🚨 LE SÉNAT A VOTÉ. ET LE POUVOIR DE BLOQUER LES RÉSEAUX SOCIAUX EST TOUJOURS LÀ.
Le 26 octobre, je vous alertais sur un amendement du gouvernement permettant de bloquer un réseau social qui refuserait de supprimer, sous une heure, un contenu appelant à « l'insurrection ».
Cette nuit, le Sénat a adopté les amendements n° 50 et 94, dans une version remaniée.
Qu'est-ce qui a changé ?
Le gouvernement a abandonné la procédure d'urgence en une heure visant notamment les appels à l'insurrection.
Mais attention : le mécanisme de blocage administratif, lui, a été maintenu !
Désormais, le texte prévoit que l'administration puisse exiger le retrait, sous 24 heures, de publications provoquant manifestement à certaines violences, vols ou dégradations, lorsqu'elles sont susceptibles de créer un « trouble grave à l'ordre public ».
Et si la plateforme ne s'exécute pas ?
➡️ L'administration pourra demander aux fournisseurs d'accès à Internet de bloquer l'accès aux adresses du service concerné et aux moteurs de recherche de le déréférencer.
Oui, cela peut aller jusqu'au blocage d'un réseau social entier en France.
Et cela, sans autorisation préalable d'un juge. Des contrôles et recours existent, mais ils n'empêchent pas nécessairement la mesure initiale.
Les hébergeurs récalcitrants risqueraient également jusqu'à 150 000 € d'amende, voire 2 % de leur chiffre d'affaires mondial pour les personnes morales.
Tout cela dans un projet de loi consacré, je vous le rappelle, à la réparation des dégradations commises dans l'espace public.
On nous présente ce dispositif comme un moyen de lutter contre les violences. Mais il soulève une question fondamentale : depuis quand l'administration doit-elle pouvoir faire bloquer l'accès à un réseau social sans qu'un juge ait préalablement autorisé cette atteinte à la liberté de communication ?
Le Sénat a voté ce texte en première lecture. Il n'est donc pas encore applicable.
📄 Source : Sénat, article 1er bis D du texte adopté le 28 octobre 2026.
https://t.co/ZNBLT6xzcs
« Il faut qu'il tombe, tombe, tombe, et nous aurons la liberté » 🕊️
Ils ont essayé de faire croire que le #24octobre était un échec, mais nous étions encore des centaines de milliers.
@elucid a capturé ces quelques moments précieux pour ne jamais oublier.
🇫🇷 Caméras, drones, algorithmes, visages masqués... Voilà ce que le Sénat a voté ce mardi 😓👁️
> Vos publications : Pharos pourra en demander le retrait sous 24h sinon blocage et déréférencement. Sans juge avant (amdt 94)
> Votre visage : le couvrir en manif devient un délit même sans aucun trouble à l'ordre public (amdt 10)
> Vos rassemblements : la VSA des JO pourra analyser en temps réel les images de caméras et de drones sur les lieux des manifs jusqu'en 2030 (amdt 100)
> Vos images : conservées jusqu'à 2 mois au lieu d'1 caméras-piétons comprises (amdt 99)
> Le ciel : les drones judiciaires étendus aux vols aggravés et aux attroupements après sommations (amdts 52 et 53)
> Et en bonus : vos cryptos, l'échange automatique de vos données avec l'étranger (CARF) adopté le même jour !
La VSA des JO devait être "temporaire"... de 2024 à 2030
On ne vous interdit pas de manifester...
On veut juste vous voir, vous filmer, vous garder 2 mois et effacer ce que vous en dites !
Le texte complet n'est pas encore voté... la suite au Sénat, puis l'Assemblée
Bref... Ils veulent définitivement tout voir 💢
📂🇫🇷FLASH INFO - Un amendement du Sénat prévoit jusqu’à 6 mois de prison pour les participants aux "Manifestations interdites" !
Un amendement de la commission des lois du Sénat, daté du 27 octobre, prévoit jusqu’à six mois d’emprisonnement et 7 500 € d’amende pour les manifestants !
Aujourd’hui, ils risquent une contravention de 4e classe en comparaison..
Cet amendement est sans doute la plus lourde atteinte à la liberté de manifester sous la Ve République !
"J'appelle à l'auto-défense populaire !"
Almamy Kanouté (@barbpanther), militant anti-raciste, rappelle que le père de Pengo Bossio Wangi, victime de l'attaque terroriste raciste de Trappes, était membre des Black Dragons, une bande de chasseur de skins.
Truchot il est tout paumé quand on lui dit que ce serait bien de ne plus inviter un raciste patenté à l'antenne. Il demande qui il pourrait inviter d'autres, parce qu'apparemment sorti de ça il n'a plus d'idée.
Bon sang mais retrouvez une fierté de vous-même @Olivier_Truchot ! C'est ça la grande idée que vous vous faisiez de votre métier quand vous avez choisi de devenir journaliste : offrir une tribune aux pires racistes de ce pays sur une des radios les plus écoutées de France ?
🇮🇱 Election en Israël, crépuscule de Netanyahou ?
Ce mardi 27 octobre, les Israéliens sont appelés aux urnes pour un scrutin qui pourrait marquer la fin du règne de Benyamin Netanyahou. Mais après trois années de guerres, de destructions et de massacres, c'est bien davantage que l'avenir politique d'un homme qui se joue, c'est celui d'un pays enfermé dans la logique de la guerre permanente. Gaza dévastée, les civils survivants hérants, le Hezbollah toujours présent au Liban, l'Iran non vaincu, une armée épuisée, une économie fragilisée et une société profondément fracturée. Derrière les démonstrations de puissance militaire, le bilan stratégique du « roi Bibi » apparaît désastreux. Sans oublier les affaires de corruption et les poursuites judiciaires qui assombrissent son avenir personnel.
Netanyahou a fait de la sécurité la promesse centrale de son pouvoir. Il aura finalement conduit Israël vers une insécurité chronique et un isolement international grandissant. Plus inquiétant encore pour l'État hébreu, le soutien traditionnel de l'opinion occidentale s'effrite, jusque dans les rangs de la jeunesse conservatrice américaine. Mais une défaite de Netanyahou suffirait-elle à changer de cap ?
Rien n'est moins sûr. Une grande partie de l'opposition partage sa doctrine sécuritaire et ses ambitions régionales. Car la véritable question est désormais existentielle : Israël peut-il continuer à vivre en guerre contre presque tous ses voisins, ou devra-t-il enfin reconnaître qu'aucune supériorité militaire ne remplacera jamais une solution politique ?
...............................................
La totalité de cette tribune est à lire sur le site de @FPopMedia (inscription gratuite en renseignant votre email, pas de pubs, mais si vous voulez, vous pouvez nous soutenir et sinon, bonne lecture quand même) 👇
https://t.co/5bpvnJsm1s
Cette mesure cible les « observateurs indépendants ».
Dont le rôle est de documenter... les violences policières illégitimes en manifestation.
Par deux fois, @Interieur_Gouv a voulu les neutraliser. A chaque fois, le Conseil d'Etat est intervenu.
Cette obstination en dit long.
🔴🇫🇷 ALERTE INFO | Le Sénat veut instaurer une peine de 6 MOIS DE PRISON et 7 500 € d'amende pour toute personne participant à une manifestation interdite.
Un amendement de la commission des lois, daté du 27 octobre, prévoit également jusqu'à 1 AN DE PRISON et 15 000 € d'amende pour les organisateurs de manifestations interdites ou non déclarées.
Actuellement, la simple participation à une manifestation interdite est sanctionnée par une contravention.
L'amendement prévoit aussi le recours à l'amende forfaitaire délictuelle.
Source : Sénat, amendement n° 105 du 27 octobre 2026.
Il suffira au pouvoir en place de refuser toutes les manifestations et si vous n'obéissez pas vous serez condamné ? LUNAIRE
"Cet amendement, qui traduit la recommandation n° 18 de la mission d’information sur l’avenir du maintien de l’ordre, tend à étendre le recours à la vidéoprotection algorithmique, pour permettre son utilisation au cours des manifestations sur la voie publique et lors des épisodes de violences urbaines, aux fins de prévenir les troubles à l’ordre public." https://t.co/A02bcekvX5
« Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. »
Vais-je avoir mon compte bloqué pour avoir cité la DDHC de 1793 ?
🚨Le Sénat vient de rejeter l'amendement n°98 du gouvernement, lequel souhaitait réserver l'exclusion de toute responsabilité les **seuls** journalistes professionnels.
Les sénateurs ont souhaité protéger également les observateurs, les street medics, les journalistes sans carte de presse/indépendants, etc. Bref, tous ceux justifiant d'un "motif légitime" (cf le fil ci-dessous).
L'amendement rejeté : https://t.co/AtyuVOxabf
"Les streets médics, ce sont pas eux qui s'occupent des blessés !" oppose le ministre, estimant qu'ils gênent parfois les pompiers, les vrais services de soin... (🤔)
cc @N_Hervieu
Donc il y a bien eu un contrôle total des réseaux sociaux par le gouvernement le #24octobre : « Une modération » c’est l’euphémisme pour « censure » et plus ils vont l’imposer sans réaction plus ils vont l’utiliser ! Ils veulent même couper internet comme en Iran !
👇👇