Quand un mouvement politique relativise certains crimes ou demeure ambigu face à des actes de barbarie, il rompt avec les principes les plus élémentaires de l’humanisme. La complaisance envers l’antisémitisme ou le terrorisme ne saurait être un détail dans le débat démocratique.
"J'avais dit: "pendant les vacances, je ne fais rien !... Rien ! Je ne vais rien faire ".
Je ne savais pas où aller.
Comme j'avais entendu dire : "A quand les vacances ?... A quand les vacances ?..."
Je me dis: " Bon !... Je vais aller à Caen... " Et puis Caen !... ça tombait bien, je n'avais rien à y faire.
Je boucle la valise... je vais pour prendre le car... Je demande à l'employé :
- Pour Caen, quelle heure?
- Pour où ?
- Pour Caen !
- Comment voulez-vous que je vous dise quand, si je ne sais pas où ?
- Comment ? Vous ne savez pas où est Caen ?
- Si vous ne me le dites pas !
- Mais je vous ai dit Caen !
- Oui !... mais vous ne m'avez pas dit où !
- Monsieur... je vous demande une petite minute
d'attention ! Je voudrais que vous me donniez l'heure des
départs des cars qui partent pour Caen !
- !!...
- Enfin !... Caen !... dans le Calvados !...
- C'est vague!
- ...En Normandie!...
- Ma parole ! Vous débarquez !
- Ah!... là où a eu lieu le débarquement !... En Normandie !
- A Caen...
- Là !
- Prenez le car.
- Il part quand ?
- Il part au quart.
- !!... Mais (regardant sa montre)... le quart est passé !
- Ah! Si le car est passé, vous l'avez raté.
- !!... Alors... et le prochain?
- Il part à Sète.
- Mais il va à Caen ?
- Non il va à Sète.
- Mais, moi, je ne veux pas aller à Sète... Je veux aller à Caen !
- D'abord, qu'est-ce que vous allez faire à Caen?
- Rien !... rien !... Je n'ai rien à y faire !
- Alors, si vous n'avez rien à faire à Caen, allez à Sète.
- !!... Qu'est-ce que vous voulez que j'aille faire à Sète ?
- Prendre le car !
- Pour où ?
- Pour Caen.
- Comment voulez-vous que je vous dise quand, si je ne sais pas où !...
- Comment !... Vous ne savez pas où est Caen ?
- Mais si, je sais où est Caen !... Ça fait une demi-heure que je vous dis que c'est dans le Calvados!... Que c'est là où je veux passer mes vacances, parce que je n'ai rien à y faire !
- Ne criez pas !... Ne criez pas !... On va s'occuper de vous.
Il a téléphoné au Dépot.
Mon vieux !...
A vingt-deux, le car était là.
Les flics m'ont embarqué à sept...
Et je suis arrivé au quart.
Où j'ai passé la nuit !"
Raymond Devos
Quand on voit ce genre de merveilles, on mesure surtout le courage qu’il faut pour bâtir ces lieux.
Il faut une volonté presque insensée pour accrocher un monastère à la paroi d’une montagne, hisser les matériaux, persévérer malgré le danger.
Voici le monastère de Sumela.
Une œuvre de foi et d’amour.
Magnifique chanson sur la différence d’âge en amour ❤️
"Il suffirait de presque rien,
Peut-être dix années de moins,
Pour que je te dise "Je t'aime".
Que je te prenne par la main
Pour t'emmener à Saint-Germain,
T'offrir un autre café-crème.
Mais pourquoi faire du cinéma,
Fillette allons regarde-moi,
Et vois les rides qui nous séparent.
A quoi bon jouer la comédie
Du vieil amant qui rajeunit,
Toi même ferait semblant d'y croire.
Vraiment de quoi aurions-nous l'air ?
J'entends déjà les commentaires,
"Elle est jolie, comment peut-il encore lui plaire
Elle au printemps, lui en hiver".
Il suffirait de presque rien,
Pourtant personne tu le sais bien,
Ne repasse par sa jeunesse.
Ne sois pas stupide et comprends,
Si j'avais comme toi vingt ans,
Je te couvrirais de promesses.
Allons bon voilà ton sourire,
Qui tourne à l'eau et qui chavire,
Je ne veux pas que tu sois triste.
Imagine ta vie demain,
Tout à côté d'un clown en train,
De faire son dernier tour de piste.
Vraiment de quoi aurais-tu l'air ?
J'entends déjà les commentaires,
"Elle est jolie, comment peut-il encore lui plaire ?
Elle au printemps, lui en hiver".
C'est un autre que moi demain,
Qui t'emmènera à St-Germain
Prendre le premier café crème.
Il suffisait de presque rien,
Peut-être dix années de moins
Pour que je te dise "Je t'aime""
Paroliers : Gerard Bourgeois / Jean Max Riviere
Interprète : Serge Reggiani
@iciarmorique 3 jours après, j'ai toujours l'impression que c'est irréel, impensable, que ce n'est pas vrai, et pourtant...
Je ne suis pas de la famille mais pourtant je me sens touché à un point !
J'arrêterai là.
Mon plaisir de voir des journaux. Parfois, j'achète juste pour acheter, pour soutenir, parce que c'est mon monde, pas seulement mon métier, depuis l'enfance et l'achat compulsif de toute gazette sur le foot.
Son père l'amène aux Folies Bergère et dit au directeur : "Tiens, voici mon fiston. Si tu arrives à en tirer quelque chose, tu auras bien du mérite."
Il a un certificat d'études. Il a été cimentier, manœuvre dans une fonderie, vendeur de journaux.
Il rêve de conduire des locomotives à vapeur.
Figurant dans une revue, il accepte par défaut. Il chante. Il danse. Il imite Chevalier au Moulin Rouge.
Le cinéma parlant arrive en 1930, il tente sa chance. Pendant quatre ans, des rôles oubliables.
Puis Duvivier lui offre Pépé le Moko. Renoir lui donne La Grande Illusion. Carné, Le Quai des brumes.
En trois ans, il devient le plus grand acteur français.
Quand les Allemands occupent Paris, il refuse de tourner pour eux. Il fuit par l'Espagne. Rejoint les Forces françaises libres. Combat en Afrique du Nord. Entre dans Paris sur un char de la 2e DB.
Médaille militaire. Croix de guerre.
95 films. Un Ours d'argent à Berlin. Deux fois la Coupe Volpi à Venise.
À la fin, une dernière volonté : que ses cendres soient dispersées en mer.
Il s'appelait Jean-Alexis Moncorgé.
Le monde entier l'a connu sous le nom de Jean Gabin. Né un 17 mai, il y a 122 ans.
Une perle de Jean d Ormesson 🙌
Le Français une langue animale... « Myope comme une taupe», «rusé comme un renard» «serrés comme des sardines »... les termes empruntés au monde animal ne se retrouvent pas seulement dans les fables de La Fontaine, ils sont partout. La preuve: que vous soyez fier comme un coq, fort comme un bœuf, têtu comme un âne, malin comme un singe ou simplement un chaud lapin, vous êtes tous, un jour ou l'autre, devenu chèvre pour une caille aux yeux de biche. Vous arrivez à votre premier rendez-vous fier comme un paon et frais comme un gardon et là, ... pas un chat! Vous faites le pied de grue, vous demandant si cette bécasse vous a réellement posé un lapin. Il y a anguille sous roche et pourtant le bouc émissaire qui vous a obtenu ce rancard, la tête de linotte avec qui vous êtes copain comme cochon, vous l'a certifié: cette poule a du chien, une vraie panthère! C'est sûr, vous serez un crapaud mort d'amour. Mais tout de même, elle vous traite comme un chien. Vous êtes prêt à gueuler comme un putois quand finalement la fine mouche arrive. Bon, vous vous dites que dix minutes de retard, il n'y a pas de quoi casser trois pattes à un canard. Sauf que la fameuse souris, malgré son cou de cygne et sa crinière de lion est en fait aussi plate qu'une limande, myope comme une taupe, elle souffle comme un phoque et rit comme une baleine. Une vraie peau de vache, quoi! Et vous, vous êtes fait comme un rat. Vous roulez des yeux de merlan frit, vous êtes rouge comme une écrevisse, mais vous restez muet comme une carpe. Elle essaie bien de vous tirer les vers du nez, mais vous sautez du coq à l'âne et finissez par noyer le poisson. Vous avez le cafard, l'envie vous prend de pleurer comme un veau (ou de verser des larmes de crocodile, c'est selon). Vous finissez par prendre le taureau par les cornes et vous inventer une fièvre de cheval qui vous permet de filer comme un lièvre. C'est pas que vous êtes une poule mouillée, vous ne voulez pas être le dindon de la farce. Vous avez beau être doux comme un agneau sous vos airs d'ours mal léché, faut pas vous prendre pour un pigeon car vous pourriez devenir le loup dans la bergerie. Et puis, ç'aurait servi à quoi de se regarder comme des chiens de faïence. Après tout, revenons à nos moutons: vous avez maintenant une faim de loup, l'envie de dormir comme un loir et surtout vous avez d'autres chats à fouetter.
Billet d'humour de Jean D'Ormesson
Vous vous souvenez de séquence avec Ladislas de Hoyos ? 😅
T'arrêtes de gueuler René, t'arrêtes de gueuler bordel
Tu veux pas que j't'éclaire avec mon trou du cul par hasard ? 😭😭🤣🤣
La minute info ✨
Le fou rire final du « Corniaud » entre Bourvil et de Funès n’était pas prévu.
Épuisés mais complices, les deux acteurs ont improvisé ce moment culte… que Gérard Oury a eu la brillante idée de garder au montage.
Quand Yeray Alvarez a été diagnostiqué d’un cancer, toute l'équipe de l'Athletic s'est rasé la tête pour le soutenir, que ça ne tombe pas dans l'oubli
Beaucoup d'honneur