Gérant TPE en retraite . Le chef d'entreprise est considéré comme l'homme à abattre, une vache à traire. Peu voient en lui le cheval qui tire le char Churchill.
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Billet d'humeur de Pierre Nerval « Quand les éoliennes prennent leurs vacances d'été »
Il existe en France une étrange religion moderne. Elle possède ses prêtres, ses dogmes et ses hérésies. Son principal commandement est simple : il faut croire aveuglément aux énergies dites "vertes", même lorsqu'elles refusent obstinément de fonctionner au moment où l'on a le plus besoin d'elles.
Ainsi, lorsque le thermomètre dépasse les 35 degrés et que les climatiseurs tournent à plein régime, nos magnifiques éoliennes, dressées fièrement sur nos collines et nos campagnes, décident soudainement de faire la sieste. Pas un souffle de vent. Les pales sont immobiles, majestueuses, comme des sculptures contemporaines particulièrement coûteuses.
Les jours de canicule, leur contribution à la production électrique française peut parfois tomber à 1 ou 2 %. Une performance qui mériterait presque une médaille olympique de l'inutilité énergétique.
Quant aux panneaux photovoltaïques, censés adorer le soleil, ils nous offrent un magnifique paradoxe écologique. Plus il fait chaud et plus leur rendement diminue. Il fallait y penser : construire une politique énergétique nationale sur des équipements qui n'aiment ni la chaleur ni les pics de consommation !
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Pendant ce temps-là, notre vieux nucléaire français, vilain petit canard des salons écologistes depuis quarante ans, continue stoïquement à produire une électricité décarbonée, abondante et pilotable. Lui ne demande ni la permission au vent, ni l'autorisation du soleil. Il travaille jour et nuit, été comme hiver, sans manifester son opposition philosophique aux saisons.
Mais cela ne suffisait pas. Il fallait encore que Bruxelles et Berlin expliquent à la France qu'il serait préférable de brider ses centrales nucléaires pour laisser une place plus importante aux énergies intermittentes. Il fallait donc pénaliser ce qui fonctionne afin de promouvoir ce qui fonctionne... de temps en temps.
Le génie technocratique européen dans toute sa splendeur !
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Prenons l'exemple allemand. Des centaines de milliards d'euros investis dans l'éolien et le solaire, des centrales nucléaires fermées au nom de la vertu climatique, et que fait-on lorsqu'il fait trop chaud ou qu'il n'y a pas de vent ? On rallume les centrales au charbon, ces merveilles écologiques qui transforment l'atmosphère en barbecue géant.
Résultat ? L'Allemagne émet plusieurs fois plus de CO₂ que la France pour produire son électricité. Une réussite exemplaire dont certains voudraient pourtant que nous nous inspirions.
Il faut décidément posséder une imagination débordante pour expliquer aux Français qu'il est écologique de détruire des milliers d'hectares de paysages, d'artificialiser des terres agricoles, de dépendre des conditions météorologiques et de rallumer des centrales au charbon pour sauver la planète.
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Pendant que nos éoliennes prennent leurs congés payés lors des canicules et que nos panneaux solaires se plaignent d'avoir trop de soleil, le nucléaire français continue discrètement à faire ce qu'on lui demande depuis des décennies : alimenter le pays.
La véritable écologie n'est pas une religion. C'est du pragmatisme, de la science et du bon sens. Une nation moderne ne construit pas sa souveraineté énergétique sur les caprices d'Éole et les états d'âme du thermomètre.
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Un pays développé mérite mieux qu'une politique énergétique fondée sur la danse de la pluie et les incantations idéologiques.
Après tout, lorsque vous êtes coincé dans un ascenseur en pleine canicule, vous êtes généralement très heureux que votre électricité ne soit pas produite par une éolienne qui a décidé de prendre l'après-midi.
Pierre Nerval
Ingénieur
Expert électricité
Billet d'humeur de Pierre Nerval
La rentabilité ? Une lubie d'agro-businessman... Vraiment ?
Il faut parfois remercier certains responsables politiques. Ils parviennent, en une seule phrase, à résumer l'abîme qui sépare une idéologie de la réalité.
« La rentabilité est un sujet d'agro-businessman. Le revenu agricole est un sujet d'agriculteur. »
Il fallait oser.
On croyait naïvement que le revenu était justement le résultat... de la rentabilité.
Manifestement, il existe désormais une nouvelle école d'économie où deux plus deux ne font plus quatre mais « ce que l'idéologie décide ».
À ce rythme-là, demain on nous expliquera que la température n'a aucun rapport avec le thermomètre et que la pluie est indépendante des nuages.
...
Madame Rousseau est maîtresse de conférences en sciences économiques à l'université. C'est un parcours respectable. Mais justement, c'est ce qui étonne le plus. Car lorsqu'on prétend expliquer le fonctionnement économique d'une exploitation agricole à ceux qui vivent de leur terre depuis des décennies, un minimum d'humilité ne serait peut-être pas superflu.
L'agriculteur, lui, ne vit pas de théories.
Il achète ses semences.
Il paie son carburant.
Il paie ses engrais.
Il rembourse son matériel.
Il supporte les aléas climatiques.
Il subit les fluctuations des cours.
Et à la fin de l'année, il fait ses comptes.
S'il n'est pas rentable... il disparaît.
C'est pourtant d'une simplicité presque enfantine.
Le revenu n'est pas une génération spontanée.
Il est ce qu'il reste lorsque toutes les charges ont été payées.
Autrement dit : sans rentabilité, pas de revenu durable.
Alors, si cette affirmation possède un sens économique que personne n'a encore compris, beaucoup seraient curieux d'en connaître la démonstration.
...
Expliquez-nous donc comment on calcule le coût de revient d'un hectare de tomates.
Expliquez-nous comment un exploitant peut vendre durablement à perte tout en dégageant un revenu.
Expliquez-nous comment une exploitation déficitaire continue miraculeusement à investir, à embaucher et à transmettre son activité.
Les agriculteurs, eux, seraient certainement ravis de découvrir cette nouvelle loi économique.
Le plus savoureux reste ce dialogue.
- « Vous n'êtes pas agricultrice mais vous savez mieux que nous ? »
- « Non... mais je suis économiste. »
Voilà qui clôt le débat.
...
Les milliers d'agriculteurs qui gèrent chaque jour leur exploitation, calculent leurs marges, négocient leurs prix, investissent des centaines de milliers d'euros et prennent tous les risques n'avaient finalement rien compris.
Il suffisait d'une théorie.
Décidément, il existe deux économies.
Celle des livres.
Et celle des champs.
Les paysans, eux, savent très bien laquelle remplit les assiettes.
Pierre Nerval
Inversion des valeurs - lettre d'une mère à une autre mère ...
Chère madame,
J'ai vu votre protestation énergique devant les caméras de télévision contre le transfert de votre fils de la prison de Lyon à la prison de Mulhouse.
Je vous ai entendue vous plaindre de la distance qui vous sépare désormais de votre fils et des difficultés que vous avez à vous déplacer pour lui rendre visite.
J'ai aussi vu toute la couverture médiatique faite par les journalistes et reporters sur les autres mères dans le même cas que vous et qui sont défendues par divers organismes pour la défense des droits de l'homme, etc.
Moi aussi je suis une mère et je peux comprendre vos protestations et votre mécontentement.
Je veux me joindre à votre combat car, comme vous le verrez, il y a aussi une grande distance qui me sépare de mon fils.
Je travaille mais gagne peu et j'ai les mêmes difficultés financières pour le visiter.
Avec beaucoup de sacrifices, je ne peux lui rendre visite que le dimanche car je travaille tous les jours de la semaine et aussi le samedi et j'ai également d'autres obligations familiales avec mes autres enfants.
Au cas où vous n'auriez pas encore compris, je suis la mère du jeune que votre fils a assassiné cruellement dans la station-service où il travaillait de nuit pour pouvoir payer ses études et aider sa famille.
J'irai lui rendre visite dimanche prochain.
Pendant que vous prendrez votre fils dans vos bras et que vous l'embrasserez, moi je déposerai quelques fleurs sur sa modeste tombe dans le cimetière de la ville.
Ah, j'oubliais, vous pouvez être rassurée, l'état se charge de me retirer une partie de mon maigre salaire pour payer le nouveau matelas de votre fils puisqu'il a brûlé les 2 précédents dans la prison où il purge sa peine pour le crime odieux qu'il a commis..
Pour terminer, toujours comme mère, je demande à tout le monde de faire circuler mon courrier, si intime qu'il soit. Nous parviendrons ainsi peut-être à arrêter cette inversion des valeurs humaines.
Les droits de l'homme ne devraient s'appliquer qu'aux hommes droits !
Edith Berancon
10 Montée Beaumur
38200 Vienne
04.74.××××××
> 06.22.×××××××
Billet d'humeur sarcastique et en colère par Pierre Nerval
Le poison de la haine ordinaire
Quelle magnifique profession d'amour, de tolérance et de vivre-ensemble...
« Dans ma ville (Caen), il y a plein de fachos, je rêve qu'ils s'étouffent pendant leur banquet de sales beaufs. »
Voilà donc le niveau du débat.
Souhaiter la mort de personnes qui partagent un repas, lèvent un verre et célèbrent leur terroir. Leur crime ? Participer à une fête populaire organisée autour d'une tradition locale. Rien de plus. Rien de moins.
Imaginez un seul instant que ces mêmes mots aient été prononcés contre un autre groupe. Les plateaux de télévision auraient tourné en boucle pendant une semaine. Les condamnations auraient fusé de toutes parts. Les éditorialistes auraient parlé d'appel à la haine. Les procureurs se seraient peut-être saisis de l'affaire.
Mais lorsqu'il s'agit de ceux que certains rangent un peu vite dans la catégorie des « beaufs », tout deviendrait presque acceptable. On peut les insulter, les caricaturer, leur souhaiter de mourir étouffés. Après tout, ils n'auraient pas les bonnes opinions.
Voilà où mène la déshumanisation. On ne voit plus des hommes et des femmes. On ne voit plus des familles, des amis, des voisins réunis autour d'une table. On ne voit plus que des ennemis imaginaires auxquels on refuse jusqu'au droit d'exister.
Quel paradoxe pour ceux qui prétendent combattre la haine en distribuant eux-mêmes des vœux de mort.
La violence commence souvent par les mots. Derrière une phrase lancée avec désinvolture se cache une idée inquiétante : celle selon laquelle certains Français mériteraient moins de respect que d'autres en raison de leurs opinions supposées.
Le désaccord politique est une liberté. L'appel à la haine n'en est pas une.
...
J'espère sincèrement, monsieur, que le temps apaisera cette colère. Qu'un jour vous découvrirez que l'on peut combattre des idées sans souhaiter la disparition de ceux qui les portent. Et que la véritable grandeur ne consiste pas à mépriser ceux qui pensent autrement, mais à accepter qu'ils aient, eux aussi, leur place autour de la table de la République.
...
Car, au fond, ce qui étouffe une démocratie n'est pas un banquet entre amis.
C'est la haine qui prétend parler au nom de la vertu.
Pierre Nerval
@Orel_san
Billet d'humeur sarcastique et en colère
Par Pierre Nerval
Les saints de la vertu et les voyageurs de première classe
Il existe une catégorie de responsables politiques qui ne cherchent pas tant à convaincre qu'à donner des leçons. Ils ne proposent pas un projet : ils distribuent des certificats de vertu.
Pour eux, le peuple doit consommer moins, voyager moins, posséder moins, renoncer davantage. La sobriété est une obligation... pour les autres.
Et puis un jour, la réalité débarque sans prévenir.
On découvre, avec Manon Aubry, qu'un week-end en voilier n'est plus un luxe, mais une profonde réflexion philosophique sur les difficultés des Français.
Qu'un billet d'avion en Première Classe n'est pas un privilège, mais une nécessité révolutionnaire. Après tout, il est sûrement plus facile de dénoncer les inégalités avec un siège inclinable, une coupe de champagne et un repas gastronomique.
Quant au chauffeur, il mérite naturellement tout le respect dû aux travailleurs... à condition qu'il reste parfaitement invisible et silencieux.
Voilà toute la faiblesse de la politique de l'affichage moral.
...
Lorsque toute votre carrière repose sur l'idée que vous êtes plus vertueux que les autres, le moindre écart devient un séisme. Ce n'est pas l'imperfection qui choque. Personne n'attend d'un élu qu'il vive comme un moine.
Ce qui irrite profondément, c'est l'écart entre le discours et les actes.
Les Français pardonnent facilement quelqu'un qui assume ses choix.
Ils pardonnent beaucoup moins celui qui exige des sacrifices qu'il refuse lui-même de consentir.
Et lorsqu'en plus viennent des explications maladroites, des démentis fragiles ou des justifications sur des faits que chacun peut vérifier en quelques secondes, le mal est fait.
Le mensonge sur un détail est souvent plus destructeur que le détail lui-même.
La crédibilité est comme du cristal : elle ne se fissure qu'une seule fois.
...
Cette affaire rappelle une règle aussi vieille que la politique elle-même :
Ne construisez jamais votre réputation sur votre prétendue supériorité morale. Construisez-la sur ce que vous accomplissez réellement.
La vertu proclamée est une façade.
La cohérence, elle, ne se décrète pas.
Elle se démontre.
Et c'est précisément ce qui distingue les responsables politiques crédibles des donneurs de leçons professionnels.
...
Car au fond, les Français ne demandent pas des saints.
Ils demandent simplement des élus qui appliquent à eux-mêmes les principes qu'ils imposent aux autres.
Pierre Nerval
Un arbre, ce n’est pas juste “un élément naturel qui fait des feuilles” : c’est un vrai service public gratuit. Quand on coupe trop vite, on perd de l’ombre, de la fraîcheur, de l’air propre et des refuges pour tout le vivant. Parfois, le bon sens commence simplement par laisser vieillir ce qui nous protège.
Billet d’humeur par Pierre Nerval
Le luxe n'est pas un crime... l'hypocrisie, si
Que Manon Aubry voyage en voiture avec chauffeur, séjourne dans de beaux hôtels, profite d'un voilier ou utilise n'importe quel produit de luxe ne me choque pas le moins du monde.
Si elle gagne honnêtement sa vie, elle est libre d'en faire ce qu'elle veut.
Le véritable problème n'est pas le luxe.
Le problème, c'est la mise en scène permanente de la vertu. C'est cette vieille recette de la démagogie qui consiste à dénoncer les riches... tout en adoptant, dès que l'occasion se présente, le mode de vie de ceux que l'on voue aux gémonies.
Le slogan est toujours le même : « Taxez les riches ! »
Mais, curieusement, personne ne les entend jamais dire : « Commençons par nous taxer davantage nous-mêmes. »
Chez LFI, la richesse est condamnable... à condition qu'elle appartienne aux autres.
Jean-Luc Mélenchon revendiquait volontiers ses voyages en première classe au nom du confort. Chacun appréciera cette conception très particulière de l'égalité. Les dirigeants révolutionnaires ont toujours trouvé d'excellentes raisons de s'accorder des privilèges que le peuple, lui, devait financer sans discuter.
...
L'Histoire est remplie de ces révolutionnaires vivant comme des aristocrates tout en expliquant au peuple les vertus de la sobriété.
La première vidéo est révélatrice, non pas parce qu'elle prouverait quoi que ce soit à elle seule, mais parce qu'elle nourrit une impression.
Une valise remise sans un regard. Une poignée qui reste déployée. Aucun geste de courtoisie apparent. Une scène qui donne le sentiment d'une mécanique bien rodée.
Les images ne disent pas tout. Mais elles laissent chacun libre de son interprétation.
Le langage du corps raconte parfois une histoire que les discours peinent à masquer.
Puis vient la seconde vidéo.
La bicyclette soigneusement exhibée devient un accessoire de communication politique. Une image destinée à illustrer la simplicité, alors que d'autres images montrent un quotidien beaucoup plus confortable.
La politique moderne adore ces décors de théâtre où la mise en scène compte davantage que la cohérence.
Éric Naulleau l'a résumé avec une ironie mordante :
« Certains critiquent Manon Aubry pour se déplacer en voiture de luxe à Bruxelles. Elle n'allait tout de même pas prendre son voilier en pleine ville ! »
La formule fait sourire parce qu'elle pointe une contradiction perçue.
...
Au fond, les Français supportent très bien la réussite. Ils admirent même souvent ceux qui travaillent, entreprennent et réussissent.
En revanche, ils supportent de moins en moins ceux qui vivent confortablement tout en culpabilisant les autres, ceux qui dénoncent les privilèges en profitant des leurs, ceux qui réclament toujours davantage d'impôts... à condition qu'ils soient acquittés par leurs voisins.
Le luxe n'est pas une faute.
L'hypocrisie politique, elle, finit toujours par se voir.
Pierre Nerval
Robert Farle hat gerade live im Bundestag die Klima-Religion mit einem Taschenrechner hingerichtet.♥️👏
78 % Stickstoff.
21 % Sauerstoff.
0,04 % CO₂.
Davon produziert die Natur selbst 96 %.
Von den restlichen 4 % menschgemachtem CO₂ kommt Deutschland auf lächerliche 1,76 %.
Hochgerechnet ergibt das einen deutschen Einfluss auf den weltweiten CO₂-Gehalt von 0,000028 %.
0,000028 %!!!!
Und für diese Zahl soll Deutschland weiter seine Industrie zerstören, seine Strompreise explodieren lassen, seine Arbeitsplätze ins Ausland treiben und den Wohlstand der arbeitenden Bevölkerung opfern?
Die Regierung, die Grünen, die Medien und alle, die diesem Wahnsinn immer noch applaudieren, tun so, als würde ohne die deutsche Energiewende die Welt untergehen.
Während China und Indien jeden Monat neue Kohlekraftwerke hochziehen.
Während der Rest der Welt einfach weitermacht.
Und wir? Wir zahlen. Wir frieren. Wir verlieren unsere Fabriken.
Farle hat nur eine Frage gestellt:
„Wie blöd halten Sie eigentlich die Menschen?“
Die ehrliche Antwort lautet: Offensichtlich so blöd, dass sie immer noch glauben, Deutschland könne das Weltklima retten, während der Rest der Welt das Gegenteil an den Tag legt😂
Das ist kein Klimaschutz mehr.
Das ist ideologischer Selbstmord auf Kosten der eigenen Bevölkerung.
#KlimaSchwindel #EnergiewendeFail #Deindustrialisierung #RobertFarle #CO2Lüge #KlimaHysterie #WohlstandVernichten #GrünePolitik #Bundestag #RealTalk #DeutschlandVerliert
🗣️ QUELLES LANGUES PARLAIENT NOS ANCÊTRES ? 🗣️
Quand on remonte notre arbre généalogique, on s'imagine peut-être nos ancêtres discourant dans un français impeccable ? 👑
La France était une immense mosaïque linguistique divisée par de grandes frontières invisibles. Tout dépendait de la manière dont on disait "OUI" ! 😉
📍 LA LANGUE D’OÏL (Au Nord)
Au Nord, "oui" se disait "oïl" (qui a donné notre "oui" actuel). On y trouve le français officiel, mais nos ancêtres de la moitié Nord parlaient surtout :
- le Normand (et l'Anglo-normand)
- le Picard et le Wallon
- le Champenois et le Lorrain
- le Berrichon, l'Orléanais et le Bourbonnais
- le Bourguignon et le Franc-comtois
- l'Angevin et le Tourangeau
- le Gallo (en Haute-Bretagne) et le Poitevin-Saintongeais
🌙 La zone tampon : le Croissant, une région linguistique unique qui faisait la transition entre le Nord et le Sud.
📍 LE FRANCO-PROVENÇAL (au Centre-Est)
Une grande famille linguistique à part entière à l'Est, qui possédait ses propres caractéristiques à la croisée des chemins !
📍 LA LANGUE D’OC ou OCCITAN (Au Sud)
Au Sud, "oui" se disait "oc" (du latin hoc). C'était une langue magnifique qui se déclinait en plusieurs parlers selon les territoires de nos ancêtres :
- le Limousin
- l’Auvergnat
- le Provençal
- le Languedocien
- le Gascon
- le Vivaro-dauphinois
⚠️ ET LES AUTRES LANGUES ?
Aux frontières de la carte, nos ancêtres parlaient des langues totalement indépendantes, qui ne venaient pas toutes du latin :
- le BRETON (à l'extrême Ouest)
- le BASQUE (dans les Pyrénées)
- le CATALAN (à la frontière espagnole)
- le CORSE (sur son île)
- l’ALSACIEN et le LORRAIN GERMANIQUE (à l'Est)
- le FLAMAND (à la pointe Nord)
💬 ET VOUS ?
Regardez la carte : dans quelle zone linguistique se cachent vos ancêtres ? Quel est le parler local de votre berceau familial ? Certain(e)s d’entre-vous pouvez nous dire quelques mots dans un des dialectes de vos ancêtres ?
Billet d'humeur sarcastique et très en colère par Pierre Nerval
L'évaporation des climatiseurs
La science progresse.
Nous connaissions déjà l'évaporation de l'eau sous l'effet de la chaleur. Désormais, la France invente un nouveau phénomène : l'évaporation des climatiseurs.
En pleine canicule, trois cents climatiseurs sont offerts à l'hôpital Georges-Pompidou afin d'améliorer les conditions de vie des patients et le travail des soignants.
Quelques heures plus tard, selon les informations rapportées, une cinquantaine d'entre eux ont déjà disparu.
Quelle efficacité !
À croire que certains individus sont plus rapides pour voler que les services publics pour installer le matériel.
Voler des climatiseurs destinés à des malades et à des soignants, il fallait y penser. Il fallait surtout avoir perdu tout sens moral.
Où sont-ils passés ?
Sans doute déjà dans quelque filière de recel, revendus sur Internet ou entre particuliers. Les enquêteurs le détermineront. Une chose est certaine : ils ne se sont pas envolés tout seuls.
Pendant que des patients suffoquent sous la chaleur, d'autres transforment un geste de solidarité en opportunité commerciale.
Voilà le véritable scandale.
On nous explique régulièrement que la France est un pays solidaire.
Pourtant, certains n'hésitent pas à voler ce qui est destiné à soulager des personnes hospitalisées.
...
Quel monde égoïste !
À ce rythme-là, il faudra bientôt fixer les climatiseurs au sol avec des chaînes, installer des alarmes sur chaque appareil et prévoir un vigile devant chaque chambre.
Le plus inquiétant n'est peut-être pas la disparition de cinquante climatiseurs.
Le plus inquiétant, c'est l'évaporation progressive du respect d'autrui, du civisme et de la crainte de la sanction.
...
Dans une société normale, un hôpital devrait être un sanctuaire.
Aujourd'hui, certains semblent n'y voir qu'un libre-service.
Triste époque.
Pierre Nerval
Billet d'humeur par Pierre Nerval
L'enfant-roi, l'État spectateur
Il fut un temps où un adolescent craignait de croiser ses parents après avoir été convoqué par le directeur de son collège.
Aujourd'hui, certains donnent l'impression de n'avoir plus peur de personne.
Ni des adultes. Ni des policiers. Ni de la justice. Ni même des conséquences de leurs actes.
Et pendant ce temps-là, les riverains, les commerçants, les promeneurs et les familles assistent, impuissants, à la dégradation de l'espace public. L'autorité semble avoir déserté les lieux, remplacée par l'habitude de supporter l'inacceptable.
Le plus inquiétant n'est pas seulement le comportement de quelques mineurs violents.
Le plus inquiétant est que notre société paraît avoir renoncé à se demander pourquoi certains adolescents grandissent sans limites, sans repères et parfois sans la moindre crainte de l'autorité.
Où sont les parents lorsque leur enfant multiplie les actes de délinquance ?
Quelle responsabilité assument-ils ?
L'autorité parentale ne peut pas être un droit lorsque tout va bien et disparaître dès que les problèmes commencent.
Éduquer un enfant ne consiste pas seulement à le nourrir et à l'habiller. C'est aussi lui apprendre le respect, la discipline, les règles de la vie commune et les conséquences de ses actes.
...
Lorsqu'un mineur accumule les violences ou les délits, la société est en droit de se demander si toutes les responsabilités ont été exercées.
L'État, lui aussi, doit s'interroger.
Une réponse uniquement sociale ne suffit plus lorsque des habitants n'osent plus profiter paisiblement d'un quartier.
La prévention est indispensable.
Mais la sanction, lorsqu'elle devient nécessaire, l'est tout autant.
...
Une société qui n'ose plus dire « non » finit toujours par laisser quelques-uns imposer leur loi à tous les autres.
Et lorsque les citoyens ont le sentiment que l'ordre républicain recule, ce n'est plus seulement la sécurité qui est en jeu.
C'est la confiance dans l'État.
Pierre Nerval
Billet d'humeur sarcastique et en colère
Par Pierre Nerval
La climatisation, nouvel ennemi du genre humain ?
Il fallait oser. La ministre écologiste Monique Barbut l'a fait.
En pleine canicule, alors que les services d'urgence débordent, que les EHPAD étouffent, que les chambres d'hôpital deviennent parfois de véritables fours et que les personnes âgées sont les premières victimes des vagues de chaleur, voilà qu'on nous explique que la climatisation serait presque un problème plus grave que la chaleur elle-même.
Le raisonnement est fascinant.
La climatisation ne sauve pas les forêts ? Alors limitons-la. Elle ne protège pas les oiseaux ? Alors culpabilisons ceux qui en réclament. Elle ne ressuscite pas les poissons ? Alors les malades peuvent bien transpirer.
...
À ce compte-là, supprimons aussi les ventilateurs. Ils ne font pas tomber la pluie. Supprimons les stores. Ils ne reboisent pas les montagnes. Interdisons les bouteilles d'eau fraîche. Elles ne sauvent ni les abeilles ni les hérissons.
Et pourquoi pas les ambulances ? Elles n'empêchent pas les accidents.
Nous sommes arrivés à ce degré d'absurdité où certains responsables semblent préférer préserver une pureté idéologique plutôt que le confort, parfois même la survie, des êtres humains les plus fragiles.
On ne demande pas de climatiser les forêts.
On demande de climatiser les hôpitaux.
On ne réclame pas une station de ski dans le Sahara.
On demande simplement qu'un patient sous chimiothérapie, une personne âgée souffrant d'insuffisance cardiaque ou un nourrisson hospitalisé puissent respirer dans une chambre à 24 °C plutôt qu'à 36 °C.
La nuance paraît pourtant élémentaire.
...
Et puisqu'il faut rappeler quelques évidences techniques, permettez à l'ingénieur que je suis d'apporter une précision que manifestement certains décideurs ignorent.
Une climatisation ne crée pas de chaleur.
Elle déplace les calories.
C'est un simple transfert thermique. Les calories extraites d'un bâtiment sont rejetées à l'extérieur. Le bilan énergétique global reste celui de la physique, pas celui des slogans.
Avec une pompe à chaleur réversible moderne affichant un coefficient de performance (COP) de 4, un kilowatt d'électricité permet de transférer environ quatre kilowatts de chaleur ou de froid utile. Autrement dit, l'énergie électrique consommée ne représente qu'une fraction de l'énergie thermique déplacée.
La thermodynamique n'est pas une opinion.
Elle fonctionne indépendamment des programmes électoraux.
Ce qui me frappe, au fond, c'est cette inversion permanente des priorités.
On nous parle sans cesse des arbres, des insectes, des émissions de CO₂, des oiseaux migrateurs... et l'on finit par oublier les êtres humains.
Nos anciens, qui ont travaillé toute leur vie, méritent-ils vraiment un éventail en papier pendant qu'on leur explique que la climatisation serait moralement suspecte ?
...
Décidément, une partie de l'écologie politique semble avoir remplacé le bon sens par le catéchisme.
Et lorsque l'idéologie entre dans une chambre d'hôpital, c'est souvent le bon sens qui en sort.
Pierre Nerval
This is the UN.
Look at the face of the UN special rapporteur who is meant to stand up for women but has refused, again and again, to speak up for Israeli women.
Look at her face when a former hostage challenges her.
La Turquie a OCCUPÉ Gaza pendant 400 ans. Jamais offert l’indépendance.
La Turquie a MASSACRE 1,5 million de chrétiens arméniens. À ce jour, jamais reconnu le génocide.
La Turquie est restée NEUTRE et a PROFITÉ de la guerre contre le plus grand mal de l’histoire humaine, le nazisme allemand.
La Turquie OCCUPE 37 % de Chypre depuis 1974.
La Turquie a RÉPRIMÉ les aspirations de dizaines de millions de kurdes.
Et on est censés prendre des leçons de morale de
@RTErdogan
et compagnie?
Billet d'humeur sarcastique et en colère
Par Pierre Nerval
La canicule et les génies du petit écran
L'été est arrivé.
Il fait chaud.
Très chaud même.
Et fort heureusement, dans ce moment de péril climatique absolu, une institution veille sur nous avec un dévouement admirable : la télévision d'information en continu.
Car sans elle, reconnaissons-le humblement, nous serions perdus.
Cette semaine encore, les chaînes d'information nous ont gratifiés d'une série de recommandations d'une profondeur intellectuelle rarement atteinte depuis l'invention du feu.
« Pensez à boire de l'eau. »
Merci.
Sincèrement merci.
Sans cette information capitale, des millions de Français auraient probablement tenté de s'hydrater au ciment ou à l'huile de vidange.
Personne n'aurait eu l'idée de boire lorsqu'il fait chaud.
Jamais.
Il a fallu l'intervention héroïque d'un journaliste en direct devant un thermomètre géant pour nous révéler ce secret jalousement gardé par l'humanité depuis plusieurs centaines de milliers d'années.
Mais ce n'est pas tout.
Les experts du plateau nous recommandent également de dormir en tenue légère.
Là encore, quelle révélation !
Nous étions nombreux à envisager sérieusement de nous coucher avec un pull en laine, un manteau d'hiver, une paire de moufles, une écharpe, un bonnet et peut-être même une bouillotte.
...
Heureusement, BFMTV est arrivée à temps.
La catastrophe a été évitée.
Nous attendons désormais avec impatience les prochaines recommandations :
- En cas de pluie, évitez de mettre le feu à votre parapluie.
- Pour traverser la rue, regardez des deux côtés.
- Ne plongez pas dans une piscine en béton vide.
- Pour respirer, inspirez puis expirez.
- En cas de canicule, pensez éventuellement à éteindre le chauffage.
Le niveau monte.
Chaque année un peu plus.
Le plus fascinant n'est pourtant pas la banalité de ces conseils.
Après tout, quelques rappels élémentaires destinés aux personnes fragiles peuvent avoir leur utilité.
Non.
Le problème est ailleurs.
Le problème est cette infantilisation permanente de toute une société.
On ne s'adresse plus à des adultes responsables.
On s'adresse à une population supposée incapable de réfléchir seule.
Une population qu'il faudrait guider du matin au soir.
Une population qu'il faudrait assister pour boire, manger, dormir, marcher, se couvrir ou se découvrir.
Le citoyen est devenu un enfant géant.
Et l'État, les médias, les experts autoproclamés et les communicants se disputent le rôle de parent de substitution.
Ils veulent nous expliquer comment vivre.
Comment manger.
Comment nous chauffer.
Comment nous déplacer.
Comment éduquer nos enfants.
Comment aménager notre maison.
Comment penser.
Et parfois même comment ressentir.
Tout devient prétexte à la pédagogie obligatoire.
À la recommandation permanente.
À l'intrusion continue dans la vie privée.
Comme si des générations entières avaient traversé les étés, les hivers, les sécheresses, les tempêtes et les épidémies sans jamais avoir appris à se débrouiller seules.
...
Nos grands-parents travaillaient dans les champs sous quarante degrés sans cellule psychologique, sans bandeau rouge « ALERTE CHALEUR » et sans expert climatique expliquant toutes les cinq minutes qu'il faut boire lorsqu'on transpire.
Ils possédaient une qualité devenue rare aujourd'hui :
Le bon sens.
Cette vieille faculté que l'on semble vouloir remplacer par des notifications, des alertes, des tutoriels et des injonctions permanentes.
...
À ce rythme, le prochain progrès consistera peut-être à nous rappeler chaque matin qu'il faut ouvrir les yeux avant de sortir du lit.
Et l'on trouvera encore quelques journalistes pour présenter cela comme une avancée majeure de la santé publique.
Pierre Nerval.
« Le bon sens est la chose du monde la mieux partagée... sauf à la télévision. » 😄
La vie d’un entrepreneur en France : tu te lèves à 5h du mat, tu travailles 80h / semaine et quand t’as la chance d’arriver au premier million, l’État te prend plus de la moitié et, un jour, tu tombes sur la vidéo d’un Tiktoker gauchiste en pyjama Primark, qui fait un live dans sa chambre d’ado pour expliquer qu’il faut confisquer l’argent des entrepreneurs comme toi.
Billet d'humeur par Pierre Nerval
La Fête de la Musique ou la Fête du Gourou ?
Autrefois, la Fête de la Musique avait un concept relativement simple.
Des musiciens jouaient de la musique.
On venait écouter un groupe de rock, un accordéoniste, un orchestre amateur, une chorale, un jazz-band ou trois adolescents massacrant du Johnny sur une place de village.
C'était parfois faux et approximatif.
Mais c'était de la musique.
Cette année, certains ont décidé d'innover.
À la place des musiciens, on a installé des responsables politiques.
À la place des chansons, des discours.
À la place des partitions, de la propagande.
Et l'on a baptisé cela : «concert insoumis antiraciste».
Le mot "concert" mérite ici une mention spéciale.
Car lorsqu'un homme politique monte sur scène et que la foule scande son nom comme celui d'une vedette de variétés, nous ne sommes plus dans la musique mais dans le culte de la personnalité.
Le plus amusant reste d'ailleurs le spectacle sociologique.
Dernierement, Jean-Luc Mélenchon a expliqué que la France était peuplée de «tous blancs, tous moches», formule restée célèbre.
Et voilà que les images de son rassemblement montrent précisément une foule composée en majorité de ces mêmes catégories sociologiques que son camp passe son temps à caricaturer.
La réalité possède un humour féroce.
Mais le plus révélateur est ailleurs.
Pour les militants les plus fervents, la voix du chef semble désormais constituer un instrument de musique à part entière.
Certains écoutent Mozart.
D'autres préfèrent Brassens ou Bach.
Les fidèles de LFI, eux, vibrent au son du mégaphone du chef.
...
Nous avons donc assisté à un événement unique dans l'histoire culturelle française :
une Fête de la Musique où la principale attraction était une sorte de festival du discours politique déguisé en événement populaire.
La récupération politique n'est même plus dissimulée.
Elle est revendiquée et exhibée.
Comme si les citoyens n'étaient plus capables de faire la différence entre un concert et un meeting.
Comme si toutes les occasions devaient désormais servir à diffuser un message idéologique.
Mais le moment le plus saisissant reste peut-être ce commentaire aperçu sur les réseaux sociaux :
«Honnêtement on n'était pas si nombreux que ça, mais l'ambiance était géniale à part quelques "Mort aux juifs" maladroits.»
Des slogans antisémites qualifiés de «maladroits».
Le mot mérite lui aussi une médaille.
Un verre renversé est maladroit.
Un pas de danse raté est maladroit.
Un slogan appelant à la mort d'une communauté n'est pas maladroit.
Il est ignoble.
Et lorsqu'un tel propos apparaît dans l'environnement d'un rassemblement prétendant célébrer l'antiracisme, l'ironie devient vertigineuse.
Puis vint l'apparition de Raphaël Arnault.
Là encore, il fallait oser.
Le voir monter sur scène pour délivrer des leçons de morale politique donne l'impression d'assister à une représentation de théâtre absurde.
Dans la France d'hier, un responsable public éclaboussé par des affaires se faisait discret.
Dans la France nouvelle de Jean-Luc Mélenchon, il semble qu'il faille au contraire monter sur scène, prendre le micro et distribuer les certificats de vertu.
Le plus fascinant reste cependant le silence de certains médias.
Habituellement si prompts à dénoncer, à enquêter, à condamner et à exiger des démissions immédiates.
Cette fois, beaucoup regardent ailleurs.
Comme si certaines indignations étaient à géométrie variable.
Comme si la gravité d'un comportement dépendait soudainement de la couleur politique de son auteur.
Au fond, cette étrange Fête de la Musique résume assez bien notre époque.
La musique devient politique.
Le militantisme devient spectacle.
Le chef devient vedette.
Et la foule est invitée à applaudir.
...
Pendant ce temps-là, quelque part en France, un petit groupe d'amateurs joue du jazz sur une place de village.
Eux au moins ont compris le principe.
À la Fête de la Musique, on est censé écouter de la musique.
Pas la voix du gourou.
Pierre Nerval