🚨 El tecladista de Camilo Séptimo, Jonathan Meléndez, fue asesinado junto con su esposa embarazada, su hija de 3 años y una empleada en Atizapán de Zaragoza.
📌 Un amigo de Meléndez señaló que horas antes el músico se reuniría con un socio y le pidió que, si no tenía noticias de él en determinado tiempo, acudiera ante las autoridades, debido a que mantenía problemas con esa persona.
THE BIG LEBOWSKI (1998) is one of the great examples of a movie getting mileage out of absolutely nothing. The Dude just wants his rug back, and somehow that turns into bowling, nihilists, a ransom, Walter losing his mind and a million quotable moments.
Que nerfeo le hicieron al
Soldado del invierno…
En la primera peli el cabrón era un capitán América con habilidades de asesino, después lo convirtieron en político…
X-MEN: DAYS OF FUTURE PAST (2014) has one of the hardest openings in superhero cinema. The X-Men fighting for their lives against the Sentinels, Blink opening portals, Bishop going full Terminator mode… the movie knew exactly how to make you want more.
Me sorprende la cantidad de gente que hasta el día de hoy le está cayendo el veinte del peliculon que es DDFP.
Aquí siempre se le catalogó Top-3 películas de Marvel…
RE-Visionada
Una completa MASTERPIECE MUTANTE.🥹❤️🔥
Desborda calidad en dirección y escritura de principio a fin, el contexto que ofrece otorga un peso emocional en la trama pasada y futura y a sus personajes (Charles, Erik y Raven).✨
El desenlace>>>>>>> Todo el MCU.🗣️🔥
Je crois que Bluey est le dessin animé le plus subversif du moment.
Ça fait vingt ans que je regarde des dessins animés avec mes neveux, mes nièces, puis mes filles. Et je n’en ai jamais vu d’aussi intelligent.
Déjà parce que, dans Bluey, les parents ne sont pas débiles.
La barre paraît basse. Mais le père sympathique, immature et vaguement incapable de survivre sans sa femme est devenu un personnage récurrent des programmes familiaux.
Une petite étude menée à l’université Brigham Young sur deux séries Disney destinées aux préados estimait que près de 40 % des comportements paternels montrés à l’écran relevaient du ridicule ou de la bouffonnerie. Soit un père transformé en imbécile toutes les 3 minutes 24. Et, une fois sur deux, les enfants réagissaient en levant les yeux au ciel, en se moquant de lui ou en l’ignorant.
Bandit, lui, peut être très drôle sans que son autorité soit systématiquement tournée en dérision. Comme Chilli, il est imparfait, parfois fatigué, parfois agacé, mais compétent. Ils jouent avec leurs enfants, les écoutent et savent reconnaître leurs erreurs. Mais ils restent les adultes.
Les émotions de Bluey et Bingo sont prises au sérieux sans devenir le centre de décision de toute la famille. Elles peuvent perdre, attendre, s’ennuyer ou être frustrées. On les console, mais on ne renégocie pas nécessairement la règle ni l’organisation de toute la maison. Et, fait assez fou : elles survivent !
J’avais lu que Bluey était un dessin animé « conservateur ». Pas au sens partisan. Simplement parce qu’il montre la famille non comme une addition d’individus dont il faudrait satisfaire tous les désirs, mais comme un cadre dans lequel on apprend à vivre ensemble.
Les parents y assument de guider leurs enfants, les enfants ne sont pas chargés de tout décider et personne ne semble particulièrement opprimé par cette organisation. Au contraire : ils ont l’air très heureux.
Et tout cela sans grand discours, avec une finesse assez folle et énormément d’humour.
Je ne sais pas comment sont recrutés les scénaristes de Bluey, mais pour écrire aussi justement sur les enfants, les parents et la vie de famille, il faut probablement être un parent assez extraordinaire.
Ou avoir installé des caméras chez moi entre 18h30 et 20h …