@FredericBouix Mr le président comment se fait-il que les championnats de Lamotte ne sont pas annulés je pensais que le bien être animal était plus fort que l’argent je précise qu’à cet endroit la vigilance est rouge
Édouard Philippe qui charge Marine Le Pen et le RN à fond .
Elle devra s'expliquer aux Français alors qu'il est lui-même visé par une enquête pour détournement de fonds publics au Havre.🧐
Le niveau d'hypocrisie en politique française.
#2027 #Philippe
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@Frenchie_@fuckthedip Le seul bémol que j’y trouve c’est que la monétisation de CERTAINS comptes ( qui se justifier compte tenu de l’expertise et du travail effectué) mais qui finit par coûter un rein entre 300 et 500€ en moyenne sinon c’est top effectivement
Laurent Wauquiez, l’incarnation d’une politique française qui a perdu toute dignité
Il est des spectacles politiques qui, plus que de simples querelles partisanes, agissent comme de véritables poisons pour la démocratie. Celui qu’offre actuellement Laurent Wauquiez est de cette nature venimeuse. Il ne s’agit même plus de divergence idéologique ou de stratégie contestable, mais d’une démonstration si pure, si éclatante de cynisme et d’opportunisme que chaque épisode éloigne un peu plus les Français d’une confiance déjà moribonde envers leur classe dirigeante.
Le constat est implacable : ces hommes n’ont aucune vision pour la France. Ils ont des visions pour leur carrière.
Un an, deux discours, zéro conviction
La preuve est accablante. Il y a à peine plus d’un an, le 14 mai 2025, Laurent Wauquiez se tenait droit dans son costume de guerrier de la droite de rupture sur le plateau des 4 Vérités. Face à lui, le fantôme d’Édouard Philippe, qu’il pourfendait avec virulence. L’ancien Premier ministre n’était alors qu’un faire-valoir, un « macronisme sans Macron » à abattre pour mieux exister soi-même. « Jamais d’alliance », jurait-il, la main ur le cœur.
Hier, dans le Figaro, avec un aplomb qui n’a d’égal que son absence totale de honte, il déclare qu’Édouard Philippe peut incarner l’ordre et le sérieux. Pire, ce fossoyeur de la légitimité ajoute, en visant à peine masqué le président de son propre parti, que le candidat LR « est en dessous de 10 % » et qu’il faut « savoir se retirer si c’est nécessaire ». Alors que la campagne n’a pas encore commencé…
En treize mois, l’ennemi juré est devenu un recours salvateur. D’opposant farouche, Wauquiez s’est mué en thuriféraire du « sérieux » philippiste. Ce revirement est une caricature de la politique. La cause de cette soudaine illumination ? Une humiliation électorale cuisante en mai 2025 : 25,7 % des voix face à Bruno Retailleau 74,3 %. Battu par la base, il n’a pas choisi de se remettre en question ; il a choisi de se venger et de monnayer son ralliement.
Le coup de poignard dans le dos comme méthode de management
Là où le bât blesse, et blesse profondément la démocratie, c’est dans la méthode. Wauquiez n’est pas un élu de base. C’est un ancien numéro un du parti, un prétendant permanent à l’Élysée. En coulant le candidat légitimement élu par les adhérents au motif qu’il ne décolle pas dans les sondages, il ne fait pas un constat : il exécute un contrat. Il signifie à tous les militants que leur vote ne vaut rien si les barons du parti décident qu’il est temps de changer de cheval pour sauver leur place au perchoir ou dans les ministères.
Le message est d’une violence inouïe pour le débat public : « Peu importe le projet, peu importent les idées. Seule compte la dynamique sondagière du moment. Retailleau ne passe pas ? Qu’il dégage. Philippe est plus haut ? Je le rejoins. » On est dans le calcul de boutique à l’échelle d’un destin individuel.
Ce triste feuilleton n’est que le symptôme le plus purulent de la décomposition des Républicains. Le parti qui gouvernait la France il y a dix ans est aujourd’hui réduit à un champ de ruines fumantes où les survivants s’entre-déchirent pour un bout de pouvoir hypothétique. Où est la cohérence ?
Les Français ne sont pas dupes. Ce spectacle navrant valide leurs pires soupçons : pour Laurent Wauquiez et ses semblables, les idées ne sont que des accessoires jetables au service d’ambitions qui, elles, ne varient jamais. L’ambition d’exister, de durer, de revenir.
Laurent Wauquiez, en offrant cette leçon de cynisme absolu, en piétinant la légitimité de son propre camp pour embrasser celui qu’il qualifiait hier de danger, il démontre surtout qu’il est, pour l’instant, l’un des hommes les moins capables de l’incarner. L’histoire retiendra qu’à force de trahir toutes les lignes, on finit par incarner un seul visage : celui d’un opportunisme qui fait perdre rigoureusement toute confiance. Le vaudeville continue. Et la France, elle, étouffe.