Si la voiture d’une personnalité de la gauche brûlait, tous les médias en parleraient.
Ce serait un scandale! On condamnerait la violence en pointant les masculinistes de la droite radicale en faisant des liens douteux.
Mais comme c’est la gauche INCEL qui a brûlé la voiture d’une personnalité publique, on n’en parle pas!
Conclusion? Que vous l’aimiez ou non, PARLEZ EN parce que VOUS êtes les VRAIS, les seuls médias.
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L'Allemagne a interdit la parution de ce film sur l'immigration massive qui arrive du tiers-monde en Europe, alors @elonmusk l’a publié sur 𝕏 pour que le monde entier puisse le voir.
Au grand désespoir des Libéraux de Mark Chooney.
Partagez-le en grand nombre mais surtout, regardez-le!
* https://t.co/tFINBTM1WS
@DanbQc Il y a 7.5 millions pour aider la police haïtienne et un 10 millions pour un groupe de recherche, le reste en équipement. Entk c'est ce qu'ils disent...
Du grand n’importe quoi
Je pense qu’on devrait officiellement reconnaître l’actualité québécoise comme une forme d’art abstrait. Pas un art noble, non. Un art du genre : tu regardes, tu ne comprends rien, mais quelqu’un t’assure que c’est vrai. Tsé les zessperts de LCN l’ont dit ! Les médias sont devenus des poètes du chaos. Ils pourraient annoncer que le ciel est vert, que les caribous ont demandé un congé parental ou que la province va manquer de vent, et ils diraient ça avec un sérieux tellement intense que tu finirais par douter de ta propre existence.
Chaque jour, on nous sert un cocktail de nouvelles tellement contradictoires et imbéciles qu’on dirait que leur réalité a été écrite par un auteur constamment sur le crack. Le pire, c’est qu’ils se croient. Ils nous disent que tout va bien, mais que tout va mal, mais que tout va bien quand même, mais que c’est notre faute si ça va mal. C’est comme se faire engueuler par un GPS qui ne sait pas où il va.
Pendant ce temps, nos dirigeants semblent toujours tester jusqu’où ils peuvent pousser l’absurde politique avant que la masse ne se réveille. Ils jonglent avec notre argent comme s’ils venaient de gagner à la loterie, sans jamais nous demander si ça nous dérange qu’ils dilapident ce qui ne leur appartient pas. Ils changent d’avis plus vite qu’Arruda, quand il nous disait de ne pas porter le masque pour ensuite exiger qu’on le porte, sous peine d’amendes sévères. Ils promettent la transparence, mais restent aussi opaques qu’un rideau de douche en plastique brouillé. Quand vient le temps d’expliquer leurs décisions, ils nous sortent toujours la même cassette : c’est la faute à Trump, c’est la faute aux changements climatiques, c’est la faute à n’importe quoi… sauf à leur propre incompétence.
L’ancienne ministre de l’Économie de la CAQ, maintenant propulsée première ministre, essaie de nous faire croire qu’elle n’a jamais participé au gaspillage des fonds publics orchestré par l’ancien ministre. Elle se présente comme si elle débarquait fraîche et neuve, alors qu’elle était au cœur du Party de dépenses après son départ. Au lieu d’alléger le fardeau fiscal des Québécois, elle préfère se préoccuper du sort des jeunes en pondant une loi pour interdire les boissons énergisantes aux moins de 16 ans. Ils peuvent changer de sexe à 14 ans sans en parler à leurs parents, mais ne peuvent pas prendre un Monster. On est rendus là. Elle veut nous vendre l’idée que la CAQ, avec elle à sa tête, serait un renouveau politique. Un renouveau de quoi ? De la même cassette, mais avec une nouvelle étiquette. Et évidemment, ceux qui suivent LCN et RDI vont gober ça sans broncher, comme ils ont gobé que le Parti libéral fédéral avait miraculeusement changé juste parce que Trudeau quittait la scène. Pour certains, changer le visage suffit à effacer tout le reste.
Il y a quelque chose de franchement obscène à voir Laure Waridel (chroniqueuse au JDM) nous sermonner depuis vingt ans sur l’urgence climatique, la culpabilité citoyenne et l’éco‑anxiété vertueuse, pour ensuite préparer tranquillement son petit tour du monde comme si de rien n’était. C’est le même théâtre moral que chez Bruno Marchand ou Valérie Plante : sauver les pingouins au Groenland, dénoncer les vols en avion… puis sauter dans le premier Airbus dès qu’une conférence, un colloque ou un selfie militant se présente. Pendant que la Chine crache plus de CO₂ que tout l’Occident réuni, ces apôtres de la vertu viennent nous expliquer que nous, simples mortels, sommes le problème parce qu’on ose prendre une semaine dans le Sud. Leur écologie, c’est du catéchisme pour les autres et du confort pour eux. Faites ce que je dis, pas ce que je fais : voilà leur véritable devise, et il serait temps que les gens réalisent que les prophètes de la fin du monde sont souvent les premiers à profiter du monde tant qu’il existe encore.
Stellen Sie sich vor:
— Ihre 12-jährige Tochter wurde gestern von vier farbigen Männern mehrfach vergewaltigt.
— Sie gehen mit ihr zur Polizei und erstatten Anzeige.
— Die Beamten sind nicht bereit, die Anzeige entgegenzunehmen.
— In Ihrer Verzweiflung beschreiben Sie das Vorgefallene in den sozialen Medien.
— Zwei Tage später werden Sie deswegen von der Polizei abgeholt und ins Gefängnis gesteckt. Ein Richter verurteilt Sie zu einer unbedingten Gefängnisstrafe.
— Die Täter werden nicht behelligt.
— Im Parlament wird dieses Vorgehen mit grosser Mehrheit gutgeheissen, weil man nicht islamophob sein wolle.
Das hat sich in Grossbritannien hundertfach so zugetragen, und das Unterhaus in London hat vor wenigen Tagen so entschieden.
Ce n’est pas une joke. Google indique maintenant Camping municipal de Montréal pour décrire le site occupé par les itinérants en bordure de la rue Notre-Dame.
@tvanouvelles
Cet homme nous niaise. Il n’est pas sérieux. En cette Journée nationale des patriotes il choisit de faire cette déclaration?
En bon québécois, on se fait littéralement niaiser.
Tous les journalistes québécois qui s’auto-invitent à un diner de con en définissant Joe Rogan comme un débile pour le bénéfice d’un auditoire qui a réclamé l’aide médiatique à mourir…
Rogan c’est le Costco de l’opinion, si ton produit est bien emballé il va te mettre sur ses tablettes. Point.
Pour les francophones qui veulent l’heure juste sur l’Iran, lisez en anglais. Je ne lis que des conneries en français. Même les plus respectés disent n’importe quoi. C’est troublant l’anti-américanisme qui brouille toute lecture juste.
Les absurdités gouvernementales dans toute leur splendeur.
Après avoir vu la vidéo de Dany Dufour.
Il y a quelque chose de profondément troublant dans la manière dont certaines institutions publiques, censées servir la population, finissent par se comporter comme des machines froides, déconnectées de la réalité humaine. Revenu Québec, dans plusieurs témoignages qui circulent, donne parfois l’impression d’être devenu un organisme qui applique ses règles avec une rigidité telle qu’elle en devient presque arbitraire.
L’histoire racontée par Dany Dufour sur X illustre parfaitement cette dérive bureaucratique où le citoyen se retrouve piégé dans un labyrinthe administratif qui semble se nourrir de sa propre incohérence. Recevoir une amende de 900 $ pour avoir envoyé des documents sur papier, alors même que ces documents avaient été fournis en format papier par le gouvernement lui‑même, dépasse l’entendement. Ce n’est plus une question de conformité ou d’efficacité : c’est une démonstration de pouvoir, un rappel brutal que l’institution peut imposer ses règles même lorsqu’elles se contredisent.
Ce qui choque le plus, c’est la logique circulaire dans laquelle on enferme le citoyen. On lui reproche d’utiliser le papier, mais pour contester l’amende, on l’oblige… à utiliser le papier. On lui dit qu’il aurait dû procéder autrement, mais on ne lui donne pas les moyens de le faire correctement. On lui impose des obligations numériques tout en maintenant des procédures analogiques.
On exige de lui une précision absolue alors que l’institution elle‑même se permet des contradictions flagrantes. Cette asymétrie crée un sentiment d’impuissance, comme si l’administration n’était plus un service public, mais une entité autonome qui fabrique ses propres règles au gré des fonctionnaires qui les appliquent.
Ce genre de situation révèle un problème plus profond : lorsque la bureaucratie cesse d’être au service des gens, elle devient un obstacle à leur dignité. Elle transforme des citoyens de bonne foi en contrevenants malgré eux. Elle impose des sanctions disproportionnées pour des gestes qui ne relèvent ni de la fraude ni de la négligence, mais simplement du bon sens. Et surtout, elle crée un climat de peur et de méfiance, où chaque interaction avec l’État devient une source potentielle de stress, d’erreur et de pénalité.
Il ne s’agit pas de nier la nécessité d’un système fiscal rigoureux ni de prétendre que tout doit être flexible au point de perdre sa cohérence. Mais lorsqu’une institution en vient à punir des comportements qu’elle a elle‑même encouragés, lorsqu’elle exige l’impossible et sanctionne l’inévitable, elle perd sa légitimité morale. Une administration publique devrait être prévisible, cohérente, compréhensible. Elle devrait accompagner plutôt que piéger, informer plutôt que punir, corriger plutôt qu’écraser. La situation décrite par Dany Dufour n’est pas seulement une anecdote malheureuse : elle est le symptôme d’un système qui a oublié que derrière chaque dossier, chaque formulaire, chaque “non‑conformité”, il y a une personne qui tente simplement de faire les choses correctement.
Ce qui est demandé, au fond, n’est pas extravagant : un minimum d’humanité, de cohérence et de respect. Une institution qui se permet d’imposer des amendes absurdes pour des raisons absurdes finit par miner la confiance du public. Et sans cette confiance, même la machine la mieux huilée finit par se gripper. Une société ne peut pas fonctionner durablement lorsque ses propres structures administratives deviennent sources d’angoisse plutôt que de soutien. Il est temps de se demander si la rigidité actuelle sert réellement l’intérêt collectif ou si elle ne fait qu’alimenter une bureaucratie qui semble parfois oublier qu’elle existe pour les citoyens, et non l’inverse.
400 000 passeports illégaux au Canada?🤯
L'histoire de Luc Sabourin, lanceur d'alerte au sein de l'Agence de services frontaliers du Canada.
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