@postmonetaire Vos comparaisons n'ont aucun sens (bien qu'elles partent dans tous les sens), votre argumentaire est vide d'arguments et repose sur le procès d'intention. Belle instrumentalisation pour défendre votre dada postmonétaire. J'ai peur que ça ne soit pas très convaincant.
On nous parle de "petites retraites" sans jamais mentioner les cotisations, comme si avoir peu de revenus aujourd'hui était une raison suffisante pour justifier que l'Etat redistribue encore plus. De la même manière, on se moque du "gouvernement par les besoins" de JL Mélenchon
A côté du coût direct de la retraite par répartition, il y a son effet méta-politique latent qui est tout aussi catastrophique : c'est la source principale de la doxa socialiste dans le pays. Ce que j'entends par là est qu'elle ne cause pas une identification à la gauche, mais
Quand tu rappelles à un représentant de la CGT qu'endetter les enfants pour payer les retraites des grands-parents est autant une aberration économique qu'une faute morale.
Il y a une ville où, en raison d'un mouvement de foule à l'entrée du stade, des supporters abonnés ont - pour se protéger - franchi le portique sans scanner leur billet et en portant leurs enfants.
Si vous saviez les efforts déployés par le Parquet pour les poursuivre...
Dans la basilique, le bien et le mal cessent d’être des abstractions pour devenir des états sensibles.
Le récit de ma visite de la Sagrada Familia, à l’occasion de l’élévation de la tour du Christ, achevée après 140 ans de travaux.
https://t.co/WfZMWHV5R4
🔴⚖️ « Si je ne lis pas le journal, il conduit encore des enfants ».
Un patron de société de transport de Briançon apprend dans le Dauphiné Libéré que l'un de ses chauffeurs depuis 4 ans est un pédocriminel.
Il y apprend également son passé chargé :
Condamné en 2009 pour agression sexuelle sur mineur.
Condamné en 2011 pour viol sur mineur.
L'employé vient d'écoper de 12 mois sous bracelet pour détention d'images pédopornographiques.
Ni la police ni la Justice ne l'ont contacté pendant l’enquête ou après la condamnation de l'employé qui conduisait des enfants et se trouvait parfois seul avec 1 enfant en bout de ligne.
L'employé a désormais interdiction d'exercer une activité professionnelle en contact avec des mineurs, mais là encore le patron ne l'a appris que par ses propres moyens.
On apprend également que c'est France Travail qui a financé le permis bus de l'homme déjà condamné.
Par ailleurs, légalement, le patron n'a pas la possibilité de le licencier.
La loi lui impose de reclasser le pédocriminel au sein de l'entreprise.
S'il le licencie, l'entreprise aura à assumer un coût important qu'il regrette de devoir assumer.
(Source : Le Dauphiné - Photo : iStock)
@postmonetaire 3/ Déconcentrer les engrais prend aussi du temps, et personne tenant vos positions n’est parvenu à démontrer qu’il est possible de produire sans engrais en assurant une même production ET un revenu aux agriculteurs.
@postmonetaire 2/Il faudra de longues années pour que la partie apportée par les activités humaines disparaisse. Et ce même en cas d’arrêt d’apports humains. Il est donc intéressant de s’adapter, car les échelles de temps ne sont pas similaires.
Voilà le genre de fadaises auxquelles de dangereux imbéciles à Bruxelles passent leur temps...
TOUTES les stratégies de la Commission - Energy Union, Green Deal, REPowerEU 2022, Hydrogen Strategy 2020 - ont coûté des dizaines de milliards et ont fini en déceptions, selon le même schéma : promesses grandioses, sous-estimation des contraintes, ajustements forcés par la réalité... Et ça continue. #GrosseFatique
(Franchement, faites-vous plaisir : vous ne lirez aujourd'hui rien de plus con.)
En plein développement ces dernières années (dans des villes de gauche comme de droite), la « gratuité » des transports publics sous le seul critère de l’âge est doublement problématique :
– Socialement, elle revient à faire payer par des contribuables « pauvres » le service dont profitent des usagers « riches » ;
– Économiquement, elle diminue la place relative de la tarification et renforce celle d’un des pires impôts de production : le « versement mobilité », qui finance les transports publics à hauteur de 50 % et ne connaît aucun équivalent en Europe, renchérit le coût du travail et pèse en particulier sur les bas salaires.
Ce ne sont pas les retraités en tant que tels qui sont responsables de l’avilissement de la démocratie en despotisme gérontocratique (ni même les élus locaux, qui après tout sont rationnels) ; c’est l’absence de règles qui puissent empêcher l’exercice de cette « tyrannie de la majorité »…
Le LFI Sébastien Delogu a pété un cable. Prenez le temps de lire ce qu'il a fait. Vraiment.
Le 19 septembre 2024, une délégation syndicale CGT d'environ 100 personnes envahit physiquement les bureaux de Laser Propreté, une société de nettoyage marseillaise.
Lors de cette intrusion, des documents personnels sont volés à Isidore Aragones, avocat au barreau de Marseille et ancien président du Crif Marseille-Provence.
On lui dérobe son passeport, celui de son épouse, des documents financiers personnels, des devis de voyage.
Cinq jours plus tard, Delogu publie ces documents volés sur son compte Instagram suivi par 95 000 personnes.
Il expose publiquement le passeport d'un citoyen privé, ses déplacements, ses finances personnelles, ses projets de voyage. Il ironise sur ses voyages en Israël. Il désigne cet homme à ses 95 000 abonnés comme un ennemi parce qu'il est l'ancien président du Crif et qu'il soutient Israël.
Rappel du contexte : nous sommes en septembre 2024, un an après le 7 octobre. Les menaces contre les personnes identifiées publiquement comme proches de la communauté juive ou d'Israël sont documentées, réelles, fréquentes.
Maintenant posons la question sérieusement : comment un député de la République en arrive à faire une chose pareille ?
Il y a deux explications possibles.
La première : il est stupide au point de ne pas comprendre qu'utiliser des documents volés pour désigner publiquement un citoyen privé à la vindicte de 95 000 personnes est à la fois un crime et une mise en danger réelle d'un être humain.
La seconde, plus probable : il était tellement convaincu d'être du bon côté que la question ne s'est même pas posée. Aragones est lié au Crif, il soutient Israël, donc il est de l'autre camp, donc toutes les règles habituelles de décence et de droit s'évaporent.
Quand on est persuadé que l'ennemi désigné mérite ce qui lui arrive, on ne vole pas des documents, on fait de la justice. On ne met pas en danger un homme, on dénonce un sioniste.
C'est le mécanisme de la haine à l'état pur. Elle ne se perçoit jamais comme de la haine. Elle se perçoit toujours comme de la justice.
Il risque cinq ans de prison, 750 000 euros d'amende et l'inéligibilité.
Et il ne se présentera pas à l'audience. Le climat est trop tendu, dit son avocat.
L'homme qui a exposé la vie privée d'un citoyen à 95 000 personnes trouve le tribunal trop intimidant.
Je suis magistrat pénaliste depuis quelques années.
Des plaintes pour viol sur mineur, j’en ai traité.
Des femmes mortes de feminicide alors que nous avions traité des plaintes de la part de cette femme, j’en ai connues.
Cette observation d'un vautour dévorant des cigogneaux vivant est très intéressante.
Ces dernières années, plusieurs agriculteurs ont signalé ce phénomène sur des veaux nouveaux-nés notamment. La réponses des associations et naturalistes étaient souvent : "ce n'est pas possible, il s'agit d'un charognard" (ou autrement dit : "bande de paysans, vous n'y connaissez rien")
Personnellement, j'étais sceptique sur la possibilité que les vautours attaquent des animaux vivants, mais j'ai dit à plusieurs reprises qu'il fallait documenter ces cas pour en avoir le coeur net, notamment à l'aide de nos caméras portative en tout genre.
Et voici donc une preuve inattendue qui vient documenter le phénomène. Les "paysans" n'avaient donc pas tord. Il faut maintenant continuer d'étudier le phénomène et agir dans les endroits où il se multiplierait.