@AnthooAlgodon C'est un profil différent de ce qu'on a connu par le passé effectivement, mais c'est hyper intéressant, car c'est un 9 très vertical et c'est exactement ce qu'il nous faut. Sans compter que techniquement, c'est loin d'être dégueu.
Largement mieux qu'un Yaremchuk, par exemple.
Pendant qu'il y a des sous merde de nazis dans nos tribunes bien trop tolérés, il y a des anges gardiens qui redonnent espoir en l'humanité en Palestine
@MarwanBelkacem Mêmes discussions et même constat. Ils n'ont aucun recul sur les fake news, ne savent pas réfléchir par eux-mêmes, ni tenir une conversation argumentée.
Le néant total, doublé d'une certaine arrogance, persuadé qu'ils ont raison car ils sont nombreux à penser la même chose.
L’immigration est une immense richesse - et pas seulement pour le football - que ces gens ne peuvent pas comprendre. Notre pays s’est bâti, au cours de ces dernières décennies, grâce à sa force multiculturelle. Que nos familles soient installées en France depuis une génération ou depuis cinquante générations, le résultat est le même : nous sommes tous français et fiers de l’être.
@Yannis_LB La réécriture de l'histoire dans les commentaires, c'est fabuleux. L'Argentine mérite 100x sa victoire en 2022. Et mérite 100x sa qualification hier. Faut vraiment ne pas aimer le football pour penser le contraire.
Après, que certains soient de gros racelards, c'est autre chose.
Eric #Roy sur son passage à l'#OL à Ouest-France en 2023
"Tout était réuni à Lyon pour faire décoller ma carrière. Les deux premières saisons, Jean (Tigana) nous faisait jouer en 4-3-3 modulable avec des joueurs de très grande qualité. Devant, on avait Franck Gava, Florian Maurice dans l’axe ; sur le côté James Debbah ; au milieu, Stéphane Roche : des joueurs de ballon. On a été malheureux la deuxième année car on est tombé sur Nantes qui a fait la plus belle saison de son histoire. Ils ont été invaincus 33 matches. On n’était pas loin, mais on a fini deuxièmes du championnat.
Cette saison était fantastique en termes de jeu et de plaisir sur le terrain. C’était vraiment bien. En plus, on s’est qualifié pour la Coupe de l’UEFA. Mes années là-bas ont été ponctuées par cette troisième année où on est allé en Europe avec un beau parcours. Avec Guy (Stéphan) sur le banc, on a battu la Lazio en seizièmes de finale. À l’époque, elle était première du championnat d’Italie et venait de mettre 4-0 à la Juve avant notre match retour à Rome. On avait gagné 2-1. C’était un grand souvenir. Pas que pour moi, pour Michel Platini aussi. Il commentait sur Canal + et il était entré dans les vestiaires après le match pour nous féliciter ! Pour une fois qu’un club français battait des Italiens… À l’époque c’était rare."
522 points pour les Knicks.
510 points pour les Spurs.
12 points d'écart sur les 5 matchs (2,4 pts/match).
Voilà ce qui a séparé New York et San Antonio.
@aufonducanap Envie d'y croire aussi, mais le momentum est clairement pas en faveur des Spurs. Et les Knicks, c'est tellement des chiens, ils vont rien lâcher. Va falloir que tout le monde soit à 100%, à commencer par Mitch...
@RauzyFrancois Coaching criminel. Et c'est pas la première fois. A chaque moment déterminant, il est passé à côté. Mitch Johnson est le maillon faible de ce squad pourtant formidable que sont les Spurs.