« Je veux mourir... tuez-moi ! » puis « Je rêve d'une glace. » 🍦✨
Le Dr Damien Thomasso raconte la réalité mouvante de la fin de vie. Demander la mort est souvent un appel à l'aide qui change quand la souffrance est apaisée. Un éclairage indispensable loin des clichés. 🕊️
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Loi fin de vie : «C'est un texte qui n'a rien de naturel» déclare Laurent Frémont dans Bienvenue en IDF. Pour lui, il s'agit d'un «projet d'émancipation radicale, motivée par une idéologie». Il explique que dans les pays où la loi a été adoptée, les garde-fous sont tombés un à un.
Fin de vie, à lire absolument @GTabard:
«Sur une question aussi vertigineuse, sur un choix existentiel au sens le plus fort du terme, et surtout irréversible, l’honneur du Sénat n’aurait-il pas été de défendre son point de vue jusqu’au bout ?»
Le @Senat_Off ?
Aidons les organisateurs à couvrir les frais de cette belle manifestation du 28 juin !
Chaque don compte.
Merci pour votre engagement, le combat pour les plus fragiles n’est pas fini !
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Grande clarté du sénat dans sa motion :
« Il appartient désormais au Gouvernement de prendre toute la mesure de cette impasse politique. Alors que toutes les tentatives de rapprochement ont échoué, l'exécutif ne peut ignorer l'absence manifeste de consensus parlementaire qui entoure cette réforme. Or cette loi n’est pas une loi comme les autres : parce qu’elle engage des choix anthropologiques, éthiques et sociétaux parmi les plus fondamentaux, elle ne saurait prospérer dans la dissension et dans l’antagonisme.
Placé dans une situation similaire, le Royaume-Uni a fait le choix de suspendre le débat sur l’introduction d’une aide à mourir. La sagesse commanderait donc au Gouvernement de s’en inspirer et d’interrompre une navette devenue stérile, plutôt que d’utiliser les moyens constitutionnels à sa disposition pour passer en force sur une telle réforme. »
« Aide à mourir » : le Sénat adopte une motion de rejet en commission et appelle le Gouvernement à « prendre toute la mesure de cette impasse politique » https://t.co/q7BJaV6asG
🚨Alors que l'@AssembleeNat examine en troisième lecture la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir, un constat s’impose.
Par deux fois, les députés l’ont adoptée, mais à une courte majorité ; par deux fois, les sénateurs l’ont rejetée.
Et pourtant, le gouvernement veut passer en force : au terme de cet examen, il s’apprête à donner le dernier mot à l’Assemblée nationale, à marche forcée et au cœur de l’été.
Redisons-le avec fermeté : ce texte a été construit contre la communauté palliative, contre son expérience et contre son expertise.
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Euthanasie : «Des membres de l'ADMD nous ont pourri une soirée de projection au cinéma à Nantes. Ils ont attaqué des intervenants et des médecins verbalement car ils ne trouvaient pas normal de faire un film contre l'euthanasie», raconte Damien Boyer dans Points de Vue.
« Dans une avalanche aucun flocon ne se sent responsable » : les députés adoptent le « droit à l’aide à mourir » pour la 3e fois https://t.co/j6tagebM7I
Ca va bien se passer c'est sûr... Il n'est qu'à voir la filiation des promoteurs de ce projet, Henri Cavaillet: "permettre à un enfant handicapé de venir au monde est une faute parentale et peut-être même le témoignage d’un égoïsme démesuré" https://t.co/HFXklScv5t
Henri Caillavet qui, dans une contribution à l'avis 68 du CCNE en 2001 (contexte Affaire Perruche) écrivait : "permettre à un enfant handicapé de venir au monde est une faute parentale et peut-être même le témoignage d’un égoïsme démesuré". Rassurant... https://t.co/xQhSP0tNLO
🏛️ Députés, la 3e lecture de la PPL “Aide à mourir” engage durablement notre pays.
Ce texte ne se contente pas d’accompagner : il légalise la mort provoquée.
Ceux qui se sont abstenus doivent voter non. Ceux qui hésitent doivent, au minimum, s’abstenir.
#VotezNon
La fin de vie est un sujet grave, complexe, intime. Je conçois que l’on puisse avoir des doutes, des convictions différentes, parfois nées d’expériences personnelles douloureuses. Mais le texte qui arrive devant les députés n’a plus rien d’un compromis entre des camps opposés : c’est la victoire presque intégrale du progressisme le plus débridé, balayant les garde-fous, et faisant basculer la France parmi les pays les plus permissifs sur cette question de civilisation.
Le gouvernement Lecornu avait pourtant promis un geste en direction des opposants au projet, en garantissant aux établissements privés la possibilité d’une clause de conscience. Cette concession est tombée.
Les opposants à cette clause expliquent qu’il existerait des régions, notamment en Bretagne, où le poids des établissements privés serait tel qu’il pourrait compromettre l’accès au geste létal. Voilà donc la nouvelle obsession de la gauche française : la lutte contre les « déserts euthanasiques ». Ce sens des priorités est sidérant.
Les mêmes progressistes qui invoquent la clause de conscience pour des écrivains en désaccord avec leur éditeur la dénient à des soignants lorsqu’ils refusent de participer, directement ou indirectement, à un acte donnant la mort.
Immense humaniste : il
m’a retourné.
Le rôle des gens vraiment intelligents est de nous faire changer d’avis en nous amenant a plus d’humanité, à plus de conscience du réel que vivent les autres
Merci @philippejuvin
Quatre mille personnes se sont rassemblées dimanche place de Fontenoy, à Paris, pour s’opposer à la loi «fin de vie». Mardi, l’Assemblée nationale se prononcera en troisième lecture sur ce texte qui prévoit de légaliser l’euthanasie et le suicide assisté.
Qui aurait pu croire qu'en 2026 @AssembleeNat reprendrait le programme "Action T4" des nazis:
➡️-Hitler signe le 1er septembre 1939
Le document signé par Hitler, daté du 1er septembre 1939 l'« euthanasie » des personnes jugées incurablement malades. Cette décision lance le programme Action T4, qui conduira à l'assassinat de dizaines de milliers de personnes handicapées ou souffrant de maladies mentales. Un des premiers grands crimes du régime nazi.
🔴⚡️[EN DIRECT] Plus de 6000 personnes désormais présentes, remplissant la place de Fontenoy pour la manifestation anti-euthanasie !
📍Ligne Droite est sur place.
Des personnes qui n'ont pas le droit d'ouvrir ou fermer un livret A sans l'accord d'un tiers parce que leur jugement est trop peu éclairé pourraient ainsi consentir de façon éclairée à leur mise à mort.
Ca paraît cohérent.