Le pape Léon XIV qui prie pour le Sénégal, nos athlètes et la réussite des JOJ Dakar 2026. C'est formidable ! Quelle fierté de voir notre pays bénéficier d'une telle attention.
🇸🇳❤️🙏🏿
#JOJ#Dakar2026
Kham ngene louma meti ? Danse kene considerer wouko senegal.
Toujours sur des tiktok. C'est des "woutil liguey". " ne gooré". "Sayy defal yeufou goor".
Les danseurs parcourent aujourd'hui le monde. Et ils nous ont rendu fiers.
Nitt si lo nek rek def si fouleu ak fayda!
JUDO 🥋 | Matar Diop 🇸🇳 s’impose face au Français GBINGBEHI 🇫🇷 et décroche la médaille de bronze aux JOJ Dakar 2026, la première médaille sénégalaise de ces Jeux ! 🇸🇳🥉
En volley-ball de plage, nos deux Lions, Sidibé et Ciss, confirment également leur bonne dynamique avec une deuxième victoire face à la Suède ! 🇸🇳🔥
Bravo à nos Lions, le Sénégal continue de briller aux JOJ ! 💚💛❤️
#JOJ#Dakar2026#VolleyBallDePlage#TeamSenegal
De HEMHEM À XAM-XAM !!!
L'héritage de la vallée du Nil : De la couronne pharaonique à l'esthétique sénégalaise
L'histoire des formes et des symboles en Afrique révèle souvent des racines profondes qui remontent aux civilisations anciennes du Nil. La juxtaposition entre la statuaire égyptienne et la création artistique moderne illustre cette transmission à travers les siècles.
1. La symbolique antique : Horus et la couronne Hemhem
Sur la gauche, la figure d'Horus l'Enfant (Harpocrate) incarne la jeunesse, le soleil levant et la renaissance perpétuelle. Il est coiffé de la couronne Hemhem (une triple couronne Atef reposant sur des cornes de bélier et encadrée par des cobras protecteurs).
Dans la cosmogonie égyptienne, cette coiffe majestueuse symbolise le triomphe de la lumière, le pouvoir royal renouvelé et l'annonce d'une ère nouvelle.
Sur le plan linguistique, le rapprochement proposé entre le terme égyptien Hemhem et le concept wolof « Xam-Xam » (la connaissance, le savoir profond) souligne l'idée que l'élévation spirituelle et la sagesse sont les véritables couronnements de l'être humain.
2. La réappropriation contemporaine : Porter « Ëllëg » (L'avenir)
Sur la droite, la création contemporaine reprend fidèlement l'architecture verticale et tripartite de la coiffe antique sous forme de tresses sculptées.
Le personnage brandit un flambeau, écho direct à la symbolique solaire d'Horus qui dissipe les ténèbres.
La référence au mot wolof « Ëllëg » (qui signifie demain ou le futur) inscrit cette démarche dans l'afrofuturisme et la régénération. Le passé n'est pas simplement copié par nostalgie : il est réactivé pour éclairer l'avenir.
3. La mémoire culturelle en mouvement
Cette mise en miroir démontre que les codes esthétiques africains — tels que l'art de la coiffure structurée et le langage des symboles — agissent comme des archives vivantes. En reliant la jeunesse divine d'Horus à la notion d'avenir (Ëllëg), l'œuvre rappelle que la modernité africaine puise sa force de renouvellement dans la conscience de son héritage classique.
Ma contribution, Congaanel !!!
Le DA connaît son Mbalakh !!!
Bravo pour la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de la Jeunesse !
Franchement l’organisation, les outfits, les histoires, la musique tout était top !
VERY PROUD 🇸🇳🔥👏🏾
DAKAR 2026 🤩
@Momar719@xalilulah Mais normalement ame femme de ménage luxe la wara donne dans la plupart des pays développés, une famille lambdas ne peut se permettre d’avoir une domestique.
Nous ne sommes pas pareil que les pays que vous avez cites. Il y a une vraie différence entre nos pays. En Côte d’Ivoire, aucune langue locale ne s’est imposée à tous, donc le français est devenu la langue commune par défaut, même entre Ivoiriens. Au Sénégal, c’est le wolof qui joue ce rôle : le Sérère, le Diola, le Peul, le Mandingue parlent tous wolof entre eux, même quand ce n’est pas leur langue maternelle. Ce n’est donc pas un choix contre l’étranger, c’est la langue que les Sénégalais eux-mêmes utilisent pour se comprendre entre ethnies. Quand on vous parle wolof, on ne vous exclut pas, on vous parle comme on parle à n’importe qui dans la rue. Il suffit de dire que vous ne comprenez pas, et la conversation passe au français. N’oublions pas que le français est arrivé chez nous avec la colonisation. Nous l’utilisons volontiers, c’est un outil pour se comprendre entre Africains. Mais ce n’est pas une dette. Personne ne devrait être sommé de parler la langue du colon chez lui, dans sa rue, avec ses voisins. Que le wolof soit la langue du quotidien au Sénégal, c’est une fierté, pas une impolitesse. Et c’est valable pour le dioula, le fon ou le mooré : nos langues n’ont pas à s’effacer pour qu’on soit de bons hôtes
@7edunom@Westaf20 Il y a un monde entre vouloir une femme qui danse ( leumbeul ) sur les réseaux et être synonyme de mauvaise épouse ou mauvaise femme.
@Piiibouu Sougnou défone lolou dara dou bakh. Je travaille à l’hôpital aujourd’hui en allant au taff je me suis dis qu’il aurait pas beaucoup de malade à cause de la pluie . Je suis arrivé j’ai vu une queue énorme.