Il a plongé 30 fois dans la mort pour sauver des inconnus
En 1976, Shavarsh Karapetyan, né le 19 mai 1953, nageur arménien représentant l’Union soviétique à l’époque, termine un entraînement exténuant : 20 kilomètres le long d’un réservoir, aux côtés de son frère.
Soudain, un bruit violent déchire le silence.
Un autobus rempli de passagers quitte la route et disparaît dans l’eau.
À bord : 92 personnes. Le véhicule sombre à plus de 10 mètres de profondeur, à une vingtaine de mètres du rivage. Sur la berge, la panique s’installe. Les cris montent. Mais personne n’ose intervenir.
Personne… sauf lui.
Sans réfléchir, Karapetyan plonge dans une eau glaciale et opaque. Il atteint l’autobus englouti, fracasse une vitre à mains nues, se lacérant gravement au passage, et commence une série de descentes qui défient l’entendement.
Plus de 30 plongées. Plus de 30 allers-retours entre la vie et la mort...
À chaque immersion, il remonte un corps. À chaque seconde, il risque de ne jamais revenir.
Au total, il sauve 20 personnes.
Mais le prix est terrible.
Hospitalisé d’urgence, il lutte pour survivre : pneumonie sévère, septicémie, lésions pulmonaires irréversibles. Pendant 45 jours, il reste entre la vie et la mort. Sa carrière sportive s’arrête net.
Il n’en tirera ni gloire, ni reconnaissance immédiate.
Son histoire ne sera révélée qu’en 1982, lorsque la presse russe dévoile enfin cet acte resté dans l’ombre pendant des années.
Et pourtant, il recommence.
En 1985, à Erevan, un incendie éclate dans un immeuble. Sans hésiter, il entre dans le bâtiment en flammes pour secourir les habitants. Il en ressort brûlé, intoxiqué... mais des vies sont sauvées.
Aujourd’hui, Shavarsh Karapetyan est toujours en vie. Il mène une existence discrète, loin des projecteurs.
Sans médailles. Sans mise en scène.
Il ne lui reste qu’une chose, la plus rare de toutes : le courage absolu de risquer sa vie pour celle des autres.
Respect infini à ce grand Monsieur ♥️
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TAS mercredi 22/10/25
Regardez attentivement cette vidéo.
On y voit clairement la députée PS d'Ille-et-Vilaine et Conseillère Régionale de la majorité de Loïg Chesnais-Girard, Claudia Rouaux, brutaliser avec son coude la jeune journaliste de Frontières bloquée contre le mur!
Pourquoi certains médias bretons passent-ils sous silence cette agression ??