@YYYZZZ814997@PierreDura65271@AndreaKotarac Cela vous blesse que votre chouchou ait été pris en défaut, c'est compréhensible. Ce ne sera pas la dernière fois et c'est pas grand chose par rapport à ce qu'il l'attend (y compris de son propre camp)
@PierreDura65271@AndreaKotarac Moins en vue et pas vraiment candidate sérieuse. Je comprends que JB a voulu faire plaisir à sa compagne en l'accompagnant au GP de Monaco, mais au regard de l'actualité, c'est une vraie faute de goût.
@marinanana93943@AndreaKotarac Je ne dis pas qu'il doit se cacher. Je m'en fiche pas mal de sa vie perso de "Castor"... Cela démontre en revanche l'inadéquation entre la tache qu'il ambitionne et sa capacité à s'y investir pleinement. Je mets de côté son inexpérience par charité d'âme !
Dans #BFMPOLITIQUE sur @BFMTV
Mort de Lyhanna : Dominique de Villepin propose la création d'un parquet pour les violences faites aux femmes et aux enfants
https://t.co/qWQ7NNRFAz
par @Le_Figaro
@Nizardisabelle@Villepin@yzarka Entre un Français qui a fait ses preuves d'Homme d'Etat et un ambassadeur étranger, en tant qu'élue de la République, vous faites le choix du 2ème... il n'y a pas comme un malaise?
un texte ouvert et fouillé qui dépeint bien nos détresses. la route va s'ouvrir, n'en doutons pas : non pas la route du succès ou de la conquête, mais une route collective et d'engagements. une route pour se redresser et se tenir debout.
Notre « moment 1917 » : l’irresponsabilité politique organisée
Toute société en guerre se divise en trois groupes. Il y a le front, l’arrière, l’état-major. Quand ils travaillent ensemble pour que la première ligne puisse accomplir sa tâche, c’est l’union sacrée. Quand la victoire s’échappe, vient le temps de la division. L’état-major tend alors à masquer ses responsabilités en divisant le front et l’arrière. Il monte l’arrière contre le front en livrant en pâture les mutins qui expliquent les offensives manquées. Il monte le front contre l’arrière en les présentant comme des planqués.
C’est ce qu’a connu la France en 1917, un moment de doute profond avant de retrouver la confiance. C’est aussi la logique du « coup de poignard dans le dos » qui permit à l’état-major allemand en 1918 de se déclarer irresponsable de la défaite et de repousserla faute sur l’abandon supposé des politiques. Cette légende a condamné dès le premier jour la démocratie de Weimar.
Notre société est en guerre sans le dire. Elle est en guerre contre le mal, un mal invisible, multiple qui s’appelle crime, ignorance, maladie, pauvreté. Et elle envoie au front ses personnels soignants, ses policiers, gendarmes et magistrats, enseignants. Et les résultats sont de moins en moins bons. Des meurtres épouvantables nous montrent les défaillances de la chaîne pénale. Des violences sexuelles d’une ampleur incompréhensible secouent des établissements scolaires, privés et publics, montrant la défaillance de la protection des enfants et du recrutement des personnels. Aux urgences en dix ans le temps d’attente a augmenté de moitié, passant de 2h15 à plus de 3h10. A l’école l’égalité des chances et la transmission du savoir régressent de façon mesurable.
Pire, la France découvre que le mal, ce ne sont pas des résidus, des manques, des accidents. Elle se rend compte qu’il y a quelque chose de structurel dont la politique ne parle pas et dont les médias ne disent rien. Parce qu’ils n’ont pas les mots. Ce que révèlent les derniers mois et années c’est une société travaillée par la prédation, par l’abandon, par la domination.
La prédation parce que les prédateurs ne sont pas seulement un accident de la nature, mais une évolution de l’esprit d’appétit, de profit, d’indifférence à l’humain qui se nourrit de toutes les défaillances, qui identifie tous les trous dans la ligne de front. Les enfants et les femmes sont les premières victimes, massives, d’un dispositif construit de manipulation, d’emprise, de coercition qui permet de cacher et poursuivre ses crimes. 160 000 enfants victimes d’atteintes sexuelles chaque année. Presque 10% d’une classe d’âge concernée d’après les enquêtes de victimation.
L’abandon parce que les liens sociaux se défont. La famille, le voisinage, les sociabilités. Les réseaux sociaux ont contribué à une épidémie de solitude. La santé mentale des jeunes est aujourd’hui en danger. Un quart des lycéens dit avoir des pensées suicidaires et cela devrait nous interroger sur ce que c’est que cette société qui n’a rien d’autre à offrir qu’un désir de mort.
La domination enfin, parce que nous mesurons que deux cents ans après le début de notre révolution française, nous n’avons toujours pas gagné la bataille de la liberté. Il y a toujours des formes de contrôle et de domination au sein de la société, notamment masculine, qui structurent l’ensemble de nos relations sociales. Toutes les lois d’affichage ne servent à rien tant que les normes sociales ne changent pas. C’est la source de la grande dissonance cognitive de notre monde qui peut s’appeler sentiment de déconnexion des élites, vu l’écart entre ce qui est dit sur les plateaux de télé et ce qui est vécu en réalité. Elle peut s’appeler le deux poids deux mesures et la loi du plus fort, qui est perçue par beaucoup, surtout ceux qui en souffrent, comme la seule réalité tangible. Au point que cela agace quand l’une ou l’un de ceux qui n’ont jamais à en souffrir font mine de la découvrir.
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@BFMPolitique Il les défonce tous... Le pire c’est que c’est pas fait gratuitement : argumenté, justifié, étayé. Si les français cherchent encore leur futur Président, c’est lui qu’il faut.
@JulienOdoul@Villepin Bernadette n'était pas d'accord avec son mari. Elle n'avait pas les tenants et les aboutissants. Elle avait un avis "Jour de France" si vous avez la ref. Un peu comme au RN où on adore les dynasties...Mais, ça ne se passe pas comme ça en République.
@sioniste2025@DaffyduckyDaffy Bernadette n'était pas toujours d'accord avec son mari. Elle avait un avis, mais n'avait pas les tenants et les aboutissants. Elle avait un avis "Jours de France" si t'as la ref. Un peu comme au RN où on adore les dynasties...Mais...ça ne se passe pas comme ça en République.
@Kosch3076@GL06400@JulienOdoul@Villepin Bernadette n'était pas toujours d'accord avec son mari. Elle avait un avis, mais n'avait pas les tenants et les aboutissants. Elle avait un avis "Jour de France" si vous avez la ref. Un peu comme au RN où on adore les dynasties...Mais, ça ne se passe pas comme ça en République.
@JewishMother8@le_Parisien Personne ne jubile. Et en fait tout le monde sait à quoi s’attendre des militaires de Tsahal et de leurs thuriferaires... aucune limite à l’horreur et à la justification de leurs crimes.
@TF1Info@GDarmanin@ACCoudray Se dédouaner et s’épancher sur sa difficulté à conduire des réformes est idiot. Il y a une responsabilité plus large encore dont il sera comptable. Sa capacité à agir et projeter une vision stratégique sur ses administrations. Plutôt que de la com façon "sarko"...