, ils se plaçaient eux-mêmes du côté du “pro-satan” ou de je ne sais quelle autre absurdité. Et même si c’était vrai, au fond, depuis quand est-ce un crime de partager une vision avec son propre gouvernement ou avec le peuple dont celui-ci est l’émanation ?
L’ironie du sort, c’est qu’un véritable défenseur des droits humains devrait être le premier garant, et le premier protecteur, de la pluralité des idées. Mais chez certains, la diversité d’opinion n’a de valeur que lorsqu’elle conforte leurs turpitudes.
Qu’à cela ne tienne, ils sont tous bien connus, et pour être honnête, ce serait agir autrement de leur part qui aurait réellement surpris.
@Ikiriho@pnininahazwe
L’heure de vérité vient de sonner pour lui, Alain Ndikumana, nommé au poste stratégique de ministre des Finances du budget etc …
Il passe de ses théories brillantes sur le #Burundi pays émergeant en 40 - pays développé en 60, … à la pratique !
L’Ambassade de la République de l’Ouganda, en collaboration avec la communauté ougandaise au Burundi, s’est jointe au monde entier pour commémorer la Journée des Martyrs de l’Ouganda ce dimanche 06 juillet 2025
La célébration de la journée a débuté par une messe à la chapelle catholique des Pères Dominicains de Kinanira IV, présidée par le Père Joseph Musagala. Dans son homélie, le Père Musagala a souligné que cette journée représente une belle occasion pour la communauté ougandaise au Burundi, ainsi que pour les chrétiens burundais, de rendre hommage aux Martyrs de lOuganda qui ont sacrifié leur vie pour leur foi chrétienne.
Un héritage spirituel et historique
L’histoire des Martyrs de l’Ouganda dépasse le seul épisode de leur martyre, survenu entre 1885 et 1887, sous les ordres du roi Kabaka Mwanga II du royaume du Buganda.
Pour rappel, en 1875, l’explorateur anglo-américain Henry Morton Stanley rendit visite au roi Mutesa I, prédécesseur de Mwanga II. Il lui parla du christianisme et proposa d’inviter des missionnaires. Deux groupes missionnaires — britanniques et français — arrivèrent respectivement en 1877 et en 1879.
Àvec l’accession au pouvoir de Mwanga II, des tensions grandissantes opposèrent l’Église au royaume. Le roi accusa plusieurs jeunes convertis chrétiens de trahison et ordonna leur exécution. Vingt-deux catholiques et vingt-trois anglicans furent ainsi brûlés vifs ou tués de manière atroce à Namugongo.
Deux autres martyrs, Daudi Okello et Jildo Irwa, furent tués à la lance à Paimol, le 18 octobre 1918. Ils ont été béatifiés par le Pape Jean-Paul II le 20 octobre 2002.
Ces martyrs, issus de milieux modestes, ont incarné des vertus exceptionnelles de foi, de courage et de fidélité à leur engagement chrétien.