À tous les exaltés qui pestent en ce moment contre les artistes en les traitant de privilégiés, et qui lancent, comme s’il s’agissait d’un argument imparable, qu’ils « n’ont qu’à faire de bonnes choses s’ils veulent bien gagner leur vie », je ne répondrai qu’avec un seul exemple : le mien.
Mais je sais que des centaines d’artistes québécois pourraient raconter une histoire semblable.
Pour mon rôle de Raymond Beaulieu dans C.R.A.Z.Y. de Jean-Marc Vallée - un film qui a voyagé sur les cinq continents, y a remporté une multitude de prix, propulsé son réalisateur vers une remarquable carrière hollywoodienne, été élu meilleur film québécois de tous les temps par le public de Québec Cinéma et est aujourd’hui devenu un véritable film culte - j’ai gagné… 17 000 $.
Oui, ce film a propulsé ma carrière. Il m’a ouvert les portes de dizaines d’autres films et de nombreux projets. Mais je pourrais reprendre exactement le même exercice avec chacun d’eux.
À lui seul, cet exemple démontre qu’il n’existe souvent aucun rapport entre le succès, le rayonnement ou la valeur culturelle d’une œuvre et les revenus que peuvent en tirer les artistes qui y contribuent.
Je veux bien accepter qu’une carrière artistique soit, par nature, en dents de scie. Il y a des périodes fastes et des creux de vague. Choisir une carrière artistique comporte des risques, et il est normal que certains artistes, après avoir connu un immense succès, disparaissent un temps - ou définitivement - de l’œil du public, pour toutes sortes de raisons.
Mais la véritable question est ailleurs : lorsque les artistes travaillent, lorsqu’ils sont au sommet de leur carrière et qu’ils contribuent à des œuvres qui connaissent un immense succès, ils devraient au moins pouvoir en vivre décemment.
Il faut aussi rappeler que les artistes n’ont toujours pas accès à un véritable régime d’assurance-emploi adapté à la réalité de leur profession. Et, dans bien des cas, ils versent en plus environ 15 % de leurs revenus à leur agente ou à leur agent, dont le travail est essentiel au développement de leur carrière.
Voilà la réalité de nombreux artistes. Derrière les œuvres que le public célèbre et qui font notre fierté collective se cache un modèle économique qui, trop souvent, ne permet pas à ceux qui les créent ou les interprètent d’en vivre décemment.
That “head butt” from your cat isn’t just random affection: it’s a sophisticated bonding behavior called bunting.
When your cat gently bumps or rubs its head against you, it’s marking you with its scent and declaring you part of its colony. Cats live in a scent-driven world, and bunting is their way of creating a shared olfactory identity among family members.
According to renowned cat behaviorist Pam Johnson-Bennett, this ritual allows cats to exchange pheromones so that everyone in their social group, including their human companions, carries the same familiar scent. It’s a powerful way of claiming territory and reinforcing social bonds while signaling safety and belonging.
Certified cat behavior consultant Ingrid Johnson adds that bunting is far more than a simple scent swap. It’s a genuine expression of feline love. By activating the scent glands located on their forehead and around their ears, cats are essentially saying: “You’re mine, you belong here, and I trust you.” They’re also politely “correcting” your natural human scent to make you smell like family.
In short, when your cat head-bunts you, it’s delivering a biological “I love you” — one that strengthens the bond and confirms you’re part of their inner circle.
[Johnson-Bennett, P., & Johnson, I. (2024). Feline Communication and the Social Significance of Head Bunting. Cat Behavior Insights]
Je suis vraiment désolé de vous partager une image aussi insupportable, insoutenable, à la limite de l'horreur ...
Mais le monde doit savoir que les gentilles raclures sont très affectés par les attaques de requins 😭😭😭😭
يعود شعور الإنسان بالراحة والبراءة عند تأمل وجه القطط إلى ظاهرة نفسية تطورية تُدعى "مخطط الرضيع" (Kindchenschema) حيث تملك القطط ملامح طفولية مُحتفظ بها جينياً حتى بعد البلوغ (النيوتيني) كالعينين الكبيرتين المستديرتين، الوجه الدائري، والأنف الصغير. هذا التطابق التشريحي يخدع الدماغ البشري ويحفز غريزة الرعاية الأبوية تلقائياً، مما يؤدي إلى إفراز فوري لهرموني الأوكسيتوسين والدوبامين المسؤولين عن خفض هرمونات الإجهاد عند البشر ومنح الشعور بالاطمئنان الفوري. 🐾
#باستيت
In mehreren italienischen Städten werden öffentliche Sitzbänke inzwischen so umgestaltet, dass sich unter ihnen kleine geschützte Plätze für Straßenkatzen befinden. Dort finden die Tiere Schutz vor Kälte, Regen und anderen Gefahren, ohne aus der Umgebung verdrängt zu werden, die sie kennen und in der sie sich orientieren.
Diese kleinen Rückzugsorte sind oft mit weichen Unterlagen und Futternäpfen ausgestattet, sodass ausgesetzte oder herrenlose Katzen einen sicheren Platz zum Ausruhen bekommen. Gerade für Tiere, die tagtäglich draußen überleben müssen, kann so ein einfacher Unterschlupf einen großen Unterschied machen.
Das Besondere an diesem Projekt ist, dass es zeigt, wie gut Stadtgestaltung und Mitgefühl zusammenpassen können. Mit kleinen, durchdachten Veränderungen werden gewöhnliche öffentliche Plätze plötzlich zu wertvollen Schutzräumen für Tiere, die sonst oft übersehen werden.
Manchmal braucht es keine großen Bauprojekte, um Leben zu verbessern. Manchmal reicht eine einfache Bank – und die Idee, dass unter ihr nicht nur Menschen, sondern auch Tiere ein wenig Sicherheit finden können.
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