تصديقاً لفكرة SMED في #كايزن :
يبدو للجميع أن عملية تصعيد الركاب للطائرة ستكون أسرع لو قسمناهم على مجموعات وبدأنا بتصعيد الركاب في آخر الطائرة ثم الوسط فالامام (الطريقة في وسط المقطع)
الحقيقة أن طريقة تصعيد الركاب عشوائياً سجلت تخفيض يقارب نصف وقت الطريقة الأولى (استغرقت الطريقة الثانية (التي تظهر على اليسار) 18 دقيقة فقط)
أما أسرع الطرق (التي تظهر على اليمين) فقد كانت تصعيد الركاب حسب مقاعدهم بحيث يصعد الركاب في مقاعد النوافذ اولاً ثم مقاعد الوسط فمقاعد الممر أخيراً سجلت وقت 12 دقيقة فقط
في الثقافة اليابانية ينبغي عدم أخذ أي قرار قبل تجربة كل الخيارات والتأكد أن الوقت او الجودة او التكلفة او الجهد كما هو متوقع
ما رأيكم أنتم؟
#اليابان #لين #التحسين_المستمر
🚨Meurtre d'Henry Nowak : les médias ont mis SIX MOIS avant de parler de la mort du jeune homme ; pour George Floyd, les médias ont mis moins de 24 HEURES.
Emmanuel Macron négocie en ce moment la cession possible des îles Matthew et Hunter au Vanuatu.
Deux îlots volcaniques inhabités du Pacifique, 1,3 km² au total.
Peu importe la superficie. Ce qui est en jeu, c'est la zone économique exclusive attachée à ces territoires : 350 000 kilomètres carrés d'espace maritime, avec les droits de pêche, les ressources des fonds marins, le levier stratégique dans le Pacifique Sud.
La France les administre depuis 1929. Elle n'a aucune raison objective d'y renoncer.
Alors pourquoi négocier ?
La réponse officielle : le droit international oblige à discuter de bonne foi. C'est vrai. Mais ce que le droit international n'oblige pas, c'est à élargir les discussions à la souveraineté elle-même.
C'est ce que Macron a fait personnellement en juillet 2025, lors d'une réunion discrète à l'Élysée avec le Premier ministre vanuatais. Ses prédécesseurs s'étaient toujours limités aux frontières maritimes. Lui a accepté de mettre la souveraineté sur la table.
Posons la question autrement. Qui a intérêt à ce geste ?
Pas la France. Elle perdrait une ZEE de 350 000 km², un précédent dangereux qui raviverait immédiatement les revendications des Comores sur Mayotte, et sa crédibilité dans l'ensemble de ses territoires ultramarins.
Macron, lui, quitte l'Élysée en 2027 et ne peut pas se représenter. Ce qui l'attend ensuite dépend entièrement de sa réputation sur la scène internationale. Or dans les cercles diplomatiques mondiaux, ce genre de geste construit précisément le profil qui ouvre les portes : le dirigeant occidental capable de dépasser le réflexe colonial, de tendre la main aux petits États, de régler des contentieux vieux de quarante ans.
Ce profil mène à la tête d'une organisation internationale. À des missions d'envoyé spécial. À des conférences à prix d'or. Peut-être un jour à Stockholm.
Le coût de l'opération est supporté par la France après lui. Le bénéfice est encaissé par lui personnellement, ailleurs, plus tard.
C'est de l'opportunisme rationnel parfaitement banal. Et c'est précisément pour ça que c'est inquiétant.
🔴🏛️ FLASH | Les députés et sénateurs viennent de raboter les droits des salariés après rupture conventionnelle.
➡️ Pour les moins de 55 ans, l’indemnisation maximale passe de 18 à 15 mois seulement.
Mais pour eux, les filets de sécurité restent autrement plus confortables :
🔹 Un député non réélu peut toucher jusqu’à 4 353 € brut par mois pendant 18 MOIS, après seulement 6 mois de cotisation, pour 76,37 € cotisés par mois.
🔹 Côté Sénat, un sortant sans emploi peut bénéficier jusqu’à 48 MOIS d’une allocation différentielle venant compléter ses revenus sous le seuil de 5 931,95 € brut par mois.
En clair : ceux qui réduisent les droits des salariés ont très bien sécurisé les leurs.
Il est curieux de parler tout de suite "d'instrumentalisation" au sujet des révélations glaçantes sur ce jeune homme menotté au sol murmurant "I Can't breathe" avant de mourir parce que la police avait cru son agresseur qui accusait celui qu'il venait de poignarder de racisme.
Je ne me souviens pas que Le Monde ait parlé d'instrumentalisation au sujet des manifestations d'émotion après la mort de Georges Floyd.
Répugnant deux poids deux mesures qui ne peut qu'alimenter le ressentiment.
Quelques exemples de pages ou passages du document mis en ligne par le ministère de la Culture faisant le point sur les tests de transport de la tapisserie de Bayeux. Niveau caviardage, c'est du béluga.
Ça commence souvent gentil et pensé pour le bien commun.
Puis vient le totalitarisme...
Burkina Faso : le gouvernement veut harmoniser l’usage du terme «camarade» dans l’administration. https://t.co/QLlMJooWpO
Mais quand je r'garde ça aujourd'hui, chu donc pas fier de ma patrie.
Ça dort au gaz dins bungalows, le cul assis su'l statut quo.
En s'gavant de téléromans et de talks-shows les plus stupides.
Se laissant mourir su'l divan avec leur petit air candide.
Dans ce royaume de la poutine, on s'complait dans' médocrité.
Ben satisfaits de notre routine et du bonheur pré-fabriqué.
Si c'est ça l'Québec moderne, ben moi j'mets mon drapeau en berne et j'emmerde tous les bouffons qui nous gouvernent!
Si tu rêves d'avoir un pays, ben moi j'te dis qu't'es mal parti…T'as ben plus de chances de gagner à' loterie.
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🇫🇷🇺🇸 INSOLITE | "C’est un génie de la comédie !". Kev Adams a passé une audition pour "L’Amérique a un incroyable talent" aux États-Unis. Il s’est qualifié pour le tour suivant.
En 1984, un homme assis face à une caméra a décrit notre époque avec une précision qui glace.
Yuri Bezmenov n'était pas un espion de roman. Journaliste soviétique, homme de l'agence Novosti et du KGB, il avait passé sa carrière à fabriquer de l'influence avant de faire défection en 1970. Ce qu'il est venu dire à l'Ouest tient en une phrase : la vraie guerre que menait l'URSS n'avait presque rien à voir avec les missiles ou les espions. C'était une guerre psychologique, lente, patiente — la « subversion idéologique ». Selon lui, l'essentiel de l'effort des services y était consacré. Pas pour voler des secrets. Pour modifier la perception du réel de tout un peuple, au point qu'il ne puisse plus, même face aux faits, défendre sa propre survie.
Il décrivait quatre phases.
1️⃣ La démoralisation. La plus longue : 15 à 20 ans, le temps d'éduquer une génération. On ne détruit pas un pays par la force, on le retourne contre lui-même. On travaille l'école, l'université, les médias, la culture, jusqu'à ce qu'une génération entière grandisse en méprisant son histoire, sa nation, son héritage, ses pères. Le détail terrifiant : une fois la chose accomplie, elle est irréversible. Ces gens sont « programmés ». Exposez-les à des faits authentiques, des preuves : ils refuseront de les voir. Ils continueront à se croire vertueux en démontant ce qui les protège.
2️⃣ La déstabilisation. 2 à 5 ans. On attaque les fondations : l'économie, l'autorité, les rapports sociaux, la défense. Tout ce qui tenait devient « négociable ».
3️⃣ La crise. Quelques semaines. Un choc, un point de bascule, et une société désorientée réclame elle-même qu'on la « sauve ».
4️⃣ La normalisation. On installe un nouvel ordre, présenté comme une libération. Le mot est emprunté, avec ironie, à la « normalisation » de la Tchécoslovaquie écrasée après 1968.
Puis 1991 est arrivé. L'URSS s'est effondrée, l'Occident a fêté sa victoire, et on a rangé tout ça au rayon des vieilles peurs.
Mais on confond le lanceur et la charge. Ce qui est tombé en 1991, c'est l'État soviétique — la fusée. L'arme idéologique, elle, avait déjà été tirée des décennies plus tôt. Et une arme de démoralisation a cette propriété diabolique : une fois la première génération retournée, elle n'a plus besoin de Moscou. Elle s'auto-réplique. Le commanditaire peut mourir, le programme tourne tout seul.
Regardez où nous en sommes.
Le wokisme n'est pas une lubie d'étudiants. C'est la phase terminale du processus que Bezmenov décrivait. Une civilisation qui enseigne à ses propres enfants que son héritage est une honte. Qui transforme ses universités en tribunaux permanents contre elle-même. Qui réécrit son histoire en réquisitoire et culpabilise jusqu'à sa propre existence. La démoralisation devenue religion d'État. Le réflexe de survie d'un peuple — sa fierté, sa continuité, son droit à se transmettre — requalifié en crime.
C'est exactement le symptôme qu'il annonçait : des sociétés incapables d'évaluer un fait évident dès qu'il contredit le dogme. Montrez-leur les chiffres, les conséquences, le mur qui approche : elles applaudiront leur propre dissolution en la prenant pour du progrès.
Or une civilisation qui se déteste ne se défend plus. Elle s'excuse d'exister. Et un organisme qui a désappris à vouloir vivre est déjà à moitié mort.
Voilà pourquoi ce combat n'est pas « culturel » au sens décoratif. Il est vital, au sens propre. Réapprendre à aimer ce qu'on est, transmettre sans honte, défendre une continuité plutôt qu'organiser son repentir perpétuel — ce n'est pas de la nostalgie, c'est une condition de survie. Une civilisation vivante est une civilisation qui ne se hait pas. Le reste, c'est la mort, en version rassurante.
Bezmenov terminait sur un avertissement simple : il reste très peu de temps avant que le processus ne devienne irréversible.
🚨 Haute-Vienne : licencié pour avoir déposé des élèves près de chez eux, le chauffeur de car Damien Tabard débouté aux Prud’hommes 🚨
Un geste de bon sens qui lui a coûté son emploi
En novembre 2022, Damien Tabard, 70 ans et dix-sept ans de métier derrière le volant d’un car scolaire, est licencié par sa société de transport en Haute-Vienne. Le motif retenu : des arrêts dits “sauvages”, c’est-à-dire effectués en dehors des points de desserte officiels validés par l’administration, relate France Info.
À l’origine de l’affaire, la demande d’une mère souhaitant qu’un arrêt soit créé à proximité du domicile de sa fille collégienne, avant la rentrée scolaire. Si la suppression d’un arrêt désaffecté peut être actée rapidement, la création d’un nouveau point de passage suit une procédure administrative qui peut s’étendre sur plusieurs mois.
Plutôt que de laisser l’adolescente marcher plusieurs centaines de mètres de nuit, seule, le long d’une route départementale, Damien Tabard décide de la déposer au plus près de son domicile. Il en informe immédiatement son employeur, qui refuse d’accélérer les démarches pour régulariser la situation — alors même qu’un arrêt existait à cet endroit quelques années auparavant.
L’insubordination relevée par le GPS, le licenciement confirmé
Les écarts de trajectoire du car apparaissent sur les relevés GPS communiqués à l’employeur. Mis en demeure de cesser ces arrêts non réglementaires, Damien Tabard maintient sa position. Il est licencié pour insubordination. L’affaire prend rapidement une dimension nationale, relayée par plusieurs médias.
En janvier 2025, une audience se tient devant le conseil des Prud’hommes. Une vingtaine de parents d’élèves font le déplacement pour témoigner leur soutien au chauffeur devant le tribunal.
La décision du 20 mai 2026 : faute grave confirmée
Le 20 mai 2026, la décision — ajournée l’année précédente — tombe. Le conseil des Prud’hommes confirme le licenciement pour faute grave, estimant que les arrêts effectués hors circuit homologué caractérisent bien un comportement d’insubordination.
Damien Tabard est en outre condamné à verser 500 euros à son ancien employeur au titre des frais de procédure, montant réduit en raison de la modestie de ses revenus.
“Ce n’est pas une surprise. Les juges ont fait leur travail. Ils ont privilégié l’insubordination et donné raison à l’entreprise”, réagit sobrement le chauffeur, qui indique ne pas souhaiter former appel.
Une avocate fière malgré la défaite
Son conseil, Maître Lise-Nadine Moreau, ne cache pas sa déception, tout en revendiquant le sens de ce combat. “Mon client et moi-même sommes très déçus par cette décision. Pour ma part, je suis fière d’avoir accompagné Monsieur Tabard dans cette procédure, car il nous semblait qu’il avait fait preuve de simple humanité.”
L’avocate souligne par ailleurs une ironie de la situation : les arrêts reprochés à son client ont finalement été officialisés, aussi bien par l’employeur dès son départ que par la région Nouvelle-Aquitaine. “C’était sa volonté, fut-ce au prix de la perte de son emploi”, conclut-elle.
Une retraite modeste pour un chauffeur au bout du chemin
Aujourd’hui âgé de 74 ans, Damien Tabard a tourné la page du transport scolaire. Il vit d’une petite retraite et maintient une activité agricole. Son affaire, elle, restera comme un cas d’école sur la tension entre obligation d’obéissance et impératif moral dans l’exercice d’un métier au contact des enfants.
Les lois de la République n'existent pas ex-nihilo. Avant d'exister, elles n'existaient pas.
Les catholiques, même intégristes, sont des citoyens de même rang que ceux qui ne sont pas catholiques.
Il n'y a donc aucune contradiction à exprimer son point de vue et la laïcité.
Et même quand une loi est en place, on a le devoir de la suivre, certes, mais on est libre de la contester et de la remettre en cause publiquement. Sauf à être dans un régime totalitaire...
Henry Nowak's death is more horrific than you think:
>Henry was stabbed ~11:30 pm, Henry was not pronounced dead until 67 minutes later (12:37 am). It gets worse...
> During this time. Dagwa & his brother (who arrived shortly after the attack, it was his brother who phoned 999, not to phone an ambulance, he phoned police alleging Henry attacked them.
>It's been reported that there was some deliberation/ delay before phoning 999. Alleging Henry drunkenly attacked them (Henry was sober; blood alcohol below the drink-drive limit). Digwa's brother wanted to punish Henry.
>Exact quotes from the call (read out in court at Southampton Crown Court):
“We’ve just got attacked racially by some white person. He’s physically attacked my brother, we’re Sikhs, we wear a turban and he’s just attacked my brother. We’re restraining him right now because he’s just attacked my brother and took my brother’s turban off. He also said, he’s verbally attacked my brother racially. I’m not having this as a regular occurrence, I live here, I’m not having this a regular occurrence. He ain’t fighting people, he’s racially attacking people, that’s what he’s doing. Nah, he sees some brown people, that’s what it was.”
> were restraining Henry until the police arrived (Digwa stole Henry's phone so he couldn't get help).
>When the police arrived, Digwa's father was holding Henry against a wall (his father said: "He keeps dropping down, so I am just trying to keep him up". There was also a visible blood trail, but it is unknown when officers first noticed it (different sources described it when the police entered the scene, another was after Henry passed out).
>His mother removed the murder weapon from the scene.
>Police bodycam footage was played in court (audio only, no video; another source said a transcript was read):
Henry says “I am dying”;
Digwa replies “You’re not dying bro.”
{Approximately 10 minutes later}: Henry says “You stabbed me”;
Digwa denies it and accuses Nowak of recording him.
Henry's final recorded words: “Please brother, I can’t breathe.”
{He passed out a few minutes later}
>Before the attack, Henry was recording a video of Digwa on his phone, it is a weird exchange: Henry singing/yawning, then addressing Digwa: “Innit bad man, what bad man. You’re a bad man, say you’re a bad man, go on.” Digwa replied: “I am a bad man.” The footage ended shortly before the stabbing.
Some critical details that haven't been released:
>The time the 999 call was made.
>The full 999 transcript.
>The time the police arrived.
>The time an ambulance was called (an air ambulance >flew in a doctor).
I question the order of the stabbing:
>There's a lack of defensive wounds on Henry's arms and hands (Henry was sober).
>I believe Henry was stabbed in the groin and the back if the legs while he was trying to scale a fence to get away (you can't easily get to a man's groin area, there's a reason they're nicknamed the 'crown jewels'). Also, stab wounds to that area can be catastrophic; The aorta and arteries to the legs (the largest in the body) flow through there, not to mention the nerve endings. The way they pinned Henry against a wall, where he would be losing blood faster.
>Given what I have read so far, I don't understand why there haven't been charges against the brother & father. They were aware that Henry had been stabbed, but they continued to forcefully detain him (the very definition of false imprisonment). I'd argue it was sadistic torture. You can make the excuse of a single Sekh having mental health issues (they will), but that doesn't excuse the actions of Digwa's brother, mother & father.
Some of the research & sources:
https://t.co/x4mVK7ybhS
Ça, c'est la main d'Henry Nowark, 18 ans. Pendant qu'il se vide son sang, la police le menotte parce que son assassin (un Sikh), a dit avoir entendu des propos racistes. Il a reçu plusieurs coups de couteau (4) et il est mort sans aide et avec les bras attachés dans le dos. Il faut savoir que cette position rend la respiration encore plus difficile.
La police tente de relativiser en disant que ses blessures étaient de toute manière mortelles. Mais, TOUTES les blessures au couteau sont mortelles si la personne est attachée et laissée se vider de son sang. Il est mort 67 minutes après l'attaque.
Le Royaume-Uni est effrayant. La suspicion de racisme est plus grave qu'un assassinat. Les flics sont de véritables drones sous forme humaine. Pour trouver un degré de bêtise de ce niveau, il faut aller dans le règne animal chez les poules et bêtes similaires. Ils ont trop de pouvoir et pas assez de neurones fonctionnels. Ceci les rend capable des pires atrocités tout en cachant derrière : je ne fais que mon travail. Ils suivent les idéologies du moment avec un zèle qui ne s'arrête même pas devant la mort.
Henry Nowak, 18 ans, étudiant britannico-polonais, a été poignardé cinq fois le 3 décembre 2025 à Southampton par Vickrum Digwa, un Sikh de 23 ans qui portait son couteau de 21 cm « au titre de sa foi ».
À l'arrivée de la police, Digwa a prétendu être victime d'une agression raciste et avoir agi en légitime défense. Les agents l'ont cru. Ils ont menotté Henry Nowak, agonisant au sol, alors qu'il répétait : « J'ai été poignardé. Je n'arrive pas à respirer. »
"I can't breathe." Ces mots vous rappellent quelque chose ? C'est ce qu'avait dit George Floyd. Sa mort avait enflammé le monde. Le Parlement européen lui avait rendu hommage en séance plénière, debout, une minute de silence.
Digwa vient d'être condamné à la prison à vie, mais qui connaît le nom d'Henry Nowak ? Où sont les hommages ? Certaines vies valent-elles plus que d'autres ?