⚠️⛔️ Atención a las palabras de Jürgen Klopp CONTRA LAS PAUSAS DE HIDRATACIÓN:
“ESTO ES EL FÚTBOL SIENDO TOMADO COMO REHÉN POR EJECUTIVOS EN OFICINAS CON AIRE ACONDICIONADO.
Estos supuestos 'descansos por el calor' nos los vendieron como un escudo para el bienestar de los jugadores, una noble espada contra el calor. ¿Pero en realidad? No es más que una jaula dorada construida para patrocinadores.
Cuando vi a los jugadores parados durante un descanso por calor mientras los tiempos de televisión dictaban el ritmo del partido, no pude evitar preguntarme: ¿a quién está sirviendo realmente la Copa del Mundo? ¿A los aficionados?, ¿A los jugadores?, ¿O a los anunciantes?
Un partido de la Copa del Mundo debería fluir como un río. En cambio, estamos construyendo presas en medio de él para que los comerciales puedan pasar. Eso es peligroso para el espíritu del juego. El fútbol alguna vez fue el evento principal, pero ahora corre el riesgo de convertirse en la música de fondo de un espectáculo publicitario.
Nos dicen que estos descansos son por el bienestar de los jugadores, y por supuesto la salud de los jugadores importa. Pero cuando el juego empieza a doblar sus rodillas ante los tiempos de la televisión, la gente va a hacer preguntas. El balón se supone que es la estrella. No un descanso comercial.
La Copa del Mundo es la catedral del fútbol. Sin embargo, a veces da la sensación de que la hemos convertido en un centro comercial donde la caja registradora recibe más respeto que el propio partido.
Si este es el futuro, entonces el fútbol ya no está siendo interrumpido por los anuncios. EL FÚTBOL SE ESTÁ CONVIRTIENDO EN LA INTERRUPCIÓN ENTRE LOS ANUNCIOS”.
@Allthings__THFC "United have just gotten serious. They've got a serious centerback now. A world cup winning centerback. This is a sign of real intent" - Gary Neville probably
🇹🇷 A stray cat in Turkey shows up every morning to hug the man who fed her.
Not sometimes. Every single day.
His shop is now packed with people who come just to watch.
Spirit Airlines died tonight at the hands of the socialist crusader, Elizabeth Warren
She must be so proud to add another casket to her achievements.
Tonight at 3am, Spirit turns off the lights. 14,000 jobs gone. 30+ smaller airports lose service.
JetBlue offered $3.8 BILLION in cash to buy Spirit in 2022. Shareholders, flight attendants union, literally everyone voted yes.
The combined company would have held 9% of the US market against a Big 4 that already owned 80%.
For anyone who understands numbers: 9% isn’t a monopoly against 80%.
Warren said no.
She wrote letters. She pressured Buttigieg. Biden’s DOJ sued. A federal judge killed the deal in January 2024.
Her argument: the merger would cost consumers $1 billion a year.
Now look at her collateral damage she dusts under the rug.
510 pilots gone in the months after. 1,800 flight attendants furloughed in December.
14,000 jobs in 2023. 7,500 last week. Zero tonight.
And that’s just the people in Spirit uniforms.
Catering goes. Fuel guys go. Baggage crews, gate agents, airport coffee shops, hotels and rental cars in 70 cities Spirit flew to. Every airline job carries 3 more on its back.
40,000 people out of work because of one woman’s moronic crusade against the market.
And the math ain’t mathing.
Spirit abandoned 90 routes during the death spiral. Fares on those routes are up 14% on average. Oakland to Newark: $135 to $288. Fort Myers to San Juan: $92 to $219. Kansas City to Newark up 66%.
That’s reality. Not some BS number from a “study.”
So @SenWarren tell me how this saves the consumer money?
Cheap carriers in a market drop fares 21% across the board. Southwest did this in the 90s and saved Americans $68 BILLION over 20 years.
Warren killed it. That’s what moronic politicians led by socialism do.
Then with her own blind arrogance, she tweeted Spirit’s collapse is “a Biden win for flyers.”
A win.
14,000 people are reading termination letters tonight.
And she’s taking credit.
This is socialism in 2026.
A senator who’s never made payroll thinks she knows how to run a market better than the people who own and work in the company.
She saved you a billion on imaginary paper.
She cost you ten times that in real life.
She didn’t protect consumers from anything.
14,000+ will go from working to welfare.
She will make sure to blame billionaires, hardworking tax payers, AI, capitalism and whatever monster they will make up tomorrow hiding under your bed.
Higher taxes. Fewer jobs. More expensive everything.
She called it a win. I hope you enjoy winning.
Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital.
Cette phrase change tout.
L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ?
Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible.
Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur.
Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé.
Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire.
L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants.
Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution.
Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain.
Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée.
Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien.
La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose.
Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins.
Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires.
La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
🚨 WOW! Nick Shirley went confronted California’s House Speaker to her FACE over the Stop Nick Shirley Act
And of course, she RAN AWAY!
@nickshirleyy: “These people won’t even answer the questions!”
The corruption is INSANE.