Il est au moins le 11e reporter, fixer ou chauffeur de journalistes a avoir été tué en Ukraine depuis le début de l'invasion russe le 24 février 2022, selon un décompte des ONG @RSF_inter & @pressfreedom.
Recruté à Rome en 2015 avant de rejoindre le bureau de Londres la même année, Arman, de nationalité française et bosnien d'origine, était né à Sarajevo.
"L'Agence dans son ensemble est effondrée", a souligné Fabrice Fries, PDG de l'AFP. "Sa mort est un terrible rappel des risques et dangers auxquels sont confrontés les journalistes au quotidien en couvrant le conflit en Ukraine".
"Le travail brillant d'Arman résumait tout ce qui nous rend fier du journalisme de l'AFP en Ukraine", a déclaré @philchet, directeur de l'information de l'AFP.
Journaliste reporter d'images expérimenté précédemment en poste à Londres, Arman était le coordinateur vidéo en Ukraine depuis septembre 2022 et se rendait très régulièrement sur le front.
Il faisait partie de notre équipe qui avait couvert les premiers jours de l'invasion russe.
Arman Soldin, 32 ans, était en compagnie de quatre collègues qui sont tous indemnes. Ils étaient avec des militaires ukrainiens lorsqu'ils ont été pris sous la salve de roquettes.
Le bombardement a eu lieu vers 16H30 locales (13H30 GMT) dans les environs de Tchassiv Iar, localité à proximité de Bakhmout, qui est visée quotidiennement par les forces russes.
Arman Soldin, qui était notre coordinateur vidéo en Ukraine, a été tué cet après-midi lors d'une attaque de roquettes Grad dans l'est du pays. Il était accompagné par d'autres journalistes de l'agence.
Nous avons la douleur d'annoncer que notre reporter Arman Soldin a été tué aujourd'hui près de Bakhmout, en Ukraine. Toutes nos pensées vont à sa famille et à ses proches.
"Ils ont distribué les fusils, les ont chargés pour nous et nous voilà".
Notre reportage dans Kiev avec ces brigades de volontaires avec @dmitryzaksAFP et @lealolivas#AFP
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