LE CAMEROUN, OU L’ART DE SE COMPLIQUER LA VIE TOUT SEUL…
David Pagou s’accroche à sa défense à trois, en 3-4-3 ou 3-5-2, mais les profils sélectionnés semblent parfois en contradiction avec les exigences mêmes de son système.
Une défense à trois nécessite notamment des centraux capables de relancer sous pression, casser des lignes, porter le ballon et sortir de leur zone. Pourtant, des joueurs expérimentés à haut niveau comme Harold Moukoudi ou Enzo Ebosse sont laissés de côté.
Conséquence : dès que l’adversaire presse haut et verrouille le milieu, le Cameroun peine à ressortir proprement et semble rapidement à court de solutions. On l’avait déjà observé face au Maroc, et le Congo l’a encore mis en évidence.
Le huis clos aura au moins eu un mérite : permettre d’entendre clairement Pagou demander à plusieurs reprises de « balancer ». Pour une équipe construite autour d’un système censé multiplier les solutions à la relance, l’ironie est assez savoureuse.
À ce stade, la question n’est donc plus seulement celle des joueurs sélectionnés : Pagou possède-t-il réellement les profils adaptés à son projet de jeu, et surtout les solutions tactiques lorsque son plan initial est neutralisé ?
Parce qu’à défaut d’un collectif capable de s’adapter, il faut au minimum des individualités capables de compenser les limites tactiques.
Mais au Cameroun, on se permet de laisser certains de nos meilleurs profils à la maison… au profit de joueurs peut-être plus « déterminés ». 😏
Toujours bon de rappeler que Mahamadou Diarra “Djilla” est à ce jour le premier et le seul joueur africain à porter le brassard de capitaine au Real Madrid.
#ABoraMalila 🇲🇱
Imaginez avoir aujourd’hui un Franco Baresi dans votre club. Un joueur qui arrive à 14 ans, devient titulaire à 18, puis capitaine à 22. Il devient l’un des plus forts à son poste, mais refuse de partir malgré deux descentes en deuxième division. Il guérit d’une maladie du sang, refuse toutes les offres qui se présentent à lui, se bat et fait remonter votre équipe par deux fois. Il vous emmène quelques années plus tard au sommet avec trois Ligue des champions et six championnats, entre autres. Il continue de rester fidèle. Il raccroche après deux décennies et 719 matchs sous le même maillot, rend le brassard et voit son numéro retiré à jamais. Il fête en 2024 cinquante ans sans interruption au sein du même club. Il meurt en 2026, à 66 ans. Comme son numéro 6. Il est célébré tant par ses adversaires que ses anciens coéquipiers. Il est admiré tant par ses supporters que ceux des autres équipes. Il s’en va sous les applaudissements d’une foule qui chante qu’il n’y aura à jamais qu’un seul capitaine.
Marco Van Basten, Roberto Donadoni, Demetrio Albertini, Massimo Ambrosini y Alessandro Costacurta cargando el féretro de Franco Baresi en su último adiós.
Un gran acto de amor y respeto para el que fue su Capitano durante tantos años. ❤️🖤
L’action du but de Porro 🤯
Les Espagnols ont surclassé les Français.
Techniquement et en expression collective ils ont été monstrueux ‼️ https://t.co/oQKFL80Qde