Énorme malaise sur BFMTV lorsque le porte-parole de Raphaël Glucksmann annonce que l'une des mesures phares du candidat consiste à verser… 10 EUROS PAR MOIS aux travailleurs rémunérés au SMIC.
Ce matin sur @franceinfo , on a assisté à un spectacle rare : deux prétendus journalistes, transformés en procureurs militants, ont tenté de dévorer @knafo_sarah toute crue. Ils ont échoué. Spectaculairement.
Imaginez la scène.
Des visages fermés, des voix chargées de morgue, des interruptions systématiques dès qu’une phrase un peu trop claire menaçait de sortir.
L’un coupe, l’autre relance, les deux récitent le même catéchisme.
On aurait dit une réunion de cellule plus qu’un plateau d’information.
Ils ne posaient pas de questions : ils lisaient l’acte d’accusation.
Et chaque fois que Knafo répondait, on sentait presque le dépit. « Mais comment ose-t-elle ne pas se laisser déstabiliser ? »
Le plus savoureux reste leur posture d’objectivité blessée.
Ces mêmes personnes qui, sur d’autres sujets, savent parfois faire preuve d’une curiosité sélective, se sont transformées en gardiennes du dogme.
Accusations à peine voilées, références hors-sol, refus d’entendre les chiffres ou les distinctions : le tout servi avec le ton condescendant de ceux qui savent déjà ce qu’il faut penser.
La neutralité, paraît-il, c’est de leur côté.
On n’ose imaginer ce que donnerait le contraire.
Face à eux, @knafo_sarah n’a pas élevé la voix.
Elle a simplement refusé le jeu.
Chaque tentative de la coincer s’est heurtée à une réponse précise, documentée, et surtout dépourvue de la peur qu’ils attendent d’habitude.
Elle a pointé les interruptions, remis les faits au centre, et laissé leurs procès d’intention flotter dans le vide.
Le contraste était cruel : d’un côté, la rhétorique militante qui se prend pour du journalisme, de l’autre, une élue qui maîtrise ses dossiers et ne tremble pas quand on lui crie dessus en costume.
C’est ça qui dérange. Pas ses positions.
Le fait qu’elle les défende sans s’excuser, sans baisser les yeux, sans jouer le rôle de l’invitée docile qu’on peut clouer au pilori avant le journal de 9 heures.
Les « journalistes » sont repartis avec leur morgue intacte et leurs certitudes confortablement réchauffées.
Elle, elle est sortie en ayant démontré, une fois de plus, qu’on peut répondre clairement même quand l’autre côté a décidé que le débat n’avait pas lieu d’être.
Le service public a parfois du mal avec ceux qui ne partagent pas son angle.
Ce matin, il a surtout montré que la différence entre un journaliste et un militant se mesure parfois à la capacité de laisser finir une phrase.
@knafo_sarah , elle, a simplement fait son métier d’élue : parler sans demander la permission.
Quand on ne connaît même pas la différence entre le Front National de la Résistance (mouvement communiste créé en 1941) et le Front National de Jean-Marie Le Pen (fondé en 1972), on s’abstient de taguer une plaque de résistant.
Ici, des cretins ont vu les mots « Front National », ont cru à de l’extrême droite, et ont vandalisé la mémoire d’un résistant communiste abattu par la Gestapo en 1944. C’est de l’ignorance pure.
le contexte est clair. Il n’y a rien d’ambigu. Ceux qui taguent ça montrent surtout qu’ils ne lisent pas (ou ne comprennent pas) ce qu’ils ont sous les yeux. Quand on est con, on est con…
🚨🇨🇳 A Chinese glass company just turned the RIOTS in France into FREE advertising!
Hengxinfeng filmed NOTHING, just posted a video of its unbreakable windows on social media, and went VIRAL.
EPIC TROLLING!
Les gens m'ont dit que j'avais droit à un droit de réponse dans Le Monde, voire que je devrais porter plainte. J'ai autre chose à faire. Je vais répondre ici. J'ai fait un milliard de vues en sept mois sur ce réseau, et ce texte sera sans doute lu par bien plus de monde que l'article lui-même. Comme dit Elon : you are the media now. Donc voici mon droit de réponse, et l'affaire sera close.
L'article est signé Aurélien Defer. Il est aussi passé cette année par le pôle Enquêtes de StreetPress, où il pige encore. StreetPress, pour ceux qui ne connaissent pas, c'est un média qui appelle ses lecteurs à l'aider à « gagner la bataille culturelle contre l'extrême droite ». Ce n'est pas moi qui le dis, c'est écrit sur leur propre page de dons. Plus d'un tiers de son budget vient de subventions publiques et de fondations. Il a touché de l'argent du ministère de la Culture au titre de l'aide au pluralisme, et de l'Open Society de George Soros. Un média militant, financé en partie par vos impôts, dont la mission affichée est de combattre un camp politique. C'est de cette école-là que vient le journaliste qui me colle l'étiquette d'extrême droite.
Pour moi, ces médias-là ne sont rien d'autre que des officines d'extrême gauche sous perfusion de subventions, qui mentent au peuple sur à peu près tous les sujets.
Avant la publication, j'ai passé vingt minutes au téléphone avec lui. J'ai été cordial, transparent, je n'ai esquivé aucune question. Il m'a demandé : « Êtes-vous libertarien ? » J'ai répondu oui, sans détour, parce que c'est ma ligne et que je n'ai rien à cacher.
Je lui ai expliqué ce que ça veut dire. Le libertarianisme, c'est l'idéal d'une société où les individus coopèrent librement, par l'échange et le contrat, sans qu'une autorité centrale ait à tout organiser pour eux. Aujourd'hui, c'est une utopie, je le dis moi-même. Mais je pense que des sociétés suffisamment civilisées finiront par y arriver : des individus capables de se coordonner entre eux, sans tuteur. On y viendra un jour. Probablement sur Mars.
Puis je lui ai donné la version pragmatique. Dans le monde réel, je suis libéral. Je pense que moins d'État produit plus de prospérité. Il suffit de regarder l'Argentine : quand Milei arrive au pouvoir, l'inflation dépasse 200 % par an. Elle tourne aujourd'hui autour de 33 %. Le redressement est en cours, et il est spectaculaire.
Je lui ai surtout expliqué ma méthode. Je regarde les systèmes qui marchent et ceux qui ne marchent pas, et j'essaie de ne pas céder à l'idéologie émotionnelle. Je suis venu à l'économie par l'entrepreneuriat, et l'entrepreneuriat vous apprend une chose très vite : l'économie, ce sont des échanges entre individus. Pas des plans, pas des slogans. Des gens qui créent de la valeur les uns pour les autres.
Quand on s'intéresse sérieusement à l'économie, on lit Marx. Puis on découvre que sa théorie de la valeur a été démontée par la révolution marginaliste il y a 150 ans. Alors on continue, on lit les autres. Et on finit par arriver à l'école autrichienne, qui est pour moi la plus lucide de toutes : aucun individu, aucun comité, aucun ministère ne peut prévoir ni piloter un système aussi complexe qu'une économie. C'est peut-être pour ça qu'elle est si peu enseignée en France. Elle oblige à admettre qu'on ne contrôle pas tout.
Ma ligne, la voici donc, en entier. Pro-humain. Pro-liberté. Pro-respect de la loi, la même pour tous. Et un rejet total du wokisme, que je considère comme une forme de racisme : celui qui juge les gens sur leur couleur avant leurs actes, et qui attend moins d'eux à cause de leurs origines.
Vingt minutes d'échange honnête. Et le résultat, c'est une étiquette : « narratif xénophobe ».
Alors posons la question franchement. Où est la xénophobie ? Où est le racisme ? Chez celui qui demande que la loi s'applique à tout le monde de la même façon ? Ou chez ceux qui trient les citoyens par origine, qui excusent ici et accusent là, et qui laissent des communautés entières porter la honte de quelques délinquants qu'on refuse de sanctionner ?
Cet article est malhonnête, et c'est précisément pour ça que de moins en moins de gens font confiance à ce genre de papiers. Au lieu de se demander si, après des décennies, leur grille de lecture ne s'est pas trompée, si elle n'a pas surtout produit du chaos et de la casse, certains préfèrent coller des étiquettes à ceux qui posent des questions.
Un dernier mot. Je suis le petit-fils de paysans bretons. Personne ne m'a ouvert de portes. J'ai appris à coder seul à 12 ans, j'ai monté les échelons un par un. J'ai fini par lever des fonds. J'ai fini par recruter. Aujourd'hui, j'embauche des diplômés des meilleures écoles, moi qui n'en ai fait aucune. J'échange avec l'homme le plus riche du monde, et à mes yeux le plus grand entrepreneur de tous les temps, Elon Musk. Mes analyses sont relayées par Javier Milei, à mes yeux le meilleur président du monde en matière d'économie.
M. Defer aurait pu se demander comment quelqu'un parti de rien arrive jusque-là. Il a préféré coller des étiquettes : xénophobe, extrême droite. C'est le panier de crabes français dans toute sa splendeur. Quand quelqu'un grimpe, on ne cherche pas à comprendre comment. On tire vers le bas.
Et quand on prétend parler au nom du peuple, on devrait au moins prendre la peine d'écouter quelqu'un qui en vient, quand il vous parle vingt minutes au téléphone.
Je lui souhaite bien du courage pour la suite. Aujourd'hui, six Français sur dix se méfient déjà des médias. Avec des articles comme celui-là, on approchera bientôt des 99 %. Puis des 100 %.
Je n'ai rien caché de ma ligne. Je l'ai expliquée calmement. Il suffisait de l'écrire.
L'image de la journée pour moi.
Police devant, non casquée, ouvrant la voie à une marée humaine suivant le drapeau tricolore !
C'est beau.
#Paris#MacronDemission
Pendant les émeutes du 17 octobre, nous avions publié la vidéo de cette commerçante, paniquée, qui se faisait piller son établissement.
Nous apprenons dans Actu Lyon que l’établissement FERME DÉFINITIVEMENT suite au PILLAGE.
Mais du coup il est entré illégalement? Et là il se permet d’hausser le ton dans sa tenue traditionnelle, venir réclamer le droit du sol pour ses enfants? Mais est ce que c’est moi le problème? Parce qu’il faut me le dire là
Ce soir Macron, le Président Français, cet énorme fils de pute, vient de confirmer que mes filles, Blanches, descendantes du peuple autochtone, pourront être massacrées pour ce qu'elles sont et seront totalement ignorées
Message bien reçu
l'Etat est l'ennemi de mes enfants
#Nice
Les 86 français écrasés à Nice n’existent pas, les 130 français massacrés au Bataclan n’existent pas, les 7 français exécutés par Merah n’existent pas, Thomas n’existe pas, Stéphanie Monfermé et Samuel Paty n’existent pas.
Nous n’existons tout simplement pas.
Il s'est déplacé pour Thomas ?
Il s'est déplacé pour Lola ?
Il s'est déplacé pour Elias ?
Il s'est déplacé pour Lyhanna ?
Il s'est déplacé pour Louis ?
Il s'est déplacé pour Philippine ?
Il s'est déplacé pour Enzo ?
Il s'est déplacépour Mathis ?
Il s'est déplacé pour Antoine ?
..
Mes pensées vont aux victimes de la fusillade dans les Yvelines, à leurs familles et à leurs proches.
Je salue les forces de l’ordre qui ont interpellé le suspect, ainsi que les secours mobilisés auprès des victimes.
Nous attendons que toute la lumière soit faite sur cet acte effroyable, afin d’en connaître les motivations pour en évaluer la portée, au delà de l’immense tragédie qu’affrontent les familles des victimes.
Cher Complément d’enquête,
Vous venez de diffuser votre reportage sur moi. Il vous aura donc fallu un an, 3 journalistes et 200 000 euros d’argent public (nos impôts) pour annoncer au grand public, qui vous rémunère bien malgré lui, tous les lieux communs qui me concernent et qu’on lit déjà partout dans la presse. Par respect pour ceux qui ont vu votre émission, je vais tout de même y répondre.
1️⃣ Je relève d’abord un élément étrange : sur les 50 minutes consacrées à ce portrait, vous évoquez à peine, et très vite, les convictions que je défends. Pas un discours, pas un vote, pas une déclaration publique et, plus étonnant encore, pas une seule phrase de mon livre. Tout le monde a été jugé dans ce portrait, sauf celle dont c’était le portrait : Éric Zemmour, des Allemands que je n’ai jamais rencontrés de ma vie, des gens qui travaillent à mes côtés. On appelle cela une tentative de diabolisation par association. C’est la méthode qu’on emploie quand on n’a rien trouvé chez la personne elle-même.
2️⃣ Mais ce n’est pas tout. Votre reportage réussit une cascade à ne surtout pas reproduire chez soi : dépeindre Éric Zemmour en affreux misogyne, et expliquer dans le même souffle qu’il est dirigé par sa compagne. Il faudrait savoir ! Puis vous me qualifiez de « mâle dominant ». Vous consacrez 10 minutes à la misogynie supposée d’Éric Zemmour, et vous commettez la vôtre en deux mots. Une femme qui a du caractère serait donc, pour vous, forcément un « mâle » ? Ce n’est pas là du journalisme, pas même du journalisme people. Bienvenue dans le service public !
3️⃣ Parlons des déplacements d’Éric Zemmour, puisque le cœur de votre « enquête » consiste à lui reprocher 5 hôtels sur des centaines de déplacements, en 5 ans de vie politique : 6 000 euros en tout et pour tout. Vous saviez pourtant qu’Éric Zemmour ne choisit pas ses hôtels : c’est sa sécurité qui fixe les règles, parce qu’il est menacé de mort depuis 2015. J’ajoute que nous sommes les seuls en France à proposer que l’État ne rembourse plus aucune campagne électorale. En attendant, la loi existe, et nous la respectons. La Commission des comptes de campagne, qui n’est pas réputée pour sa douceur, a retiré des frais d’hébergement à Raphaël Glucksmann et à Manon Aubry. Elle n’a donc été ni tendre ni distraite. En revanche, pour les déplacements d’Éric Zemmour, elle a tout validé, et elle vous l’a confirmé. Vous le saviez donc, mais avez passé des mois, aux frais du contribuable, à recontrôler une dépense que l’autorité de contrôle avait déjà vérifiée et validée. Vous appelez cela une révélation. J’appelle ce doublon une gabegie.
4️⃣ Car l’audiovisuel public coûte 3,8 milliards d’euros par an aux Français, c’est-à-dire 7 230 euros par minute. Les 6 000 euros que vous reprochez à Éric Zemmour sur 5 ans, l’audiovisuel public les dépense en 50 secondes. Le temps de lire ce paragraphe. 💣
5️⃣ Seconde « révélation » que vous croyez fracassante, mais qui constitue pour moi un motif de fierté : vous attaquez l’association de conseils de lecture que j’ai fondée à 26 ans, bénévolement, sur mon temps libre et sans toucher un seul centime, parce que je voulais que des jeunes puissent recevoir tout ce que la lecture m’a donné. La mairie du Blanc-Mesnil m’avait, à l’époque, proposé un partenariat pour faire profiter les jeunes du 93 de ma plateforme. Le conseil municipal a alloué 20 000 euros à ce partenariat, la DRAC a inspecté et validé. Nous en avons dépensé 2 200 : chaque centime a été justifié, et vous avez reçu toutes les factures. Mieux : quand j’ai dissous l’association, parce que la plateforme était devenue obsolète avec le développement de l’IA, j’ai fait restituer les 17 800 euros restants, de ma propre initiative. Je ne connais pas beaucoup d’associations qui en font autant.
6️⃣ Je passe sur vos erreurs, vos approximations, ou votre communiqué de presse que vous avez dû rectifier en vitesse, parce qu’il contenait une erreur. Une erreur en 15 lignes. Sur 50 minutes, je vous laisse extrapoler !
👉 La prochaine fois que vous vous poserez des questions sur moi, deux conseils :
1) Contactez-moi, je me ferai un plaisir de vous livrer gratuitement toutes les pièces du dossier que vous souhaitez réunir. L’audiovisuel public aura enfin fait sa première économie : 200 000 euros.
2) Demandez-vous s’il est bien raisonnable d’appauvrir ainsi les contribuables pour attaquer la seule qui les défend.
L’investigation est une magnifique activité, indispensable à nos démocraties, même et surtout si elle dérange nos politiciens. Si vous souhaitez vous y former, je vous conseille un livre paru le 2 septembre dernier. Merci de bien vouloir vous l’offrir sur vos propres deniers. Contrairement à votre émission, Le Casse du siècle est respectueux de l’argent public !
Sarah Knafo
Je ne veux plus fréquenter les gens qui disent « À quoi ça sert ? ».
J’ai 50 piges sur mon passeport, 12 ans dans ma tête (et 18 ans dans mon slip, dirait ma femme).
Et je compte bien que ça dure.
Je ne supporte plus les pisse-vinaigre professionnels du scepticisme.
À quoi ça servait de vouloir voler ? De traverser les océans ? De marcher sur la Lune ?
À rien. Jusqu’au jour où quelqu’un l’a fait.
J’ai toujours eu une tendresse infinie pour les originaux. Les inadaptés. Les rebelles. Les emmerdeurs. Ceux qui ne rentrent pas dans les cases.
Ceux qui ont des idées absurdes, des ambitions démesurées, des projets improbables.
Parce que ce sont eux qui font avancer le monde.
Pas les gestionnaires du déclin.
Les gens suffisamment fous pour croire qu’ils peuvent changer le monde sont précisément ceux qui finissent par le changer.
Et ce qui me terrifie aujourd’hui c’est l’état d’esprit que nous transmettons à nos enfants.
On les élève dans une atmosphère de fin du monde permanente. Entre malthusianisme, injonctions à la décroissance, culpabilité écologique et anxiété organisée.
Quelle terrible inversion des valeurs !
L’écologie devrait être un formidable défi lancé à l’intelligence humaine, pas une pédagogie de la résignation.
Je ne veux pas d’une génération qui s’excuse d’exister au point de ne plus faire d’enfants
Je veux une génération qui brûle d’envie de découvrir, de créer, de baiser, de comprendre !
l’optimisme n’est pas de la naïveté mais le courage de croire en notre capacité à tout affronter.
Le progrès n’est pas une fatalité mais une conquête.
C’est mon ode aux rêveurs, aux inventeurs, aux enthousiastes, aux insoumis, aux doux dingues et aux emmerdeurs magnifiques.
À tous ceux qui disent « t’es cap ? » plutôt que « À quoi ça sert ? ».
J’ai 50 ans, et je refuse de devenir vieux dans ma tête.
Aux fous qui veulent changer le monde !
South Park s'est foutu de la gueule des chrétiens = 0 conséquences
South Park s'est foutu de la gueule des musulmans = menace de mort d'un célèbre groupe radical +acte terroriste près du studio la même année.
Ces épisodes sont censurés dans plusieurs pays
Je viens de me faire agresser alors que JE RENDAIS HOMMAGE À LOLA.
Nous étions avec des portraits et des roses.
Une folle s’est jetée sur moi, et m’a frappée à plusieurs reprises.
Tout a été filmé.
Je suis actuellement en train de porter plainte.
Je suis tellement choquée