Et si on dépensait l’argent public - si rare - pour des trucs UTILES aux gens ?
Canadairs neufs, salaires de profs, d’infirmières, hausse de votre salaire net, éducateurs pour l’ASE….
Plutôt que pour financer des milices de la pensée.
Qui finissent par se faire des procès entre elles…
Dément !
L’Etat est dans un tel état de déliquescence… plus de pilote
Attention grosse arnaque : Macron annonce 75 milliards d'€ investissements dans des data centers en France.
Il faut juste savoir que ces investissements seront très peu accompagnés d'embauches mais surtout ils consomment énormément d'eau et d'électricité.
Au final, ça peut devenir rapidement une véritable catastrophe écologique!
PS : et on n'évoque pas le montant des subventions publiques directes et indirectes pour attirer ces investisseurs!
@Gdams70 C’était il y a une quinzaine d’années ; 8 jours à préparer pour un journaliste salarié Radio France, une journée d’enregistrements d’émissions diffusées sur 4 semaines = 1 journée de travail rémunérée 1 mois… 🥳
@mtwit75 Tous les maires de France auraient du être présents après des agriculteurs et éleveurs en soutien à une cause qui concerne autant le monde paysan que l’ensemble de la population !
Il faut combien de suicides, combien de fermetures d’exploitations, pour que le sort de notre agriculture soit enfin mise au centre des débats ? Quand il y aura dix milliards d’êtres humains sur la planète, que l’alimentation sera un enjeu aussi vital que le sont aujourd’hui les terres rares et les micro-processeurs, croyons-nous vraiment que nous pourrons tranquillement faire venir d’ailleurs la nourriture que nous ne produirons plus ? Il en sera des fruits et légumes, du lait ou de la viande ce qu’il en fut des masques et des respirateurs au déclenchement de l’épidémie de Covid.
Il faut écouter les agriculteurs. Les quelques uns qui avaient réussi à atteindre Paris malgré les barrages et les confiscations de tracteurs l’expliquaient ce 8 janvier, sous la pluie glaciale, entourés par les cordons de CRS. Ils viennent du Lot-et-Garonne, du Tarn, de la Somme, de l’Aisne, ils sont céréaliers, maraîchers, éleveurs en polyculture. Et ils ne demandent qu’une chose : vivre de leur travail.
Les uns décrivent le flicage par des pouvoirs publics qui les considèrent comme des délinquants potentiels. La dernières nouveauté : la facturation numérique, qui va les obliger à payer une plateforme pour émettre leurs factures. Un intermédiaire de plus. Et plus généralement l’ensemble des contraintes numériques qui les obligent à fourni aux assureurs et à l’administration un nombre incalculable de données sur leur travail. Il y a en France des territoires perdus, dans lesquels la puissance publique ne pénètre plus, mais on espionne les paysans avec des drones pour savoir si, par hasard, ils n’auraient pas déplacé une haie de deux mètres.
Ils parlent aussi des difficultés de recrutement. Parce que récolter des asperges ou des fraises est éreintant. Jusqu’à présent, il fallait faire appel à des travailleurs bulgares. Mais ceux-là préfèrent maintenant travailler en Allemagne, où le salaire net est plus élevé.
Ils parlent de ces trois, quatre lois Egalim qui n’ont rien changé parce que les centrales d’achat de la grande distribution continuent à compresser les prix et tuer les producteurs au nom du « pouvoir d’achat » des Français dont on détruit les emplois.
Ils parlent de ces traités de libre-échange qui font entrer sur le territoire des denrées qu’eux n’ont pas le droit de produire au nom de la préservation de l’environnement. Bien sûr, on trouvera toujours des politiques et des médias pour expliquer que le Mercosur, ce n’est rien. « Un steak par an et par Européen ». Mais avant le Mercosur, il y a eu tous les autres, le Maroc, la Turquie, le Canada, la Nouvelle-Zélande… Ils sont à l’os. Il n’ont plus la moindre marge. Quelle autre profession accepterait de travailler à perte ! D’autant qu’en Europe, nos voisins n’ont pas les mêmes contraintes : frontières ouvertes et concurrence faussée. Et surtout, surtout, ne pas favoriser les producteurs français dans les commandes publiques : les politiques de tous bords auraient trop peur de passer pour de mauvais Européens…
Tous ceux qui sont là expriment leur dégoût de sentir qu’on ne fait semblant de les écouter que quand ils montent à Paris. Le reste du temps, il peuvent crever en silence. Alors, il appartient aux citoyens de leur faire savoir qu’ils ne sont pas seuls et que nous ne les laisserons pas mourir. Et il appartient aux politiques de prendre leurs responsabilités et de défendre enfin la production sur le sol français.
@NPolony Où sont donc les français ? L’on aurait pu s’attendre à ce que la population soit totalement présente en soutien à ce combat qui les concernent tous. Mais non.
Triste constat, les français ont les politiques qu’ils méritent !
@BastionMediaFR Pour rappel, la langue française est la langue de la diplomatie. A quel titre les membres du Conseil d’Etat se permettent-ils de déroger à cette règle ? Quel recul !!!