@Rwanda64773B@marlonluzayamo_ Prochainement ou à votre futur génocide aucun pays n'ouvrira ses frontières pour vous recevoir comme réfugiés. Bolakisi ezaleli, c'est le moment de vous réconcilier entre rwandais ( hutu, tutsi).
J'avais juré me tenir à l'écart des histoires de ce pays. Mais ce qui se passe ici dépasse tout seuil de tolérance et silence. Depuis la signature de l'accord, un ballet de manœuvres cyniques s’est mis en branle. Tous s’activent, à ciel ouvert, dans l’unique dessein de pousser le président Félix Tshisekedi à la faute. Les provocations ne sont plus des accidents : elles sont délibérées. Les déclarations, orchestrées. Les discours, savamment synchronisés. Ils rejettent aujourd’hui, avec une indignation feinte, un accord qu’ils n’ont jamais eu la sagesse ni la grandeur d’arracher eux-mêmes.
En vérité, ils cherchent non pas la paix, mais la faille. Ils veulent une réaction. Un mot de trop. Un geste mal interprété. Une posture qu’ils pourraient ériger en prétexte pour torpiller l’esprit de Washington.
Tenez bon, Monsieur le Président.
Vous avancez, tel un porteur d’œufs marchant sur un parchemin de cailloux. Vos pas doivent être justes, vos silences plus forts que leurs cris. Vous portez entre vos mains l’avenir du Congo — non pas un avenir de querelles stériles, mais celui d’une nation debout, apaisée, souveraine.
Ne répondez pas à ces provocations. Gardez le cap.
Les cent millions de Congolaises et de Congolais ne vous observent pas : ils marchent à vos côtés. Ils espèrent. Ils résistent. Ils prient. Ils savent que dans cette meute qui rôde, il y a des loups déguisés en médiateurs, des vautours qui voient dans ce pays une chair à dépecer, une richesse à se partager.
EDITO/ La stratégie des vaincus
Nous assistons, une fois encore, à une manipulation aussi prévisible que pathétique, orchestrée par ceux-là mêmes qui ont, dans l’ombre, encouragé l’agression de la République. Piégés dans leur propre jeu, les voilà qui s’agitent pour revenir dans une partie qu’ils croyaient pouvoir contrôler.
Le pacte secret avec l’agresseur
À l’origine, leur calcul semblait simple : soutenir le M23 et l’offensive rwandaise en échange d’un levier politique. Ils espéraient ainsi forcer Félix Tshisekedi à négocier. Ce fut un chantage à ciel couvert, une tentative de mettre le pouvoir à genoux par la terreur, tout en gardant les mains officiellement propres.
Mais leur ambition s’est emballée. Après les chutes successives de Goma, Bukavu et surtout Walikale, ces stratèges du crépuscule ont commencé à rêver tout haut : et si ce chaos devenait opportunité ? C’est ainsi que Joseph Kabila a imaginé un « retour dans la partie orientale » — un euphémisme pour désigner la prise en main directe du conflit, avec l’idée à peine dissimulée d’en récolter les fruits politiques.
L’aveuglement stratégique
Mais ces marionnettistes ont oublié un détail : le monde ne tourne pas autour de leurs calculs. Ils n’ont vu ni venir l’accord en négociation avec les États-Unis, ni les pourparlers discrets — mais déterminés — entre Kigali, Kinshasa et le M23, facilités notamment par le Qatar. Si ces accords aboutissent, ils scelleront leur sort. Ils seront tout simplement écartés du jeu.
Dès lors, une seule option leur reste : saboter, ou à défaut, reformater la table du jeu. C’est ici qu’intervient la rhétorique du "Sun City 2", du "Dialogue national", ou autre simulacre d’union sacrée. Mais ne nous y trompons pas : il ne s’agit nullement d’un appel au consensus, encore moins d’une réponse aux souffrances du peuple. Il s’agit de réintégrer la partie avant qu’elle ne se joue sans eux.
Les mercenaires de la parole
Kabila et Katumbi, dans leur arrogance stratégique, ont laissé le sale boulot à Corneille Nangaa, tout en prétendant garder les mains propres. Mauvais calcul. Car à présent, ils ne peuvent ni signer, ni apparaître, ni exister dans le moindre accord entre la RDC, le Rwanda, les États-Unis ou même le M23. Les voici donc réduits à envoyer un mercenaire politique — Delly Sesanga et autres — pour réclamer un dialogue qui les réhabiliterait.
Sesanga, le duo CENCO-ECC ou encore Fayulu ne viennent pas dialoguer : il viennent réclamer, au nom de ceux qui se cachent, une chaise autour de la table. Ils sont les derniers pions sur un échiquier que ses maîtres ont mal joué.
Le vrai visage de l’ambition
Encore une fois, ce combat n’est pas celui du peuple. Il ne s’agit ni de paix, ni de sécurité, ni même de souveraineté. Il s’agit d’un retour au pouvoir à n’importe quel prix. Et Kabila, en franchissant la ligne rouge d’une alliance contre-nature avec ceux qu’il combattait hier, nous rappelle une chose essentielle : dans cette pièce, il n’y a plus ni loyauté, ni conviction. Seulement des calculs de survie politique.
Le Fondé.
@christinatshis Courage Christina, prouve de quoi tu es capable, tu n'as pas commis un péché, c'est Dieu qui élève. Aux ��mes bien nées, la valeur n'attend pas le nombre d'année.
@duboiris Qui tue par l'épée, mourra par.... Tout se paie ici bas, la justice de Dieu il y n'a. Un jour est comme mille ans et mille ans comme un jour aux yeux de Dieu. Comprendre qui pourra.
@bakadifuilaChri@OlivierKamitatu Les politiciens congolais se trompent , ils croient que nous sommes encore au temps où, la manipulation de l'opinion était possible. Le temps a changé, l'information est à la portée de tout le monde même au village ils ont les Androids et les réseaux sociaux. Alors arrêtez svp.
@RL_Patriote @EMubiem@PUKACE_@MunkinaGbede@JohnnyKanzenga Étonnant, il y a des congolais qui sont prêts à céder une partie de terre au voisin pour préserver la paix et l'unité africaine. Avant je croyais que c'était seulement nos aïeux qui étaient naïfs mais je me rends compte que même cette génération ne sont à la hauteur des enjeux.