𝐓𝐀𝐔𝐏𝐈𝐍 𝐊𝐀𝐁𝐎𝐍𝐆𝐎 𝐌𝐔𝐊𝐄𝐍𝐆𝐄𝐒𝐇𝐀𝐘𝐈 - 𝐀𝐔 𝐒𝐄́𝐍𝐀𝐓, 𝐋𝐄 𝐏𝐀𝐑𝐈 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝐑𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍𝐀𝐋𝐈𝐒𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍
À la questure du Sénat, Honorable Taupin Kabongo Mukengeshayi entend inscrire son passage dans une logique de méthode, de contrôle et de rationalisation. Une approche qui tranche avec les nombreuses interrogations ayant, au fil des années, accompagné la gestion administrative de la Chambre haute.
Questeur du Sénat depuis l’installation du bureau définitif en août 2024, Taupin Kabongo Mukengeshayi est chargé, dans le dispositif institutionnel du Sénat, des questions administratives et financières. Sa fonction le place ainsi au cœur d’un secteur particulièrement sensible : personnel, dépenses, fonctionnement et gestion des ressources de l’institution.
Mais c’est surtout sur le terrain de la gestion du personnel que son action a commencé à se distinguer. En mai 2025, le questeur a engagé une opération de contrôle administratif et physique destinée à identifier les agents fictifs, à clarifier les effectifs et à assainir la masse salariale. La démarche reposait sur une interrogation aussi simple que structurante : qui est qui, qui fait quoi et comment le fait-il ?
Derrière cette opération se dessine une volonté plus large : remettre de la lisibilité dans une administration parlementaire longtemps confrontée à des problèmes d’effectifs, de répartition des tâches et de maîtrise des dépenses. Selon les responsables de l’opération cités, l’objectif était notamment d’établir une photographie précise du personnel administratif du Sénat et de proposer des mesures susceptibles d’améliorer les conditions de travail.
UNE GESTION À ÉVALUER SUR LES RÉSULTATS
La question n’est donc plus seulement de savoir ce qui précédait l’actuelle questure, mais de mesurer ce que cette nouvelle méthode produit concrètement.
Les critiques et controverses ayant pu entourer les gestions antérieures doivent être distinguées des responsabilités personnelles de l’actuelle équipe. Pour Taupin Kabongo Mukengeshayi, l’enjeu est désormais ailleurs : transformer les opérations de contrôle en résultats durables, améliorer la gestion administrative et faire en sorte que les réformes engagées produisent des effets perceptibles au sein de l'institution.
C’est là que se jouera véritablement son bilan.
Car dans une institution publique, une opération de recensement n’est qu’un commencement. Le véritable test réside dans la capacité à traduire l’audit en décisions, les décisions en réformes et les réformes en amélioration du fonctionnement quotidien.
LE PARI DE LA TRACE LAISSÉE
Au Sénat, Taupin Kabongo Mukengeshayi semble ainsi avoir choisi de faire de la rationalisation l’un des marqueurs de son passage à la questure.
Son bilan devra, avec le temps, être apprécié à partir de faits vérifiables : maîtrise des effectifs, transparence administrative, discipline budgétaire, amélioration des conditions de travail et efficacité des services.
Autrement dit, au-delà des discours, c’est la capacité à installer une nouvelle culture de gestion qui permettra de mesurer la portée réelle de son action.
Portrait Regards sur celles et ceux qui façonnent la gestion des institutions congolaises.
🔴 RDC : QUAND TIKTOK DEVIENT UN CABINET DE DERMATOLOGIE, OÙ EST PASSÉ LE MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE ?
La situation est préoccupante et mérite une réaction urgente des autorités sanitaires de la République démocratique du Congo.
Comment comprendre que de simples utilisatrices de TikTok puissent s’improviser dermatologues, sans formation médicale avérée, et se lancer dans la fabrication ainsi que la commercialisation de savons et de lotions éclaircissants contenant notamment de l’hydroquinone ?
Sans qualification professionnelle clairement établie, certaines fabriquent et vendent ces produits à la population, tout en multipliant les campagnes publicitaires sur les réseaux sociaux, notamment TikTok. Et elles ne sont malheureusement pas les seules.
Ces pratiques soulèvent de sérieuses questions sur le contrôle de la fabrication, la composition, l’autorisation de mise sur le marché et la commercialisation des produits cosmétiques en RDC. Les risques potentiels pour la santé des consommateurs ne peuvent être ignorés.
Où sont les services de contrôle ? Où est l'autorité de l'État ? Que fait le ministère de la Santé publique face à cette prolifération ?
🇨🇩 EXPLOREZ NEWS INTERPELLE LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE
Avec nos hommages les plus déférents, nous nous permettons d’interpeller Son Excellence Monsieur le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, garant du bon fonctionnement des institutions et de la protection de la population.
Monsieur le Président, cette situation ne peut continuer dans l'indifférence. Des vendeurs et fabricants de produits éclaircissants, de différentes nationalités, notamment ouest-africains et congolais, profitent des réseaux sociaux pour promouvoir et commercialiser des produits dont la composition et l'innocuité ne sont pas toujours clairement établies.
Nous demandons au ministère de la Santé publique, à l'Autorité congolaise de réglementation pharmaceutique (ACOREP) et aux services compétents de diligenter des contrôles, d'identifier les produits concernés et de prendre les mesures qui s'imposent contre les pratiques illégales.
La santé publique n'est pas un commerce sans règles. La peau des Congolaises et des Congolais ne doit pas devenir un terrain d'expérimentation commerciale.
La protection de la population doit primer sur les intérêts financiers.
EXPLOREZ NEWS — Informer, alerter et interpeller.
@MinSanteRDC@JusticeGouvCD@Presidence_RDC@rogerkamba@NgefaGuillaume@fatshi13@SuminwaJudith@DeniseNyakeru@NganiniP@DibandiAlfred
🇨🇩 RDC | DÉBAT SUR LES CHIFFRES : QUAND LES MILLIARDS SEMBLENT PERDRE LEUR VALEUR !
« 12 millions pendant dix mois, cela ferait 1 200 milliards », selon les propos de l’intéressé. Une déclaration qui suscite des interrogations sur la maîtrise des chiffres et des ordres de grandeur.
Visiblement, certains semblent jouer avec le mot « milliards » sans en mesurer réellement la portée. 😂
Les chiffres ont leur langage, et les mathématiques ne font pas de politique !
🇨🇩 RDC | AFFAIRE GALLY : LE GÉNÉRAL ISRAËL KANKU RAPPELLE QUE LA LOI S’APPLIQUE À TOUS
Mis en cause dans le dossier impliquant l’artiste Gally, le général Israël Kanku est finalement sorti de son silence. Dans sa réaction, l’officier supérieur défend un principe fondamental de l’État de droit : nul ne peut se placer au-dessus de la loi, quels que soient son statut, sa notoriété ou ses distinctions honorifiques.
Pour illustrer son propos, il évoque le cas de Fally Ipupa, rappelant que même le titre de Chevalier de la Légion d’honneur ne saurait dispenser quiconque du respect des règles de circulation routière, notamment l'obligation de disposer d'une plaque d'immatriculation et d'un permis de conduire.
Le message est clair : les artistes, les personnalités publiques et les responsables politiques sont soumis aux mêmes exigences légales que tous les citoyens.
Reste à établir les responsabilités de chacun dans cette affaire, sur la base des faits et des procédures applicables.
#RDC #Gally #IsraëlKanku #ÉtatDeDroit #ExplorezNews
🔴 KINSHASA | BRAQUAGE À MAIN ARMÉE À LIMETE-SALONGO : LES AUTORITÉS INTERPELLÉES
Un braquage à main armée a été signalé ce mercredi 4 novembre 2026, dans l’après-midi, aux environs de Limete-Salongo, dans le secteur de Debonhomme, à Kinshasa.
Cet incident relance les inquiétudes sur la recrudescence de l’insécurité dans la capitale congolaise, où les habitants continuent de faire face à des actes de criminalité.
Explorez News interpelle les autorités compétentes, particulièrement les responsables de la Police nationale congolaise, afin de renforcer les dispositifs de sécurité, d’identifier les auteurs de cet acte et de garantir la protection des personnes et de leurs biens.
La population de Limete-Salongo a droit à la sécurité. Il est urgent que des mesures concrètes soient prises pour mettre fin à cette insécurité grandissante.
#RDC #Kinshasa #Limete #Sécurité #ExplorezNews
@Presidence_RDC@Interieur_RDC
🔴 ALERTE-INFO | C64 – GOMA : SHABANI DURCIT LE TON ET BRANDIT LA MENACE DE POURSUITES JUDICIAIRES
Le gouvernement congolais hausse le ton face aux intentions de la Coalition Article 64 (C64) de rencontrer Joseph Kabila à Goma. Dans un entretien accordé à Jeune Afrique, ce mercredi 4 novembre, le vice-Premier ministre chargé de l’Intérieur, Jacquemain Shabani, met en garde les responsables politiques qui envisageraient de se rendre dans cette ville pour rencontrer l’ancien chef de l’État. Ils pourraient s’exposer à des poursuites judiciaires.
Cette déclaration intervient après l’annonce de Moïse Katumbi, qui avait fait état d'une double démarche de la C64 : rencontrer Félix Tshisekedi à Kinshasa, puis Joseph Kabila à Goma, dans le cadre de son initiative en faveur d’un dialogue national inclusif.
Le message du gouvernement est sans ambiguïté : la recherche du dialogue politique ne saurait être interprétée comme une autorisation de contourner les exigences de la loi et les impératifs de sécurité nationale.
Désormais, la question dépasse le simple cadre d'une rencontre politique : quelles sont les garanties sécuritaires et les implications judiciaires d'une telle démarche dans le contexte actuel ?
#RDC #C64 #JosephKabila #JacquemainShabani #DialogueNational
🔴 KINSHASA | EMBOUTEILLAGES MONSTRES SUR LE BOULEVARD DU 24 NOVEMBRE
La circulation est fortement perturbée ce soir sur le boulevard du 24 Novembre, entre l’arrêt Ave Maria et Molaert. Des embouteillages particulièrement éprouvants paralysent la circulation et mettent à rude épreuve la patience des usagers.
Face à cette situation devenue récurrente, les Kinois peinent de plus en plus à mener une vie quotidienne normale.
Jusqu’à quand cette situation va-t-elle perdurer ?
@Presidence_RDC@Interieur_RDC
🔴 MÉDIAS | Maman Mirayam Boketshou répond aux journalistes qui se réclament du titre de « journalistes patriotes ».
Suivez sa réaction dans cette vidéo.
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@TopCongo@petertiani007@YvesBuya1
🇨🇩 HISTORIQUE : La RDC sort de la liste grise du GAFI !
Le 30 octobre 2026, le GAFI officialise le retrait de la RDC de sa liste grise après 4 ans de réformes.
Placée en octobre 2022 pour faiblesses de son dispositif LBC/FT, la RDC a mené 23 réformes : renforcement des lois, détection des opérations suspectes via la CENAREF, sanctions ciblées et coopération internationale.
Enjeu : restaurer notre crédibilité financière, faciliter nos transactions internationales et attirer plus d'investissements.
Victoire pour l'attractivité de la RDC.
@LikundeR
#RDC #GAFI
REMANIEMENT GOUVERNEMENTAL : ARMAND OSOMBA APPELLE À UN NOUVEAU SOUFFLE
Armand Osomba, Analyste politique et chercheur.
On ne peut pas laisser une équipe jouer 120 minutes sans procéder à des changements lorsque les réalités du terrain imposent un nouveau souffle.
Le Gouvernement Suminwa II a eu quinze mois pour faire ses preuves. Nous saluons les efforts accomplis, mais l'heure est désormais au bilan et à l'évaluation des performances.
Plusieurs secteurs attendent des résultats concrets. Le Président de la République avait lui-même évoqué la possibilité d'un remaniement après six mois. Aujourd'hui, cette perspective mérite sérieusement d'être examinée.
Je plaide pour un remaniement gouvernemental, afin de redynamiser l'action publique et de donner une nouvelle impulsion à la vision présidentielle.
La loyauté politique est importante, mais elle doit s'accompagner de compétence, d'engagement et de résultats.
La République a besoin d'une équipe qui transforme les engagements politiques en réalisations concrètes.
@Presidence_RDC@PrimatureRDC@SuminwaJudith@fatshi13@FelixUdps
On ne peut pas laisser une équipe jouer les 120 minutes sans procéder à des changements, surtout lorsque les réalités du terrain imposent un nouveau souffle.
Le Gouvernement Suminwa II a eu le temps de travailler. Nous saluons les efforts accomplis durant ces 1 an et 3 mois. Mais en politique, il faut aussi savoir évaluer les performances et passer le relais lorsque cela s'impose.
Aujourd'hui, plusieurs ministères donnent l'impression de fonctionner au ralenti, avec des ministres dont l'action reste peu perceptible.
Le Président de la République avait lui-même évoqué, lors du premier Conseil des ministres, la possibilité d'un remaniement après six mois. Nous sommes désormais à plus de quinze mois.
Le moment est venu de faire le bilan, de récompenser les résultats et de remplacer ceux qui n'ont pas été à la hauteur. La République a besoin d'une équipe dynamique, efficace et tournée vers les résultats.
La loyauté politique ne doit jamais prendre le dessus sur l'obligation de résultats.
@fatshi13@SuminwaJudith
On ne peut pas laisser une équipe jouer les 120 minutes sans procéder à des changements, surtout lorsque les réalités du terrain imposent un nouveau souffle.
Le Gouvernement Suminwa II a eu le temps de travailler. Nous saluons les efforts accomplis durant ces 1 an et 3 mois. Mais en politique, il faut aussi savoir évaluer les performances et passer le relais lorsque cela s'impose.
Aujourd'hui, plusieurs ministères donnent l'impression de fonctionner au ralenti, avec des ministres dont l'action reste peu perceptible.
Le Président de la République avait lui-même évoqué, lors du premier Conseil des ministres, la possibilité d'un remaniement après six mois. Nous sommes désormais à plus de quinze mois.
Le moment est venu de faire le bilan, de récompenser les résultats et de remplacer ceux qui n'ont pas été à la hauteur. La République a besoin d'une équipe dynamique, efficace et tournée vers les résultats.
La loyauté politique ne doit jamais prendre le dessus sur l'obligation de résultats.
@fatshi13@SuminwaJudith
EXPLOREZ NEWS : PORTRAIT | NICOLAS SERGE KAZADI KADIMA-Nzuji : UN HÉRITAGE FAMILIAL MARQUÉ PAR L'EXCELLENCE INTELLECTUELLE ET L'EXIGENCE ACADÉMIQUE
Il est parfois important de rappeler certaines trajectoires avant de porter un jugement sur les hommes. Nicolas Kazadi n'est pas issu de n'importe quel environnement familial. Il appartient à une famille dont l'histoire est profondément liée au savoir, à l'excellence académique et à la pensée économique.
Son père, le regretté professeur Jacques Kazadi Nduba wa Dile, figure marquante de l'intelligentsia congolaise, fut un éminent économiste, universitaire et pionnier de la recherche en sciences sociales en Afrique. Docteur en sciences économiques appliquées de l'Université catholique de Louvain, ancien doyen de la faculté des sciences économiques et professeur dans plusieurs universités congolaises, il a également marqué l'histoire intellectuelle du continent en devenant président-fondateur et premier secrétaire exécutif du CODESRIA entre 1973 et 1976.
Un héritage académique considérable qui témoigne du niveau d'exigence intellectuelle dans lequel Nicolas Kazadi a grandi.
Lui-même économiste de formation, diplômé notamment de l'Université de Reims, de Paris 1 Panthéon-Sorbonne et ancien élève de l'École nationale d'administration (ENA) en France, Nicolas Kazadi a construit un parcours professionnel qui l'a conduit dans les institutions internationales, notamment au Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et à la Banque africaine de développement (BAD).
Son expérience internationale l'a ensuite conduit à occuper le poste de ministre des Finances de la République démocratique du Congo entre avril 2021 et juin 2024. Il siège aujourd'hui à l'Assemblée nationale comme député national élu de Miabi, dans le Kasaï-Oriental.
Au-delà des divergences politiques et des critiques qui peuvent entourer son parcours, une réalité mérite d'être rappelée : Nicolas Kazadi est issu d'une famille dont le capital intellectuel et académique est particulièrement remarquable.
Sa véritable richesse familiale, au regard des éléments historiques disponibles, réside aussi dans cet héritage du savoir, de la discipline intellectuelle et de la formation universitaire.
On peut débattre des choix politiques d'un homme, questionner sa gestion publique ou critiquer ses positions. Mais l'honnêteté intellectuelle commande également de reconnaître son parcours et l'environnement familial qui a contribué à sa formation.
Le débat public gagne en qualité lorsque les critiques reposent sur les faits plutôt que sur les préjugés.
@nskazadi@Presidence_RDC@fatshi13
🔴 KINSHASA : LES EMBOUTEILLAGES, UN MODE DE VIE OU UNE TORTURE QUOTIDIENNE IMPOSÉE AUX KINOIS ?
Le 04/Novembre/2026 Boulevard kasa vubu (Maison Mbungu Kintambo -- Pont Makelele).
Entre heures perdues dans les bouchons, stress permanent et difficultés de déplacement, les embouteillages sont devenus une réalité quotidienne pour des milliers de Kinois. Jusqu’à quand cette situation va-t-elle perdurer ?
@Presidence_RDC@Interieur_RDC@shabani_lukoo@fatshi13
🔴 KINSHASA : VUE D’EN HAUT, LA CAPITALE SOUS LA PLUIE
Sans commentaire… Les images parlent d’elles-mêmes. Kinshasa vue d’en haut, sous une pluie qui enveloppe la capitale. ☔️
🇺🇸 ÉTATS-UNIS : LES DÉMOCRATES REPRENNENT LE SÉNAT ET LA CHAMBRE DES REPRÉSENTANTS, TRUMP FACE À UN SÉRIEUX REVERS POLITIQUE
Les élections de mi-mandat (Midterms), organisées le mardi 3 novembre 2026 aux États-Unis, ont profondément rebattu les cartes politiques à Washington. Les démocrates ont remporté la majorité au Sénat ainsi qu'à la Chambre des représentants, infligeant une importante défaite électorale au Parti républicain et au président Donald Trump.
Au Sénat, les démocrates ont réalisé plusieurs percées historiques dans des États traditionnellement favorables aux républicains, notamment au Texas, au Kansas, en Caroline du Nord, en Caroline du Sud, dans l'Iowa et dans l'Ohio.
Cette progression s'est également confirmée lors des élections de gouverneurs. Les démocrates ont notamment remporté plusieurs États précédemment dirigés par des républicains, dont le Texas, la Géorgie, l'Ohio et l'Iowa.
QUELLES CONSÉQUENCES POUR DONALD TRUMP ?
Cette nouvelle configuration parlementaire constitue un sérieux défi pour la Maison-Blanche. Avec les deux chambres du Congrès désormais contrôlées par l'opposition, Donald Trump devra composer avec une majorité démocrate susceptible de bloquer certaines de ses initiatives législatives, de renforcer le contrôle parlementaire sur son administration et de compliquer l'adoption du budget fédéral.
Ces élections ne mettent toutefois pas fin à son mandat présidentiel. Elles réduisent plutôt sa marge de manœuvre politique et annoncent deux dernières années potentiellement marquées par de fortes confrontations institutionnelles.
Une question demeure : Donald Trump parviendra-t-il à gouverner efficacement avec un Congrès contrôlé par ses adversaires politiques jusqu'à la fin de son mandat, en janvier 2029 ?
EXPLOREZ NEWS – Comprendre l'actualité, décrypter les enjeux.
#USA #DonaldTrump #Midterms2026 #PolitiqueInternationale
🔴 DERNIÈRE MINUTE | Adrien Malenga regagne son domicile après son passage au CNC
Le porte-parole de l’ECiDé, Adrien Malenga, a regagné son domicile mardi soir, après plusieurs heures passées dans les locaux du Conseil national de cyberdéfense (CNC), à Kinshasa.
Dans une correspondance datée du 29 octobre, le CNC l’avait invité à prendre part à une séance de travail prévue le 2 novembre. Toutefois, les raisons précises de cette convocation n’avaient pas été communiquées.
#RDC #Kinshasa #ExplorezNews
🔴 ACCUSATIONS GRAVES :
Selon le journaliste Tshibangu, l’un entre Werason et JB serait un « agent rwandais ».
Une accusation particulièrement grave, qui soulève de nombreuses interrogations et mérite des éclaircissements. Des éléments de preuve sont-ils disponibles pour étayer ces allégations ?
La gravité de telles déclarations exige des explications claires afin d’éviter toute accusation sans fondement.
🔴 ALERTE – OÙ EST PASSÉ MERLEY VUVU ? SES CAMARADES S’INTERROGENT SUR SON SORT
Depuis son arrestation à Matadi, Merley Vuvu reste introuvable, selon ses camarades. Aucune information claire n’aurait été communiquée sur son lieu de détention ni sur son état de santé.
Sans jugement connu et dans l’absence de nouvelles de lui, ses proches et ses camarades s’interrogent avec inquiétude : Merley Vuvu est-il toujours en vie ? Où est-il détenu ?
Le silence autour de sa situation suscite de nombreuses interrogations et appelle des éclaircissements urgents des autorités compétentes.
Explorez News – Informer avec rigueur, interpeller avec responsabilité.
@JusticeGouvCD@Presidence_RDC@NgefaGuillaume@SuminwaJudith@firminmvonde
🔴 EXCLUSIF | « Soda ya Congo, olingi okóma héros ? Batia elongi na yo na monument. Boma Kabila ! »
Le journaliste Yves Abdallah Makanga, de la RTNC, adresse un message particulièrement ferme aux soldats des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), dans une déclaration qui suscite l’attention.
🔴 KINSHASA | INSÉCURITÉ : LES LIMITES DES AUTORITÉS DEVIENNENT DE PLUS EN PLUS VISIBLES
Les limites de certaines autorités face à la montée de l’insécurité sont désormais palpables. Les maintenir à leurs postes, malgré les résultats manifestement insuffisants, revient à cautionner l’inaction et à renoncer à apporter des réponses concrètes aux préoccupations de la population.
La semaine dernière, nous avons dénoncé les actes d’insécurité sur le boulevard Triomphal. Malheureusement, cette alerte semble avoir été prise à la légère.
Posons-nous une question : si l’insécurité persiste dans une zone aussi stratégique que le boulevard Triomphal, où se trouvent le Palais du Peuple, siège du Parlement, des institutions ministérielles et le Commissariat général de la Police nationale, à proximité du camp Kokolo, quel sort est alors réservé aux habitants des quartiers de la Tshangu, beaucoup plus éloignés de ces dispositifs institutionnels et sécuritaires ?
Si les autorités peinent à garantir la sécurité au cœur même des institutions de la République, comment peuvent-elles rassurer les populations vivant dans les quartiers périphériques ?
La sécurité des Congolais ne doit pas être une question de proximité avec les institutions, mais un droit garanti à chaque citoyen.
@Interieur_RDC@Presidence_RDC@PrimatureRDC@SuminwaJudith@fatshi13@BojiAime@LukondeSama@shabani_lukoo
🔴 ÉCONOMIE | RDC : Les premiers à s’offrir les dernières versions d’iPhone sont souvent des responsables publics : ministres, députés, directeurs généraux et PCA. Pourtant, face à l’agression dont la RDC accuse le Rwanda, la question de la cohérence entre les discours de solidarité nationale et les habitudes de consommation se pose.
Une femme appelle au boycott de la dernière version de l’iPhone, dénonçant les conditions d’exploitation des ressources congolaises qui entreraient dans certaines chaînes d’approvisionnement de l’industrie technologique.
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