🚨 Pourquoi il faudra impérativement revenir sur l’interdiction des réseaux sociaux votée aujourd’hui à l’Assemblée, avec la complicité des LR et du RN, qui l’ont laissée passer.
1️⃣ Ils viennent de mettre le doigt dans un engrenage de surveillance des réseaux sociaux par l’État. Pour vérifier l’âge, il faudra associer l’identité réelle de chaque Français à ses comptes en ligne. On ne peut pas contrôler que les enfants : pour vérifier que vous avez plus de 15 ans, c’est votre carte d’identité qu’on vous demandera. Tout le monde sera fiché au nom de la protection de l’enfance.
2️⃣ C’est non seulement liberticide, mais c’est en plus une mise en danger. Quand on sait la fréquence à laquelle l’État se fait hacker et voit nos données compromises…
3️⃣ Si des parents n’arrivent pas à faire respecter une règle à leur enfant, pensez-vous que c’est l’État qui y parviendra ? On ne résout pas une crise de l’autorité parentale par une loi. Car, soyons lucides, c’est techniquement inefficace. Les adolescents déterminés utiliseront des VPN, des applis alternatives, des téléphones secondaires sans contrôle parental. On aura créé une infrastructure de surveillance générale sans avoir protégé un seul enfant.
4️⃣ Je suis favorable à ce que les parents interdisent les réseaux sociaux à leurs jeunes enfants. Les outils existent : les contrôles parentaux n’ont jamais été aussi performants, les smartphones permettent un suivi précis de l’usage. C’est aux familles d’exercer leur autorité. Et ce serait déjà bien que la société arrête de délégitimer les parents à longueur de journée pour ensuite venir les remplacer.
La solution, c’est de responsabiliser les parents, pas de fliquer les Français. Oui à l’autorité des parents. Non à l’État-nounou.
Nouveau délire soviétoïde:
100,000 euros d'amende si vous partagez une copie d'écran Polymarket.
Pourquoi un tel acharnement?
Parce que l'argent et le marché ne mentent pas.
Il est possible d'influencer les médias et les sondeurs.
Il est beaucoup plus dur d'influencer les gens qui parient leur argent.
90% du marketing politique est de faire croire au maximum que le candidat X est une etoile montante avec le vent dans le dos.
Avec Polymarket, ça devient très compliqué de vendre ces prophécies autoréalsatrices.
Par exemple, Gabriel Attal a pour le moment 3% de chance de gagner en 2027.
Difficile de le présenter comme le Petit Prince qui va tout raffler.
Le RN a 38% de chance de victoire. Difficile de balayer du revers de la main leurs chances de victoire.
Polymarket rebat les cartes des campagnes présidentielles.
Et ça, ça ne fait évidemment pas plaisir au système
Plus que jamais, il faudra sensibiliser, éduquer et apprendre aux européens comment contourner Chat Control (v1 et v2).
La solution ne passera pas par le Parlement, mais par la responsabilité individuelle et la désobéissance civile.
La Résistance se fait dans les actes.
Ich werde ein paar Wochen abwarten, bis erste Umsetzungspläne zur Chatkontrolle bekannt sind und anschließend detaillierte Anleitungen bereitstellen, wie das zu umgehen ist.
Es ist nicht bequem, aber es gibt Möglichkeiten.
Die EU ist ein Bastardverein. Fickt euch.
🇪🇺 Triste avenir pour les européens...
• Caméras obligatoires dans TOUTES les voitures neuves
• Présomption de légitime défense pour la police
• Chat Control réintroduit
• Euro numérique en phase finale
• Identité digitale européenne (Wallet eIDAS)
• Vérification d’âge biométrique
• Reconnaissance faciale dans l’espace public
• Contrôle d’âge sur les réseaux sociaux
#SurveillanceDeMasse ⏳
🇪🇺😡 Les trous du cul d’eurodéputés et de commissaires se torchent avec les alertes des experts comme si c’était du PQ
On leur balance des lettres signées par des centaines des meilleurs cerveaux de la planète sur la cybersécurité, la cryptographie, la vie privée, disant que cette merde de Chat Control n'a rien à voir avec la protection des enfants et va rendre tout le monde moins safe au final
Plus de 807 scientifiques, cryptographes, chercheurs en sécurité et experts en cybersécurité ont signé la lettre (37 pays représentés)
Et ce n’est pas des guignols de Twitter, c’est des profs de TU Wien, ETH Zurich, Max Planck, KU Leuven, Inria, etc. Des mecs qui bossent vraiment sur le chiffrement et les attaques... pas des ignorants députés grassouillets !
Leurs arguments :
- Scanner tout le monde (même avec des hashes connus) est techniquement impossible sans faux positifs à la con et sans que les péd*** ne contournent tout en deux secondes (changer un pixel et hop, plus détecté !)
- Ça détruit le chiffrement de bout en bout : pour scanner, il faut accéder aux données avant le chiffrement, sur l’appareil. Donc tu crées une porte dérobée universelle !!... Un point de défaillance unique. Parfait pour les hackers, les gouvernements autoritaires et les fuites !
- Risque énorme de function creep : aujourd’hui "que les CSAM connus", demain n’importe quoi (opinions politiques, désinformation, etc). Parce que quand t’as installé le système de surveillance de masse, tu l’utilises !!
- Les solutions IA + détection sont de la merde : évadables, inefficaces sur les nouveaux contenus, et elles augmentent la surface d’attaque
- Résultat : on affaiblit la sécurité de tout le monde (y compris les enfants) pour un gain quasi nul en protection réelle. Les experts disent noir sur blanc que...
👉 "ça met en danger la sécurité numérique de notre société en Europe et au-delà"
Et l’avis des gens ? Ils s’en branlent royalement. Des campagnes massives, des millions de messages envoyés via fightchatcontrol .eu, un rejet clair du Parlement en mars 2026
Mais ces ordures reviennent par la porte de service comme des voleurs de nuit
Le vice de procédure du jeudi avant les vacances, c’est du grand art du putsch soft !
Ils ont fait voter hier (mardi 7 juillet) la procédure d’urgence sur un truc qui avait déjà été rejeté
331 pour, 304 contre
Résultat : le vote de fond se fait demain jeudi 9 juillet, dernier jour de session avant les vacances d’été !!
Pourquoi un jeudi ?
Parce que la moitié des eurodéputés sont déjà en train de boucler leurs valises, de réserver leur vol pour la Grèce ou de se dire "putain j’ai déjà mon billet... Pas le temps" !!
Présence en berne
Atmosphère "on finit vite fait"
Et en 2e lecture (parce que le Conseil a remis la proposition initiale), pour rejeter ou amender, il faut une majorité absolue :
361 voix sur les 720. Si on n’atteint pas les 361 contre et la loi passe automatiquement, sans nouveau vote !
C’est écrit dans les règles. Ils ont tout calculé. Procédure d’urgence = on zappe les commissions, on zappe les débats sérieux, on passe en force avant que les gens ne se réveillent
C’est pas de la démocratie. C’est du coup d’État procédural en petite culotte
Bref... Demain jeudi 9 juillet, en plénière, les députés doivent voter REJET ou amendement de la position du Conseil
Pour que ça marche, il faut absolument que les opposants (Verts, Gauche, Pirates, une partie des sociaux-démocrates et libéraux qui ont encore un minimum de couilles) atteignent au moins 361 voix
C’est la dernière fenêtre
Après jeudi, c’est terminé, adoption automatique, et on aura la surveillance "volontaire" (lol) de nos messages.
#ChatControl #Privacy ⚠️
🚨L'Union européenne veut accéder à TOUS vos messages privés. Et elle se sert de vos enfants pour y parvenir.
👉Aujourd'hui, je vote CONTRE un texte qui pose la première pierre de Chat Control.
Par ce projet, Bruxelles veut imposer aux messageries, comme WhatsApp ou Telegram, de scanner vos conversations privées « pour lutter contre la pédocriminalité ». Aucun juge, aucun contrôle préalable.
Ils ont trouvé une nouvelle manière d'étendre leur contrôle : culpabiliser ceux qui refuseront cette intrusion en prétendant qu'ils ne veulent pas protéger les enfants.
Et pourtant... Regardez la méthode : cela fait des mois que l'UE insiste. Un texte quasiment identique a été rejeté il y a trois mois. L'UE essaye-t-elle de le faire passer en force ?
Regardez la logique dans laquelle s'inscrit ce texte. Elle progresse, brique par brique : vérification d'âge et fin de l'anonymat en ligne, euro numérique qui permettrait de tracer, voire de bloquer chacune de nos transactions.
Chaque fois une bonne raison : les ingérences étrangères, l'intérêt des enfants, les « valeurs européennes ». Et chaque fois le même résultat : disparition de la vie privée, moins de liberté, plus de contrôle.
Comptez sur moi pour vous défendre.
Nous sommes le 7 juillet minuit et @PlayStation n'a toujours pas communiqué depuis leur annonce anti-choix pour le consommateur de supprimer le disque.
C'est la plus longue période de non-communication de la part de Sony sur X. Vous en déduirez ce que vous voulez mais ça doit vraiment se faire dessus actuellement car c'est du jamais vu pour eux.
Continuons à faire pression, ne lâchons rien. Les joueurs doivent être écoutés.
#NoCDNoPLAYSTATION ✊💿
On va parler simplement. Voilà comment marche l'arnaque.
Le globalisme, c'est quoi ? C'est l'idée qu'un pays comme la France ne devrait plus vraiment se gouverner lui-même. Que les décisions qui comptent doivent se prendre plus haut : à Bruxelles, à Davos, dans des sommets où personne n'a jamais voté pour personne. On te vend ça avec des mots doux — « ouverture », « gouvernance mondiale », « progrès ». Mais derrière les mots doux, il y a une idée simple : ton vote ne doit plus rien décider d'important.
Pour faire tourner cette machine, il faut des hommes. Et il existe une véritable usine à dirigeants : les Young Global Leaders, créés par Klaus Schwab, le patron du Forum de Davos. On n'y postule pas, on est choisi. Macron y est entré en 2016, l'année même où il lançait sa campagne. Attal en 2020. Édouard Philippe, lui, sort du même moule transatlantique (les Young Leaders de la fondation franco-américaine). Regarde bien : ce ne sont pas des adversaires. C'est la même écurie. On te fait croire que tu choisis entre plusieurs chevaux — mais ils sortent tous du même box.
Leur monde rêvé, ils l'ont écrit noir sur blanc. Davos a publié en 2016 une petite prophétie pour 2030 : « Vous ne posséderez rien, et vous serez heureux. » Traduction : plus de maison à toi, plus de voiture à toi, plus rien à toi. Tu loueras tout, tu t'abonneras à tout, et une poignée de fonds géants possédera le reste. Un homme qui ne possède rien n'est pas libre : il dépend de celui qui possède. C'est exactement le but.
Et voilà le cœur de l'arnaque. On te vend ces gens comme des « libéraux », des amoureux du marché et de la liberté. Ça, c'est le vernis. En dessous, c'est l'inverse : une économie tenue par quelques-uns, où l'État et les méga-entreprises décident à ta place ce que tu manges, ce que tu conduis, ce que tu penses. Un marché sans propriétaires, ce n'est pas du libéralisme. C'est du collectivisme en cravate.
L'immigration de masse, c'est le carburant. Pas par bonté — par calcul. Tu fais entrer des millions de gens, tu les installes dans la dépendance aux aides, et une partie devient une clientèle électorale : on vote pour qui distribue. La gauche l'a compris depuis longtemps. Elle se sert d'un système social devenu fou, qui redistribue sans fin, pour se fabriquer des électeurs — et elle va très loin dans le procédé. Plus le pays se fragmente, plus il y a de désordre, moins le peuple est uni pour dire non. Un peuple divisé, fatigué, qui ne se reconnaît plus, c'est un peuple qui ne se révolte pas. Le désordre n'est pas un accident du système. C'est un confort pour ceux qui nous dirigent.
Alors quand on te présente Attal, Édouard Philippe ou Glucksmann comme « l'alternative », arrête-toi deux secondes. Attal et Philippe, c'est la même usine, les mêmes réseaux, la même feuille de route. Glucksmann, c'est la version de gauche du même projet : plus d'Europe, plus de Bruxelles, moins de France. On te propose de choisir la couleur de la cravate. Le programme, lui, ne bouge pas : moins de nation, moins de propriété, moins de toi.
Voter Attal, voter Philippe, voter Glucksmann, sur n'importe quelle « ligne », c'est voter pour un entameur de la France. Quelqu'un qui grignote, morceau par morceau, ce qui te reste : ta souveraineté, ta propriété, ta liberté. La vraie question n'est pas « gauche ou droite ». C'est « la France ou Davos ». Choisis bien.
Lettre à l'Amérique, d'un Français qui a vu la fin du film.
Vous vous croyez encore le dernier pays libre. Vous l'êtes pour l'instant. Je vous écris depuis un pays qui l'était aussi, et qui a signé sa reddition sans qu'un seul coup de feu ne soit tiré.
En France, l'État capte et redistribue 57% de tout ce que la nation produit. Cinquante-sept pour cent. Arrêtez-vous sur ce chiffre. Pour chaque unité de valeur créée par un ingénieur, un ouvrier, un fondateur qui a risqué sa peau, plus de la moitié transite par une main qui n'a rien bâti. Ce n'est pas une ligne budgétaire. C'est une hypothèque permanente sur l'existence des gens.
Et voici ce que personne ne vous avouera : ça n'arrive jamais par la révolution. Personne ne vote pour le déclin. On vote pour la compassion, pour la sécurité, pour la justice, pour la planète. À chaque étape, on troque un morceau de liberté contre une promesse. Et les promesses sont toujours belles. C'est ça, le piège.
Le collectivisme d'aujourd'hui n'agite plus le drapeau rouge il a compris que ça ne se vend plus. Il a appris à parler la langue du soin. ESG, gouvernance, conformité, « responsabilité » : ce sont les mots nouveaux d'une très vieille idée. L'idée qu'une élite éclairée sait mieux que vous ce qui est bon pour vous, et qu'il faut donc lui transférer, ligne après ligne, le pouvoir de décider à votre place. Ce n'est pas un complot. C'est pire : c'est un consensus. Personne ne se cache. Tout se fait à visage découvert, applaudi, subventionné.
Hayek l'avait écrit il y a quatre-vingts ans : la route de la servitude est pavée de bonnes intentions et de planification centralisée. La France a marché sur cette route en souriant. On a nationalisé le risque, socialisé l'échec, taxé l'audace, et administré tout le reste. Résultat : un pays magnifique qui ne construit plus rien, qui gère sa décrépitude avec une élégance funèbre, et où le jeune le plus doué rêve d'une seule chose partir. Beaucoup atterrissent chez vous.
L'Amérique a encore ce que nous avons perdu : le réflexe de bâtir plutôt que d'administrer. Le fondateur y est un héros, pas un suspect. La réussite y est une preuve, pas une faute à expier. C'est votre trésor. Et un trésor, ça se perd sans qu'on s'en aperçoive un formulaire, une agence, une « bonne cause » à la fois.
Alors ne cherchez pas d'ennemis cachés. C'est inutile et c'est indigne de vous. Regardez plutôt le chiffre. Regardez la France. Chaque point de PIB que vous laissez glisser vers l'État est un point de liberté qui ne revient jamais.
La liberté ne meurt pas assassinée. Elle meurt anesthésiée, sous les applaudissements.
Ne signez pas. Construisez.