@EtoileFroide Magnifique !!!
Cette plume qui a manqué
La saveur des mots enrobés
Mais aussi certains soulignés
À côté de ceux accentués
De douceur et de beauté
Bon retour ici, j'espère
Que ce n'est éphémère
D'une étoile froide
À une nuit d'été
Ton absence à été
Pleines de nuits fades
@Chouny111 Bonsoir Chouny, oui, je fais un essai ou pour le moins je publierai ce que j'ai publié sur insta, puis je verrai avec le temps. Merci de tout cœur pour ton chaleureux accueil. À bientôt 🙏😊
@CinuleLette Ma Jos, je fais une tentative. Et je sais ce que tu penses. Tu me fais chaud au cœur.
Et puis j’ai de la matière à publier, alors…
Je t’embrasse 😘
Le silence s’est tu,
Il crisse près de moi.
Il a tant, oui, tant à dire,
Peines et soupirs…
Il scie mon corps
Qui, de douleur, se tord.
Ce soir alors je l’écris.
Comme moi, il crie
Car j’ai, dans mes bras,
Ce que je n’ai plus !
C’est le chant de la blague
Demain c’est le 1er avril.
Il est devenu docile
Et va mal luné,
La face usée !
Alors j’irai pas dans ta vague
Où sous les draps
On ne se rencontrera pas.
De toi ce jour-là, aucun souvenir.
Il me fait pas rire !
Je rêve de bonne santé
De grappes de raisins et de liberté.
Je rêve de balades sur une plage
De chemins tièdes sans nuage.
Je rêve de vent dans nos cheveux
De lueurs joyeuses dans nos yeux.
Je rêve de rires et d’émotions
Avec toutes les générations.
Et je rêve...
Si je te perdais…
Sans fin je te chercherai.
Je scruterai les horizons
Et j’arpenterai les terres
Où… j’irai là
Où les yeux sont marrons
Et les regards fiers,
Où les voiles s’ouvrent grand
Sur les torses brûlants
J’irai là…
Comme un rituel
Elle murmure des vers
Divague et se rappelle
Un soir d’hiver,
Un instant d’avant
Encore là… à la frôler.
Un souvenir épais
D’un lit blanc défait
Qui soupire et expire
En un léger tremblement,
Sur ses lèvres lourdes des rires
De ce jour où il l’a aimée.
Sa canne résonnait
Et claquait sur le parquet,
Ses pieds écossais
Allaient à pas déréglés
Comme les aiguilles
D’un vieux réveil qui grésille…
Puis quand la nuit tombait
Il pleurait et pensait
A la dernière femme
Tenue dans ses bras.
Alors brûlé par la flamme
Il avait froid.