#RDC: L’ancien gouverneur du Nord-Kivu et actuel ministre du Commerce extérieur, @julienpalukucom, a accusé l’ex-président Joseph Kabila d’avoir « sacrifié la souveraineté » de la République démocratique du Congo au profit du président rwandais Paul Kagame, dans une tribune publiée dimanche 3 mai 2026.
Dans ce texte, l’ancien chef de l’exécutif provincial du Nord-Kivu (2007-2019) estime que les sanctions prises par l’Office of Foreign Assets Control (OFAC) du Département du Trésor américain contre Joseph Kabila « ne constituent pas une simple mesure administrative », mais plutôt « l’aboutissement d’enquêtes documentées » mettant en cause des faits présumés de blanchiment de capitaux, de circuits de financement occultes, de corruption et de déstabilisation sécuritaire.
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Tous les présidents voisins, il est temps de vous retirer du Congo. Le message est clair. Le prochain à être sanctionné est @PaulKagame... Les choses sont maintenant connues...La fin de l'aventure rwandaise.
Il avait dit: « Riposte foudroyante », eux ricanaient!
De la chute de Goma à ce jour, ce qu’a fait le Président Félix Tshisekedi pour sauver notre pays mérite d’être enseigné dans des écoles.
Alors que beaucoup, même à Kinshasa, commençaient déjà à faire leurs valises, Corneille Nangaa qui se voyait déjà à Kinshasa en juin 2025, Moïse Katumbi qui s’amusait à croire que tout accord stratégique avec les États-Unis n’était qu’un doux rêve, le Président a réussi à ramener une résolution de l’ONU condamnant le Rwanda et exigeant le retrait de ses troupes. Ensuite, il a réussi à enfermer Paul Kagame dans les accords de Washington, tout en concluant un partenariat stratégique avec les USA.
Pendant ce temps, acculé, Kagame oblige Joseph Kabila à revenir prendre la direction de ses opérations à Goma. Mais le FATSHI continue. Il obtient le retrait des troupes rwandaises d’Uvira, ensuite les sanctions inédites des États-Unis contre l’armée rwandaise. Aujourd’hui, Kabila est sanctionné par les États-Unis, ce qui certifie par ailleurs la légalité du procès le condamnant à mort à Kinshasa.
La portée politique, militaire et diplomatique de ces accomplissements devrait être enseignée dans des hautes écoles. Puisque Félix Tshisekedi fait ceci tout en construisant plus de 10 aéroports internationaux, des centaines d’écoles, des universités, des hôpitaux, faisant grimper le franc congolais de plus de 28 % face au dollar, augmentant sensiblement la solde des militaires, etc.
Si le débat était sérieux et honnête dans ce pays, il nous conduirait à étudier ces miracles. Parce que quand on ajoute le contexte international, COVID-19, la Guerre en Ukraine, les tensions au Moyen-Orient, les économistes savent que ce qui se fait ici en RDC est de l’ordre du miracle.
*#URGENT🚨|#RDC🇨🇩-#USA🇺🇸|#IMPORTANT:*
Sanctions contre le président honoraire Joseph #Kabila — Quelles conséquences réelles ?
La décision du Trésor américain (#OFAC) ne se limite pas à un simple gel de comptes. C'est un basculement majeur pour la stabilité de la #RDC et de la région.
Voici les 4 conséquences directes à surveiller :
1. La "Mort Financière" et l'Extraterritorialité :
En étant placé sur la liste noire de l’#OFAC, l’ancien président Joseph #Kabila perd l’accès au système financier mondial.
Effet domino : Aucune banque sérieuse (qu'elle soit à #Kinshasa, #Dubaï ou #Genève) ne prendra le risque de traiter avec lui sous peine de subir des "sanctions secondaires" américaines.
Résultat : Une paralysie totale de ses capacités de financement et d'investissement à l'échelle internationale.
2. Accélération Judiciaire :
Vers un Mandat d'Arrêt International ?
Ces sanctions valident, au niveau international, les accusations de trahison portées par #Kinshasa.
Légitimité : Le communiqué américain nomme l’ancien président #Kabila comme *"soutien matériel"* de l’#AFC/M23. Cela fournit une base solide pour que la justice congolaise sollicite désormais un mandat d'arrêt via Interpol, restreignant ses déplacements aux seules zones contrôlées par la rébellion.
3. Un Signal Radical pour le Secteur Minier :
Le Trésor cite la *"transparence des chaînes d'approvisionnement en minéraux critiques"*.
Conséquence : Toute entité économique ou partenaire minier ayant des liens d'affaires avec l'ancien président devient *"toxique"* pour le marché mondial. Cela vise à assécher les revenus issus de l'exploitation minière artisanale ou industrielle qui pourraient financer l'instabilité dans l'Est.
4. L'Isolement politique de l'#AFC/M23 :
En liant officiellement l’ancien président #Kabila à Corneille #Nangaa et au soutien rwandais (#RDF), #Washington détruit le narratif d'une *"rébellion citoyenne".*
Diplomatie : Cela force les soutiens régionaux à se repositionner pour éviter d'être entraînés dans la chute de l'ancien régime.
L'objectif américain est clair : protéger l'intégrité des Accords de #Washington du 4 décembre 2025.
L’ancien président Joseph #Kabila passe du statut de *"Sénateur à vie"* protégé à celui de *"Paria financier"*
Pour la #RDC, cette décision marque peut-être le début d'un tarissement des sources de financement du conflit à l'Est.
*#URGENT🚨|#USA🇺🇸-#RWANDA🇷🇼-#RDC🇨🇩:*
L’administration #Trump dit que le président Donald #Trump envisage toujours des sanctions ciblées contre les responsables rebelles congolais #M23 et le président Paul #Kagame lui-même même rompre le relation bilatérale avec le #Rwanda suite au non respect de l’accord de #Washington.
C’était dans la soirée de ce vendredi 05 décembre, Après la signature de l’accord de Washington, le Président du Sénat, Sama Lukonde est allé féliciter Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi pour son engagement à ramener la paix en République Démocratique du Congo.