@BackToTheRetro2 No eres un conductor experimentado si llegaste hasta ahí a esa velocidad sin ver a ese pedazo de camión. Más bien ahí y a esa velocidad en ese coche de mierda, eres un cadáver.
@Tooottii1@pampaIIIpelis A todos los idiotas que piensan que por estar viviendo en el puto culo del sur del mundo que piensan que si hay una guerra atómica no les va afectar. No es así. Si Europa y Rusia comienzan algo así, todo el mundo se va como mínimo a la Edad Media.
Chaque fois que je parle de l'avenir de la France, on me fait la même réponse. « C'est trop tard. C'est foutu. Le pays est fini. »
Je ne suis pas d'accord. Je suis même profondément optimiste. Et je vais vous expliquer pourquoi, calmement.
Le premier problème, c'est qu'on pense de manière linéaire alors qu'on vit sur une exponentielle. Notre cerveau projette le futur au rythme du passé. Si quelque chose a mis vingt ans à se dégrader, on suppose qu'il faudra vingt ans pour le réparer. C'est faux. Le monde accélère. Ce qui prenait des années prend des mois. Ce qui prenait des mois prend des semaines. Une équipe de dix personnes équipée d'IA livre aujourd'hui ce qu'une administration de dix mille agents ne livre pas en dix ans.
Le deuxième problème, c'est qu'on s'est habitué à la lenteur. Et cette lenteur n'est pas une loi de la nature. C'est un choix.
Un principe explique tout : la loi de Parkinson. L'historien britannique Cyril Northcote Parkinson l'a formulée en 1955 dans The Economist : le travail s'étend jusqu'à occuper tout le temps disponible. Donnez dix ans à une administration pour construire un pont, elle mettra dix ans. Donnez-lui deux ans avec une obligation de résultat, elle trouvera un chemin. Le délai ne mesure pas la difficulté d'un problème. Il mesure le niveau d'exigence de ceux qui le traitent.
Nos projections sont donc faussées dès le départ, parce qu'on les fait avec le rythme actuel. Et le rythme actuel, c'est celui d'un pays qui tourne depuis cinquante ans sur un software socialiste. Un système qui récompense la conformité plutôt que la performance, la procédure plutôt que le résultat, l'ancienneté plutôt que le talent. Un système qui promeut la médiocrité à tous les étages. Quand la médiocrité devient la norme, la lenteur devient la norme. Et on finit par croire que c'est ça, le réel.
Ce n'est pas le réel. C'est un logiciel. Et un logiciel, ça se change.
Imaginez demain à la tête de l'État une équipe qui sait construire. Qui sait mettre les bonnes personnes aux bons endroits. Qui pense en systèmes plutôt qu'en communiqués. Qui sait orchestrer, arbitrer, trancher. Qui fixe un cap et s'y tient. Des gens qui ont créé des entreprises, livré des produits, tenu des budgets, recruté, échoué, recommencé. Pas des gens qui savent paraître. Des gens qui savent faire.
Avec une équipe comme ça, je suis convaincu qu'en six à vingt-quatre mois, l'essentiel peut basculer.
Vous pensez que je rêve ? Regardez ailleurs.
Le Salvador était l'un des pays les plus dangereux du monde. Les gangs tenaient des territoires entiers. En quelques années, Bukele a fait s'effondrer le taux d'homicides et transformé le pays en l'un des plus sûrs d'Amérique latine. Tout le monde disait que c'était impossible.
L'Argentine était le cas d'école du naufrage socialiste. Inflation délirante, déficits chroniques, un pays riche ruiné par des décennies de péronisme. Milei arrive avec sa tronçonneuse, et en à peine plus d'un an l'inflation mensuelle s'écroule et l'État dégage son premier excédent budgétaire depuis plus d'une décennie. Tout le monde disait que c'était impossible.
Et la France part de beaucoup plus haut que ces deux pays. Une épargne parmi les plus élevées du monde. Des ingénieurs parmi les meilleurs. Un parc nucléaire. Une langue, un patrimoine, une culture que la planète entière envie. Un siège permanent au Conseil de sécurité. Nous ne sommes pas un pays pauvre. Nous sommes un pays riche mal géré. Et un pays riche mal géré, c'est la meilleure situation de redressement qui existe.
Reste la question que tout le monde a en tête : l'immigration.
Là aussi, je suis optimiste. Parce que la France a déjà la réponse. Elle l'a même inventée. Ça s'appelle l'assimilation.
Le deal historique de la France n'a jamais été le multiculturalisme victimaire. Ce n'était pas « reste ce que tu es, et la France te doit réparation ». C'était « viens, deviens français, et la France t'offrira tout ». La langue, l'école, l'égalité devant la loi, la possibilité de devenir n'importe qui. Ce deal a fait des Français de millions d'Italiens, de Polonais, d'Espagnols, de Portugais, d'Arméniens, de Maghrébins, d'Africains. Des Français qui aiment ce pays parfois plus fort que ceux qui y sont nés.
Il y a aujourd'hui des millions de Français issus de l'immigration qui sont la preuve vivante que ce deal fonctionne. Ils doivent beaucoup à la France, et la France leur doit beaucoup. Médecins, soldats, profs, entrepreneurs, ingénieurs. Ce sont eux les premiers trahis par le multiculturalisme victimaire, parce qu'il les enferme dans un rôle de victime alors qu'ils ont choisi d'être français.
Le vrai problème, c'est un État qui a cessé d'exiger quoi que ce soit, et une petite minorité violente qui l'a parfaitement compris. Remettez de l'autorité. Appliquez la loi sans trembler. Rendez à l'école sa mission de transmission. Assumez à nouveau de demander l'adhésion à la France. Cette minorité se calmera bien plus vite qu'on ne le croit, parce que l'impunité est un carburant, et qu'un robinet, ça se ferme.
Alors non, ce n'est pas foutu. Ce qui aurait pris quinze ans au XXe siècle peut prendre un ou deux ans au XXIe. La pente se remonte, et elle se remonte vite, dès qu'on arrête de confier le volant à ceux qui l'ont descendue.
La France a tout pour repartir. Il ne lui manque que des bâtisseurs aux commandes.
Ils arrivent.
@BrendaGonat Si eso ocurre, al otro día un litro de leche costaría 100 mil dólares, y todo subiría proporcionalmente a que todo el mundo tiene 1 millón y punto. No se resolvería nada.
Pour comprendre ce qui se passe, il faut revenir trente-cinq ans en arrière.
Le mur tombe. L'Occident pense avoir gagné l'Histoire. Fukuyama annonce la fin des conflits idéologiques, et une génération de dirigeants européens en tire une conclusion folle : les nations, les frontières, les cultures, tout ça appartient au passé. L'avenir, c'est un grand marché sans visage, géré par des experts, des traités et des commissions que personne n'a élus.
Maastricht en 1992. L'euro. La désindustrialisation assumée, parce qu'on peut tout produire en Chine et que les usines sont ringardes. L'immigration de masse érigée en politique, sans jamais demander l'avis des peuples. Et quand les peuples disent non, comme en 2005 au référendum sur la Constitution européenne, on passe outre et on fait voter la même chose par le Parlement trois ans plus tard.
Pendant ce temps, dans les universités, une autre machine tourne. Une idéologie qui enseigne aux enfants que leur civilisation est coupable, que leur histoire est une honte, que le mérite est une oppression et que l'ordre est une violence. Elle sort des campus, elle colonise les médias, les administrations, les grandes entreprises. C'est ce qu'Elon appelle le woke mind virus.
Le résultat, on l'a sous les yeux. Une classe dirigeante hors sol qui parle à Davos et ne sait plus parler à Lorient. Un État obèse qui prélève tout et ne protège plus rien. Une dette qui explose. Des services publics qui s'effondrent. Et une partie de la jeunesse qui filme en rigolant un pompier en train de brûler.
Voilà l'aboutissement du projet globaliste. Et maintenant, trois issues.
La première, c'est 1984. Le système sent qu'il perd le contrôle, alors il serre la vis. Identité numérique obligatoire, monnaie numérique de banque centrale, censure des réseaux au nom de la lutte contre la désinformation, surveillance algorithmique de chaque échange. On ne règle aucun problème de fond, on interdit simplement d'en parler. C'est la voie que Bruxelles prépare déjà avec le DSA. Un ordre sans liberté.
La deuxième, c'est la libanisation. Le système n'arrive même plus à contrôler. L'État se retire morceau par morceau. Des quartiers entiers passent sous d'autres lois. Les hôpitaux ferment, la police ne vient plus, l'électricité devient incertaine, les communautés s'arment et se replient sur elles-mêmes. Le pays ne meurt pas d'un coup, il se fragmente. Le Liban était la Suisse du Moyen-Orient. Il a suffi de quelques années.
La troisième, c'est le rebond. Le retour de l'ordre. L'Union européenne telle qu'on la connaît se disloque, les nations reprennent leur souveraineté, et vient le temps des comptes. Un Nuremberg du communisme et de tous ceux qui ont mené ce continent dans le mur en toute connaissance de cause.
Et je pense que cette troisième voie est de loin la plus probable. Pour une raison simple que personne ne veut voir.
La France est une puissance nucléaire. Elle a des sous-marins lanceurs d'engins, près de trois cents têtes, un siège permanent au Conseil de sécurité de l'ONU. Jamais les États-Unis ne laisseront un arsenal pareil tomber dans les mains du chaos intégral. Jamais. Washington peut tolérer une France faible, une France arrogante, une France qui donne des leçons. Il ne tolérera jamais une France libanisée avec la bombe.
Ce qui veut dire que le scénario du chaos total a un plafond. Il y a un point au-delà duquel la plus grande puissance du monde interviendra, d'une manière ou d'une autre, pour que l'ordre revienne. Et l'Amérique d'aujourd'hui n'est plus celle d'Obama. C'est celle qui a décidé de détruire le woke mind virus. Avec Elon, qui réussit tout ce qu'il entreprend. Les fusées réutilisables, les voitures électriques, Starlink, le rachat de Twitter que tout le monde disait impossible. Il ne parle pas, il exécute.
En face, qu'est-ce qu'il y a ? De la fausse intelligence. L'apparence de l'intelligence. Macron en est l'incarnation parfaite : un produit de communication. Retirez-lui ses conseillers, ses éléments de langage, ses mises en scène, et il ne reste personne. Mettez-le devant un tableau blanc avec un vrai problème à résoudre, il ne saurait même pas par où commencer. Un système entier dirigé par des gens qui savent paraître, et plus aucun qui sait faire.
Ce système tient sur l'illusion. Et les illusions finissent toujours par tomber.
Alors oui, j'ai de l'espoir. Je crois que toute cette fraude va s'effondrer. Et je crois que juste après, viendra une renaissance. Celle des bâtisseurs, des ingénieurs, des entrepreneurs, des gens qui se lèvent le matin pour construire. Ceux qui font, pas ceux qui paraissent.
L'Europe s'est déjà relevée de ses cendres. Après Rome, après la peste, après deux guerres mondiales. Elle le refera.
Et cette fois, on sera là pour la reconstruire.
@NTN24ve Si eso llegará a ocurrir, Delcy da la orden de tumbar el avión que lo traiga. Seguro. Le va la vida en ello. Y creo que los americanos les dejaron algún caza sano el 3 de enero.
@carmenteaj@antonio_beres No te da vergüenza profesar una ideología que ha asesinado a millones de seres humanos? Que tuvo durante 30 años un muro para que millones de personas vivieran esclavizadas. No se te revuelve el estómago?
Fin de semana para permanecer alerta.
La última vez que Sánchez se tomó un tiempo de reflexión puso en marcha una mafia que contactaba con narcos para eliminar jueces.
@Alvarogim5@un_simplehombre Aquí el votante socialista de base dejándose el 90% de sus neuronas pretende explicarte porque la pobre izquierda no puede hacer cosas. Calcula con 20k millones del ministerio de Irene cuantas viviendas haces.
El pueblo español no puede ser tan imbécil como para tragarse que la culpa del problema de la vivienda la tiene la derecha cuando llevamos 8 años con un gobierno socialista-comunista que no ha hecho absolutamente nada.
@Luminecter2@amoralarte56@nicplay_@ferrerobert1968 A los pederastas y violadores hay que aplicarles pena de muerte y si puede ser una muerte muy cruel y lenta mejor. Son monstruos que no tienen que estar entre nosotros.