🗣️ Reda Belhaj, syndicat policier :
« Avec le nombre de blessés, il y a un ras-le-bol général dans les rangs de la police.
Si l'un des nôtres tombe, on lâchera et on laissera tout brûler. »
Soutien total à nos forces de l’ordre ! 🫵🏻
Louis Boyard :
« Il faut créer des paniques générales et sur ça on est fort à LFI. »
Preuve est faite que le parti de Melenchon allume les incendies et utilise la jeunesse.
S’il y a un MORT. Il sera de leur responsabilité
Ce parti antiflics, anti-France et antisémite doit être dissous.
Émeutes, casseurs, blocage
Toujours aucune prise de position de Macron.
Ce silence n'a rien d'un oubli. J'essaie de me mettre dans la tête de ceux qui jouent à House of Cards à l'Élysée.
L'extrême centre sait qu'il est dans la merde. Philippe, Attal, Glucksmann : leur campagne est une blague, et ils le savent.
Leur pire cauchemar, c'est un second tour Mélenchon / Le Pen. Ce jour-là, ils n'existent plus.
Leur seule porte de sortie, c'est faire baisser Mélenchon.
Comment ? En laissant le chaos s'installer.
Les cadres LFI ont l'impression de gagner la jeunesse. En réalité, ils se font défoncer dans l'opinion. Chaque jour de désordre leur coûte des points, et l'Élysée le sait très bien.
Le scénario rêvé : Mélenchon s'effondre, second tour entre un centriste et Le Pen.
Et là, on connaît la suite par cœur. On ressort les violons. Grand concert au Stade de France pour empêcher le retour du IIIe Reich. Les "personnalités préférées des Français" viennent pleurer sur scène : "Pas ça. Si Le Pen passe, c'est le retour des camps."
Voilà leur stratégie. Cynique et minable.
Le problème, c'est qu'en laissant pourrir la situation, on joue avec le feu. Le risque de bavure est énorme. Il n'est pas impossible qu'on ait un mort très bientôt, et ça pourra venir des deux côtés.
Ce jour-là, le silence de Macron ne sera plus une stratégie. Ce sera une responsabilité.
@priscathevenot Les baloches de la macronie sont toujours aussi gonflées quand il s’agit de faire la leçon et la moral aux autres mais il faut balayer devant sa porte avant de l’ouvrir…
Vous êtes minable !!!
@NunezLaurent@AmauryBucco Il va peut-être falloir sortir les centaures et rentrer dans le tas de ceux qui osent faire se genre de choses !!!! Parce que pour le moment c’est fort avec les faibles et faibles avec les forts…
Vous ne verrez pas ce genre de véhicules blindés pour lutter contre les émeutiers lycéens.
Ils sont réservés pour lutter contre les honnêtes agriculteurs.
Deux possibilités face au chaos : soit l'État passe en mode Bukele-Demolition Man, soit on continue à descendre vers l'Afrique du Sud, chacun pour les siens et le tiers-monde pour tous.
La seconde option semble bien engagée.
Je me suis fait connaître sur X pour mes analyses de la construction du wokisme.
Aujourd'hui, je vais vous expliquer ce que la gauche est en train de tenter. Regardez bien cette image. Ce n'est pas un fait divers. C'est une méthode.
La gauche a toujours eu besoin de la jeunesse. Pas pour l'élever. Pour s'en servir. Un adolescent a de l'énergie, de la colère, un besoin d'appartenance et presque aucun recul. C'est le carburant idéal pour qui veut prendre le pouvoir sans avoir à convaincre des adultes.
Ce que vivent nos lycéens aujourd'hui, c'est une double manipulation.
La première est douce. C'est celle de la gauche progressiste, celle que Macron incarne. Elle a passé des années à expliquer à cette génération que la société est une machine à oppression, que l'autorité est suspecte, que l'exigence est une violence et que tout lui est dû. Elle a démoli les repères, puis s'étonne que plus rien ne tienne.
La seconde est brutale. C'est celle de la gauche radicale, celle que Mélenchon incarne. Elle récolte ce que la première a semé. Elle transforme le ressentiment en mobilisation, la mobilisation en rapport de force, et regarde des gamins de 16 ans faire le sale boulot devant les caméras. Des députés insoumis ont soutenu ce mouvement de blocage. Aujourd'hui, c'est la porte d'un lycée qui brûle à Roubaix.
L'une prépare le terrain. L'autre allume la mèche.
Rien de nouveau. Staline avait les Komsomols et les Pionniers. Il a fait de Pavlik Morozov, un gamin présenté comme ayant dénoncé son propre père, un héros national. Le message était limpide : ta loyauté va au Parti, pas à ta famille. Trente ans plus tard, Mao lâchait les Gardes rouges sur les professeurs, les parents, les livres. Des adolescents ont humilié, battu, parfois tué ceux qui étaient censés les instruire. Chaque fois, la même logique : couper la jeunesse de la transmission, puis la retourner contre la société qui l'a portée.
Et la gauche a compris une chose que beaucoup refusent encore de voir. La France arrive au bout d'un cycle. Il ne reste que deux issues.
La première : la fin de l'hégémonie collectiviste. Le retour de l'ordre, du mérite, de l'autorité de celui qui sait sur celui qui apprend. Un pays qui fonctionne à nouveau.
La seconde : la fragmentation. Des communautés qui ne se parlent plus, un État qui ne tient plus rien, des institutions qui brûlent une à une.
Le Liban ou Singapour.
Le Liban, on l'appelait la Suisse du Moyen-Orient. Il s'est défait faction par faction, jusqu'à l'effondrement. Singapour était un marécage sans ressources. Il est devenu l'un des pays les plus prospères du monde par l'ordre, le mérite et l'exigence.
Il n'y aura pas d'intermédiaire. Pas de tiède. Pas de « en même temps ».
La gauche le sait. C'est pour ça qu'elle envoie les enfants en première ligne.
À nous de choisir, avant qu'on choisisse pour nous.
Ces images me donnent la nausée, celles d'une horde de casseurs qui détruisent un camion de pompiers avant de le brûler, la scène se passe à Marseille.
Putain, on parle d'un camion de pompiers à 300 000 € et quand on connait leur situation financière, où les pompiers ne peuvent même pas financer des cagoules filtrantes!
Et le pire, les auteurs de faits ne seront jamais inquiétés, j'en ai ras-le-bol de ces images de destruction, symbole d'un État trouillard de leur rentrer dedans avec force!