Le maire communiste d'Ivry s'enfonce dans la honte.
Philippe Bouyssou contre-attaque. Il publie une longue mise au point pour "clarifier ce qu'est la laïcité".
Sa stratégie est classique et prévisible : noyer le fond dans la forme.
Voilà ce qu'il ne répond pas.
Il ne répond pas à la vidéo où il dit "Inch'Allah" en écharpe tricolore pour signer le permis de construire d'une mosquée.
Il ne répond pas à la vidéo où il dit "Ramadan Moubarak" en inaugurant un centre culturel musulman.
Il ne répond pas à ses posts Facebook de 2011 où il se moque des évêques catholiques avec une blague de capote.
Il ne répond pas à son "Mdr" sous une photo de juifs en prière au Mur des Lamentations.
Il ne répond pas au fait que des femmes voilées siégeaient dans son conseil municipal sans que ça lui pose le moindre problème.
Ce qu'il fait à la place : sélectionner deux ou trois commentaires haineux reçus sur les réseaux sociaux pour présenter tous ceux qui le critiquent comme des extrémistes violents. Puis accuser le RN de "stigmatiser des femmes pour leur appartenance religieuse" et d'"instrumentaliser la religion pour diviser le peuple."
C'est le mécanisme de défense le plus éculé de la politique française. Quand les faits vous accablent, déplacez le débat sur les réactions aux faits. Transformez vos contradicteurs en harceleurs. Faites-vous passer pour la victime.
Les preuves de son double standard sont des vidéos publiques. Des posts Facebook datés. Des faits documentés et sourcés. Pas des rumeurs. Pas des interprétations. Des archives.
Bouyssou n'a rien à répondre à ça. Alors il parle des commentaires haineux.
Un maire qui applique vraiment la laïcité n'a pas besoin de se défendre. Il lui suffit de montrer qu'il traite toutes les religions de la même façon. Philippe Bouyssou ne peut pas montrer ça. Parce que ses propres archives montrent exactement le contraire.
ALERTE MANIPULATION
Voilà ce que l'AFP, l'agence de presse financée par vos impôts, a écrit hier sur l'affaire d'Ivry : "Un élu RN a interrompu le conseil municipal en sortant un crucifix avant de réciter la prière Je vous salue Marie."
C'est une manipulation complète par omission.
Voilà ce que l'AFP n'a pas jugé utile de mentionner.
Plusieurs femmes portant le voile intégral assistaient à la séance du conseil municipal. La vice-présidente elle-même siège voilée.
Kevin Nader a proposé un amendement d'une limpidité républicaine : interdire le port de signes religieux ostensibles dans l'exercice de fonctions de représentation de la collectivité. Texte conforme à la loi de 1905. Texte conforme à la laïcité telle qu'elle est inscrite dans la Constitution.
L'amendement a été rejeté.
C'est alors, et seulement alors, que Kevin Nader a sorti son crucifix et récité sa prière.
Pour démontrer par l'absurde ce que le rejet de l'amendement venait de confirmer : dans la mairie communiste d'Ivry, les signes religieux islamiques sont tolérés et les signes religieux catholiques sont un crime politique.
Le maire Philippe Bouyssou a perdu son calme, tapé du poing sur la table, crié au scandale, suspendu la séance et saisi le préfet.
Ce n'est pas un incident d'un catholique intégriste qui perturbe une séance. C'est un élu républicain qui force un maire à révéler publiquement son double standard.
Et le maire s'est chargé lui-même de la démonstration en réagissant exactement comme Nader l'avait anticipé.
Ce que la réaction de Bouyssou révèle est simple : la laïcité à Ivry s'applique contre les catholiques. Elle ne s'applique pas contre les musulmans. Ce n'est pas de la laïcité. C'est du clientélisme islamiste assumé, pratiqué depuis des générations dans ce bastion communiste.
L'AFP, financée à hauteur de 130 millions d'euros par an par le contribuable français, a choisi de raconter l'histoire du point de vue du maire communiste. Elle a présenté l'effet sans la cause. Elle a montré la prière sans montrer les voiles. Elle a décrit le scandale sans expliquer ce qui l'avait provoqué.
Ce n'est pas du journalisme. C'est de la mise en scène au service d'un récit politique.
Et c'est vous qui payez pour ça.
Parler de "crime" pour dénoncer une prière catholique, alors que son adjointe porte le voile islamique en plein conseil municipal, est une honte absolue, un aveu immoral de deux poids, deux mesures.
Un mépris à l’égard de la laïcité mais surtout à l’égard des catholiques. Voilà le visage des rouges PCF.
@Manouck44 L'indécence, c'est surtout de lui mettre sur le dos le bilan d'années de gauchisme mortifère alors qu'il est en train de réussir à redresser son pays et réduire drastiquement la pauvreté.
Je ne suis pas un fan d’Elon Musk
Mais cet homme a créé des dizaines de milliers de millionnaires au fil des années, que ce soit ses employés comme ses actionnaires.
Et vous ?
À part vous être goinfrée d’argent public depuis des années,
Quel est votre palmarès ?
Ils ne parlent jamais de l'IA, sauf pour dire qu'ils veulent la réguler.
Certains disent même ne jamais l'utiliser.
En revanche, c'est aujourd'hui l'unanimité pour découvrir soudainement que l'Europe est dépendante des modèles américains.
Quels sont les faits des dernières heures ?
Les États-Unis ont décidé de réserver l'accès aux deux derniers modèles les plus avancés d'Anthropic aux seuls citoyens américains. Ne pouvant pas, techniquement, filtrer les utilisateurs par nationalité, Anthropic a suspendu ces tout derniers modèles, pour tout le monde.
Les États-Unis n'ont donc pas « débranché le reste du monde » et ce n'est pas « la guerre de l'IA ».
Mais cet épisode doit nous alerter, comme je le fais depuis des mois : l'Europe est en phase avancée de devenir une colonie numérique.
Cette dépendance n'est pas tombée du ciel. Elle résulte de nos propres choix : une régulation trop lourde et incertaine, la fermeture de capacités électriques bon marché et décarbonées, un sous-investissement chronique dans les infrastructures de calcul, un effondrement du niveau éducatif en maths, et tout ce qui nous empêche de garder nos talents comme d'en accueillir.
Mais il y a une autre question que personne ne pose : où est l'État dans tout ça ?
Non pas l'État régulateur, celui-là, on le connaît. Mais l'État utilisateur ? L'État qui déploierait l'IA dans ses propres services pour les rendre plus efficaces, plus rapides, plus accessibles, amorcerait de la commande publique. L'éducation nationale, la justice, la santé, les préfectures, autant de domaines régaliens où l'IA pourrait transformer le service rendu aux citoyens.
Il suffit de consulter les marchés publics en cours sur le sujet - c'est public, tout le monde peut le faire - pour constater que ce déploiement est quasi inexistant. Où sont fléchés les milliards annoncés par l’exécutif il y a seize mois ? Pas dans les usages de l'État, en tout cas.
Un pays qui veut peser dans la course à l'IA ne peut pas se contenter d'en parler dans des sommets. Il doit commencer par s'en servir lui-même, et montrer que la puissance publique est capable de se transformer.
Ceux qui ont porté ou soutenu ces choix sont donc mal placés pour surjouer l'indignation parce que deux modèles d'Anthropic ont été suspendus dans le monde entier.