Je me présente à vous pour un rassemblement, non autour d’un moment ou d’une personne, comme nous l’avons souvent fait par le passé, mais un rassemblement autour d’une vision et d’un projet de REFONDATION DU CONGO, qui puise ses sources et son inspiration dans notre Histoire, l’énergie et les motifs pour relever les défis de notre temps, notre peuple, notre jeunesse !
@DSESANGA
#RefondationRDC
Ce 9 juin 2026, la C64 déposera une plainte contre M. Félix Tshisekedi et ses complices pour tentative de renversement de l’ordre constitutionnel établi en République démocratique du Congo. Il s’agit, d’un crime imprescriptible contre la Nation, d’un acte de haute trahison et d’une violation grave du serment constitutionnel.
Pour la seule fois que nous nous permettons de le citer :
« Grand merci et bravo au peuple congolais pour la réussite de la ville morte. Ceci nous encourage à continuer le combat jusqu'à la victoire finale. » dixit, Félix Tshisekedi, tweet du 9 août 2017 à 00H35.
9 ans plus tard, le peuple congolais vient à nouveau de démontrer sa capacité à se mobiliser pacifiquement lorsqu'il estime que les principes démocratiques et constitutionnels sont menacés.
Le communiqué du C64 sur l'évaluation de la journée du 3 juin 2026 sera rendu public dans les prochaines heures.
VILLE MORTE : Le 3 juin 2026, notre silence parlera plus fort que tous les mensonges et manipulations !
Voici pourquoi chaque congolais doit se mobiliser pour défendre sa liberté et l’avenir de nos enfants !
Un référendum organisé sans la participation du Nord-Kivu et du Sud-Kivu équivaudrait à une véritable balkanisation du pays. Restons à la maison ce mercredi 03 juin 2026. VILLE MORTE !
Face à la dégradation continue de la situation politique interne, marquée notamment par la tentative de changement de Constitution par le régime Tshisekedi, il était temps que la communauté internationale, les USA compris, reparle enfin d’une seule voix sur la crise congolaise.
La déclaration du Groupe de contact international intervient à point nommé. Elle rappelle une vérité essentielle que beaucoup refusent encore d’admettre : aucune paix durable ne peut être imposée par les armes ou par des arrangements conclus sans les Congolais.
Oui au cessez-le-feu. Oui aux efforts diplomatiques. Mais sans un véritable dialogue intercongolais inclusif, crédible et sincère, aucune stabilité durable ne sera possible.
Le peuple congolais exige la sécurité, la justice, la fin des ingérences et une paix fondée sur la souveraineté nationale et la stabilité interne, ancrée dans l’État de droit et le respect de la Constitution.
Ce vendredi 22 mai 2026, j’ai reçu dans mon cabinet de travail Monsieur Khashayar Ghashghai, Conseiller chargé des Affaires politiques des USA et son adjointe Madame Taya Owens.
Nos échanges ont porté sur l’épidemie Ebola ainsi que sur situation politique actuelle de la République démocratique du Congo, avec un accent particulier sur les initiatives de la Coalition C64.
Nous avons également abordé les enjeux sociaux et économiques du pays, notamment l’intérêt de la stabilité politique pour la mise en oeuvre de l’Accord stratégique.
Ce mercredi 20 mai 2026, j’ai reçu Mme Lot Debruyne Chargée d’affaires ainsi que Mme Stephanie Van Melis Conseillère politique de l’Ambassade de Belgique en RD Congo.
Au cours de nos échanges, nous avons abordé la situation politique actuelle du pays, réaffirmé notre engagement en faveur de la défense de la Constitution et souligné le rôle essentiel de la coalition C64 dans la promotion du respect de l’ordre constitutionnel et la recherche de la stabilité de la RDC.
Lors de la plénière du 2 avril 2022, nous avons retiré notre projet de révision de la Constitution, celui-ci étant limité par des contraintes constitutionnelles, notamment l’article 219, qui interdit toute révision en période d’état de siège ou d’état d’urgence. @DSESANGA
Ce soir, les masques sont tombés. Félix Tshisekedi manœuvre désormais à découvert pour un troisième mandat par plébiscite.
La RDC ne peut entrer dans un nouveau cycle de tensions institutionnelles et de personnalisation du pouvoir. Tous les démocrates doivent faire obstacle à cette dérive.
« Le Congo est un grand pays », disait Patrice Emery Lumumba. Il exige de ses dirigeants grandeur, dignité et responsabilité. Cela se mesure par le respect de la Constitution, des institutions et de la stabilité nationale, non par la recherche frauduleuse d’une prolongation des mandats.
Être un homme d’État, c’est avoir le sens de l’Histoire et éviter à son pays de replonger dans les pratiques du passé qui ont conduit au chaos. Ces dérives, les fondateurs de l’UDPS les ont combattues hier ; nous les avons combattues ensemble, au prix de lourds sacrifices pour notre peuple.
Une Nation ne se dirige pas par des discours, des promesses ou des plébiscites, mais par le respect de la parole donnée, des institutions et de la démocratie.
Il y a un an, sur les ondes de Top Congo FM, @DSESANGA se posait la question de savoir si, dans sa volonté de changer la Constitution, le gouvernement ne serait pas, par ses actes, complice de la balkanisation du pays.
Aujourd’hui, le Parlement ouvre une marche noire contre la démocratie. Le plan d’exécution de notre démocratie et de la liquidation de nos institutions est en marche. Derrière la proposition de loi sur le référendum de l’hon. Gaspard Ngondankoy se profile une dérive grave : contourner la Constitution par une procédure parallèle de révision, taillée sur mesure pour une constituante « Union sacrée ».
Des notions floues, un champ extensible, une manœuvre politique dangereuse : tout semble préparer le terrain à un coup d’État constitutionnel destiné à imposer un troisième mandat à Félix Tshisekedi.
Je m’y oppose fermement.
La démocratie ne se négocie pas. Elle se défend. J’appelle tous les démocrates à l’union pour protéger l’État de droit et l’ordre constitutionnel, le dernier bien qui nous reste.
Arrestations arbitraires et violences inacceptables contre des militants et hauts cadres du parti ENVOL, ce 27 avril 2026 à Kinshasa, sur l’avenue Mondjiba.
Me Nicolas Lenga, haut cadre du parti, et Merci Manzengo, Président sectionnaire Camp Luka, ont été interpellés, dénudés et violemment frappés par des éléments de la Garde républicaine, avant d’être conduits vers une destination inconnue.
Ces faits sont intervenus alors qu’ils exerçaient un droit fondamental : celui de manifester pacifiquement contre une politique contestée d’accueil en République démocratique du Congo de migrants refoulés des États-Unis ainsi que d’anciens collaborateurs afghans des forces américaines.
De tels agissements constituent des violations graves des libertés publiques, en particulier du droit de manifestation, du respect de la dignité humaine et de l’intégrité physique.
Je condamne avec la plus grande fermeté ces dérives et exige :
la libération immédiate et sans condition des personnes arrêtées ;
la cessation immédiate de toute violence à l’encontre des citoyens ;
l’ouverture d’une enquête indépendante et l’établissement des responsabilités.
Aucune raison d’État ne saurait justifier la violence contre des citoyens exerçant leurs droits fondamentaux.