Chers gouvernement, Chers parlementaires,
Notre État est au bord de la banqueroute, notre économie est désormais moins riche par habitant que la moyenne européenne pour la première fois de son histoire et notre pays est devenu un coupe-gorge.
Si ce n’est pas trop demander, serait-il envisageable que vous tentiez de régler ces problèmes avant de voter des lois liberticides pour museler ceux qui vous critiquent ?
Le centenaire de la Grande mosquée de Paris a été, il y a quelques jours, le théâtre de plusieurs scandales.
En présence des représentants de la République française, des prières savamment choisies ont classé l'humanité entre, d'un côté, les musulmans et, de l'autre, les « égarés » et « ceux qui encourent la colère d’Allah ».
Qui plus est, le ministre de l'Intérieur a fait montre d'une servilité condamnable tout en prononçant des paroles dangereuses relativisant la République par rapport à la pratique religieuse.
Quand va-t-on enfin cesser de courber l'échine devant le recteur de la grande mosquée de Paris, M. Hafiz, qui n'est rien d'autre qu'un agent du dictateur Tebboune ?
La facturation électronique va révéler aux concurrents des entreprises françaises toutes leurs relations économiques et financières. Il n’y a aucune sécurité sur les plateformes privées. Un suicide !
Je suis désolé, mais il aurait été plus facile pour moi, de père syrien sunnite et issu d’une famille paternelle plutôt rigoureuse, de m’accommoder de la situation, de soutenir le régime islamiste en Syrie et de ne pas critiquer les décisions néfastes du président Macron.
Cette vidéo prouve que toutes mes critiques depuis le premier jour sont justifiées : l’Occident, et au premier rang le président Macron, soutient les pires islamistes et un régime dont la matrice est djihadiste et terroriste. Et surtout antisémite.
Ici, il s’agit d’un défilé militaire de l’armée syrienne officielle, sous les ordres d’Ahmed al-Charaa, Joulani.
Ces militaires, soutenus financièrement par l’Europe, le Qatar et donc la France (600 millions d’euros ont été accordés à la Syrie), sont ici en train de prononcer des takbir : « Allah Akbar ».
Dans la bouche d’un militaire issu des djihadistes, il ne s’agit pas d’une simple formule religieuse, que des fidèles d’autres confessions peuvent aussi prononcer, mais d’un cri de guerre.
Dans la bouche de ces militaires, c’est la guerre au nom de Dieu.
Et donc, la guerre des islamistes contre tous ceux qui ne partagent pas leur vision et leur courant idéologique et confessionnel : les minorités, les autres religions et, bien sûr, Israël.
D’ailleurs, juste après ces « Allah Akbar », ces militaires promettent de venir en aide à Gaza… et de combattre Israël.
J’ai toujours dit que les milices de Joulani étaient les cousins idéologiques du Hamas ; ici, ils le prouvent par leurs slogans et leurs promesses jurées au nom de Dieu.
Qu’est-ce que cela signifie ?
Voilà pourquoi je suis en colère contre cet Occident, et en particulier contre le président @EmmanuelMacron : vous n’êtes pas en train d’aider la Syrie. Je suis le premier à demander une aide à mon pays natal. Mais vous êtes en train d’alimenter un monstre qui veut non seulement la destruction d’Israël, mais aussi, à terme, celle de tout l’Occident, dont vous faites partie. Vous alimentez la haine et la violence des milices islamistes.
Je ne cesse de le dire, non seulement pour dénoncer cette naïveté devenue, selon moi, une forme de complicité, mais surtout pour alerter.
Monsieur le Président, @EmmanuelMacron , ces militaires que vous voyez et entendez scander des slogans djihadistes, antisémites et guerriers sont les mêmes devant lesquels vous avez paradé à Damas et qui vous ont chaleureusement applaudi.
Votre visite à Damas, comme votre invitation de Joulani à l’Élysée, n’ont fait que renforcer leur détermination, leur projet et leur haine. Vous les avez validés et bénis. Et c’est en cela que vous portez une lourde responsabilité.
Je suis Syrien d’origine et mon seul souhait est de voir mon pays de naissance vivre en paix et se reconstruire. La communauté internationale doit et peut aider ce beau pays qui me manque terriblement. Mais, en agissant ainsi, vous n’aidez pas la Syrie : vous aidez les pires islamistes.
L’avenir dira si j’avais raison. Mais où serez-vous alors ?
Vos sourires me marqueront à jamais monsieur le président. Ils relèvent, à mes yeux, de l’ignoble. Désolé, ce sont mes émotions qui parlent. Mais je vois surtout, dans cette politique, une irresponsabilité qui pourrait avoir des conséquences dramatiques.
Vidéo depuis @alawities14
Neste vídeo você terá assistirá a todos os privilégios que Lula teve. Não apenas veja, compartilhe, vamos deixar o rei D. Pedro III nu mais uma vez!
No mais, Obrigado prof. @VillaMarcovilla, sigo torcendo para sua pronta recuperação a fim de dar notícias sensatas como esta👇
Je m'appelle Jean-Jacques.
52 ans.
Génération X.
Je fais partie de cette génération qu'on a oubliée entre les boomers triomphants et les milléniaux bruyants.
Celle qui n'a jamais fait de vagues, qui n'a jamais défilé pour ses propres intérêts, qui n'a jamais demandé qu'on la plaigne.
Celle qui a simplement encaissé, en silence, pendant que les décennies défilaient.
On nous a vendu Mitterrand, la gauche au pouvoir, le progrès social, la France forte, l'Europe radieuse, la mondialisation heureuse.
On nous a promis un monde plus juste, plus ouvert, plus prospère.
On a eu le chômage de masse, la dette infinie, les délocalisations en cascade et la repentance permanente.
On a appris très jeunes que la promesse politique n'engage que ceux qui y croient.
J'ai grandi les yeux ouverts.
Et ce que j'ai vu, année après année, ce n'était pas le progrès qu'on nous chantait, c'était l'inverse.
La lente dégradation de tout ce qui tenait debout.
L'économie qui s'essouffle, les usines qui ferment, les centres-villes qui meurent.
La violence qui s'installe là où régnait la tranquillité, dans des quartiers, dans des gares, dans des écoles, dans des campagnes qu'on croyait à l'abri.
L'immigration devenue incontrôlable, imposée comme une évidence, jamais débattue, jamais choisie.
Les valeurs familiales moquées, ringardisées, déconstruites pièce par pièce, jusqu'à ce qu'il ne reste plus grand-chose à transmettre.
Et par-dessus tout ça, le wokisme, cette nouvelle religion venue d'ailleurs, qui a fait de la culpabilité un mode de vie et de l'auto-flagellation une vertu.
J'ai toujours eu, je crois, une sensibilité plutôt à droite.
Pas par idéologie, pas par héritage, juste par bon sens.
Parce que je crois au travail, à l'effort, à la responsabilité, à la famille, au mérite, à la nation.
Parce que je n'ai jamais compris ces leviers de motivation qu'on prête à la gauche : cette manie de désigner sans cesse des coupables, cette obsession de niveler par le bas, cette conviction que celui qui réussit vole forcément quelque chose à celui qui échoue, cette tendresse infinie pour ceux qui ne font rien et cette dureté glaciale envers ceux qui se lèvent tôt.
Je n'ai jamais compris pourquoi il faudrait avoir honte d'aimer son pays, honte de vouloir le transmettre intact, honte de dire simplement : chez moi, c'est chez moi.
Et j'ai souffert. Oui, souffert, le mot n'est pas trop fort.
Souffert de cette chape de plomb idéologique qui pèse sur ce pays depuis quarante ans.
Cette petite musique permanente qui te fait comprendre, dès l'école, que toute pensée hors du sillon socialiste est suspecte.
Qu'il y a les bonnes opinions et les mauvaises.
Que si tu penses autrement, tu es d'abord "réactionnaire", puis "d'extrême droite", puis "fasciste", puis "nazi", l'insulte glisse toute seule, presque automatique, presque décomplexée.
J'ai vu des amis se taire par peur du procès.
J'ai vu des collègues baisser les yeux.
J'ai vu ma propre parole se rétracter, se prudence, se mettre en veilleuse, parce qu'à force de te faire traiter de monstre pour avoir simplement dit ce que tout le monde pense tout bas, tu finis par ne plus rien dire du tout.
On a bossé.
On a cotisé.
On a payé nos impôts sans broncher.
On a fermé nos gueules quand il fallait serrer les dents, quand il fallait se taire, quand il fallait « faire des efforts ».
Et aujourd'hui, après quarante ans de travail, on nous explique doctement que le problème, finalement, c'est nous.
Trop blancs, trop vieux, trop français, trop attachés à un pays qui n'existerait plus.
On a vu arriver l'immigration qu'on n'avait pas le droit de questionner.
L'argent magique qu'on n'avait pas le droit de compter.
Le wokisme qu'on n'avait pas le droit de critiquer.
Trois interdits. Trois tabous. Trois accélérateurs du chaos que nos enfants ramassent aujourd'hui en pleine figure.
Voilà la France de 2026 : on bosse jusqu'à crever pour financer un système qui ne nous protège plus.
On s'excuse d'exister dans son propre pays.
On regarde ses gosses galérer pour se loger, pour se soigner, pour se projeter, et on se demande ce qu'on leur laisse.
Mais tout va bien.
Les statistiques sont rassurantes.
Les éditorialistes sont confiants.
Les ministres sourient à la télé.
Dormez, braves gens, dormez.
Je ne milite pour aucun parti, je ne roule pour personne.
J'ai juste ouvert les yeux, comme des millions d'autres, un peu tard peut-être, mais je les ai ouverts.
Je suis simplement de cette génération qui a compris trop tard.
Celle qui a cru aux promesses.
Celle qui a joué le jeu jusqu'au bout.
Celle qui se réveille un matin dans un pays qu'elle ne reconnaît plus, avec le sentiment étrange d'être devenue étrangère chez elle.
Alors j'écris.
Je raconte.
Je raque, comme dit mon pseudo, parce que c'est devenu notre principale fonction sociale : payer, encore et toujours.
Mais raquer ne veut pas dire se taire.
Plus maintenant.
Plus jamais.
Si toi aussi, tu sais, bienvenue.
Monsieur le Ministre,
Les objectifs de simplification administrative, de réduction des délais de paiement et de lutte contre la fraude à la TVA sont légitimes. Mais ils ne résument pas les enjeux de cette réforme.
Une question ne devrait pas être reléguée au second plan. Le SYNFIE estime qu’elle mérite d’être largement réfléchie, car le risque existe : la facturation électronique permettra de reconstituer une cartographie sans précédent des relations économiques françaises.
À l’heure où les cyberattaques, l’espionnage économique et la captation de données sont devenus des instruments de guerre, de déstabilisation et de chantage, avons-nous réellement anticipé les conséquences stratégiques de cette concentration de données ?
en Chine quand l'équivalent d'un président de région convoque CGTN c'est pour montrer qu'il a construit un pont autoroutier au dessus d'un canyon avec des piles hautes comme la tour montparnasse posé par des lanceurs de mille tonnes ou une usine sans lumière,,ni ouvrier (darkfactory) qui tourne jour et nuit ou encore une ligne qui balance la puissance de 10 réacteurs sur 3000 kilomètres( et en Chine tu peux avoir les trois projets lancés dans la même semaine dans la même région mdr)
en France t’as un élu qui débarque à l'hôpital avec la solennité d'un dictateur africain qui inaugure sa statue, la direction en blouse au garde à vous et tremblante, caméras et micro tendu pour dévoiler 3 misérables climatiseurs mobiles TOUS bien décorés d'un autocollant la région en mode Mobutu mdrrrrr
d’une cote une caméra qui filme un pays qui construit le siècle et de l’autre des caméras qui filment un ventilo de luxe dans un couloir d’hôpital comme la révolution du siècle mdrrrrr le tiers monde en 8K
Les Russes sont à 6 km dé Kramatorsk. Le gouvernement ukrainien vient d’imploser avec des limogeages en cascade, Première ministre, ministre de la défense et déballage en public des critiques contre Syrsky le CEMA ukrainien. Les scènes atroces de recrutement forcés sont toujours là, mais les médias français ferment le yeux et préfèrent nous servir les prouesses des drones bon marché dont les deux camps maîtrisent parfaitement la technique.
Journalisme ? Non, naufragé et propagande…
🚨 La liberté d'expression n'a jamais été aussi menacée. Tour d'horizon :
🇫🇷 EN FRANCE
1️⃣ Le centre, LR et le PS viennent de s'unir au Sénat autour d'un concept inédit : « l'ingérence intérieure ». Comprenez bien : « l'ingérence intérieure », ce n'est pas Moscou ni Pékin. C'est vous. C'est le citoyen qui parle d'immigration, qui critique l'euro numérique, qui conteste l'Union européenne. Un opposant légal requalifié en menace, écarté du débat sans passer par un juge.
2️⃣ La proposition de loi de Bruno Retailleau contre le séparatisme, adoptée au Sénat le 5 mai et en attente à l'Assemblée. Son article 6 permet de geler, sans condamnation pénale, sans procès, les fonds de toute personne dont les propos « contribuent à la discrimination, à la haine ou à la violence ». Des contours si flous que défendre la préférence nationale pourrait suffire.
3️⃣ Le projet de loi Nuñez contre l'entrisme prévoit, lui aussi, des dissolutions et des gels d'avoirs, ainsi que l'interdiction de livres par les ministres de l'Intérieur et de la Culture « dans un délai très court ». La rédaction est si large qu'elle pourrait viser tout groupement jugé contraire au « vivre ensemble ». Plus personne n'est à l'abri.
4️⃣ La proposition Yadan a été retirée, mais le gouvernement a annoncé un texte porté par Aurore Bergé, prévoyant une peine d'inéligibilité obligatoire pour tout élu condamné pour propos jugés haineux. Demain, un discours jugé offensant pourrait vous empêcher de représenter vos concitoyens. Qui décide ce qui est offensant ? Pas vous.
5️⃣ Le député Renaissance Paul Midy veut encadrer le temps de parole des politiques sur les réseaux sociaux, comme à la télévision. Concrètement : l'État déciderait combien de fois vous avez le droit de tweeter.
6️⃣ L'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans est votée, portée par Macron, soutenue par le RN et la quasi-totalité de la classe politique. Elle impose de vérifier l'âge de tous les utilisateurs, donc d'associer une identité à chaque compte. Demain, avant de poster un message, vous présenterez votre carte d'identité. Vos opinions seront liées à votre nom. Vos prises de position traçables. C'est la fin de l'expression anonyme et le début d'un fichage des opinions.
7️⃣ François Ruffin annonce qu'il fermerait CNews s'il arrivait au pouvoir. Mélenchon qu'il démantèlerait le groupe Bolloré. La gauche ne débat plus avec ses adversaires. Elle veut les supprimer.
8️⃣ Un Français se voit refuser une habilitation à la DGSI au seul motif de ses opinions souverainistes. Le tribunal administratif valide. Quand l'État filtre ses propres agents sur leurs idées, la frontière avec le maccarthysme est ténue.
🇪🇺 À BRUXELLES
9️⃣ L'UE exige, elle aussi, la vérification d'âge pour accéder aux réseaux sociaux. Ursula von der Leyen a lancé en fanfare son application européenne, présentée comme « la plus sécurisée du monde ». Elle a été contournée intégralement 48 heures plus tard. Voilà comment ils comptent protéger vos données.
🔟 Le projet Chat Control revient à la charge. Scan automatisé de tous vos messages privés et de vos photos, sous prétexte de protéger les enfants. Votre smartphone deviendrait un espion dans votre poche.
1️⃣1️⃣ Le « Bouclier européen de la démocratie » : des milliards pour subventionner des médias « indépendants », des ONG et un réseau européen de fact-checkers chargés de définir la vérité officielle. Des médias « indépendants » financés par la Commission. Cherchez l'erreur.
👉 Onze projets. Une même logique. À chaque fois, une bonne raison : les enfants, la démocratie, la République, le vivre ensemble, les ingérences. À chaque fois le même résultat : moins de liberté pour vous.
Ils ont compris que plus vous parlez, plus vous convainquez. Ils ont choisi leur arme : vous faire taire.
Nous ne nous tairons pas.
Quand Obama appelait à voter Macron, c’était de la « solidarité internationale » et tout le monde trouvait ça normal.
Quand Elon Musk tweete sur un candidat Français ? c’est soudain l’ingérence étrangère, la panique à l’Arcom et les cris sur la souveraineté.
Drôle de deux poids, deux mesures.
La loi n° 2024-850 du 25 juillet 2024 définit l’ingérence comme le fait d’agir pour le compte d’une puissance étrangère, de manière dissimulée.
Musk parle en son nom, publiquement, à visage découvert, sur X. C’est l’exact contraire de ce que la loi réprime.
Ce que protègent l’article 11 de la DDHC, l’article 10 de la CEDH et l’arrêt Handyside (1976), c’est précisément ça : la liberté d’expression politique, même quand elle dérange, même quand elle vient d’un étranger.
Ce qu’ils appellent « ingérence », c’est juste un type qui tweete sans leur autorisation.
Ils n’ont pas peur d’Elon Musk.
Ils ont peur que le monopole du récit leur ait définitivement échappé.
Pathétique.
Commission sur les ingérences intérieures : selon @PaulSugy, les auteurs souhaiteraient confier la mission de surveillance à la Fondation Descartes.
Derrière cette fondation, on ne trouve pas un simple laboratoire universitaire indépendant, mais un écosystème particulièrement dense, situé au croisement de la finance privée, de la recherche en sciences sociales, des grands médias, du fact-checking, de la régulation numérique et des services chargés de lutter contre les ingérences.
La Fondation Descartes est juridiquement portée par un fonds de dotation créé à l’initiative de Tiphaine et Jean-Philippe Hecketsweiler, qui en ont assuré le financement initial avant de rechercher d’autres donateurs privés. Jean-Philippe Hecketsweiler, président de la Fondation, est cofondateur du groupe d’investissement HLD. Tiphaine Hecketsweiler, sa trésorière, est consultante en communication. La liste complète des autres mécènes privés n’est pas publiquement détaillée sur le site de la Fondation.
La direction intellectuelle repose notamment sur Laurent Cordonier, docteur en sciences sociales et directeur de la recherche, ainsi que sur Gérald Bronner, professeur de sociologie à Sorbonne Université, administrateur de la Fondation et responsable de son conseil scientifique. Bronner a également présidé, à la demande d’Emmanuel Macron, la commission « Les Lumières à l’ère numérique », consacrée à la désinformation, à la régulation des plateformes et aux moyens d’empêcher le financement des acteurs jugés nuisibles à l’information. Laurent Cordonier faisait lui aussi partie de cette commission.
Son conseil d’administration rassemble aussi des profils issus de l’appareil diplomatique, de la régulation et des industries culturelles : Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, diplomate et ambassadeur de France ; Carole Bienaimé Besse, productrice, essayiste et ancienne membre de l’Arcom ; Béatrice de Clermont-Tonnerre, spécialiste de l’intelligence artificielle ; ainsi que des responsables venus des médias et de la communication.
Son conseil scientifique comprend notamment Frédérick Douzet, professeure de géopolitique, directrice d’IFG Lab et du centre GEODE spécialisé dans la géopolitique de la datasphère, ainsi que Fabrice d’Almeida, historien à l’Institut français de presse de l’Université Panthéon-Assas. La Fondation a d’ailleurs créé avec cette université un Observatoire des manipulations de l’information, sous la forme d’une chaire universitaire.
Depuis 2024, la Fondation appartient également au réseau DE FACTO, qui réunit l’AFP, Franceinfo, Libération, 20 Minutes, Les Surligneurs, le CLEMI, le laboratoire CARISM de Panthéon-Assas, l’association Entre les lignes, MediaConnect et XWiki. Autrement dit : des chercheurs, des journalistes, des fact-checkeurs, des professionnels de l’éducation aux médias et des entreprises spécialisées dans la circulation ou la certification de l’information.
Ses colloques réunissent régulièrement des dirigeants de l’AFP et de France Télévisions, des représentants de Radio France, de l’Arcom, du Service d’information du gouvernement, de Google, TikTok, Publicis, de l’IRSEM, d’EU DisinfoLab, de Conspiracy Watch et de l’Institute for Strategic Dialogue. On y trouve donc simultanément ceux qui produisent l’information, ceux qui l’analysent, ceux qui la fact-checkent, ceux qui régulent les plateformes et ceux qui conseillent les pouvoirs publics.
Une autre passerelle mène à Open Society Foundations. Iris Boyer, présentée comme experte de la Fondation Descartes et invitée à ses colloques, a été secrétaire générale de la branche française de l’Institute for Strategic Dialogue, un think tank spécialisé dans l’extrémisme, la haine en ligne, la polarisation et la désinformation. Elle avait auparavant travaillé pour Facebook et YouTube sur des programmes de lutte contre la haine en ligne.
Or l’Institute for Strategic Dialogue inscrit officiellement Open Society Foundations parmi ses financeurs. Cela établit une connexion institutionnelle indirecte entre l’écosystème Descartes et Open Society, par l’intermédiaire d’une experte et d’une organisation partenaire. Cela ne permet toutefois pas d’affirmer qu’Open Society finance directement la Fondation Descartes : aucun versement direct de cette nature n’est publiquement établi.
Le lien avec Sleeping Giants est lui aussi indirect, mais documenté. La commission Bronner, présidée par Gérald Bronner et à laquelle participait Laurent Cordonier, a reçu une contribution officielle de Sleeping Giants France. Son rapport présente le collectif comme une organisation alertant les annonceurs afin qu’ils retirent leurs publicités des sites qualifiés d’extrémistes, complotistes ou diffuseurs de fausses informations. L’Élysée avait alors retenu parmi les objectifs de la commission la nécessité d’empêcher le financement des acteurs considérés comme nuisibles à l’information et à la cohésion sociale.
Une seconde passerelle passe par EU DisinfoLab. Son directeur Alexandre Alaphilippe a participé à un colloque de la Fondation Descartes sur la régulation des plateformes. EU DisinfoLab avait parallèlement invité Nandini Jammi, cofondatrice de Sleeping Giants, pour présenter les méthodes de démonétisation des sites accusés de diffuser de la désinformation.
Il ne s’agit donc pas de prétendre qu’une organisation unique, dirigée par Open Society ou Sleeping Giants, contrôlerait l’ensemble du dispositif. Ce serait aller au-delà de ce que permettent d’établir les sources.
En revanche, il existe bien un milieu particulièrement imbriqué, dans lequel circulent les mêmes chercheurs, experts, associations, médias, fact-checkeurs, plateformes, régulateurs et services de l’État. Ce milieu participe à la fois à la définition de la « désinformation », à sa mesure, à sa médiatisation, à la formation des journalistes et des élèves, à la rédaction de recommandations publiques, à la régulation des plateformes et parfois à la démonétisation des médias désignés comme problématiques.
Dès lors, la question démocratique est immense : peut-on confier la surveillance de supposées « ingérences intérieures » à un écosystème qui participe déjà à toutes les étapes du processus depuis la définition du discours suspect jusqu’à sa régulation, sa déplateformisation ou son assèchement publicitaire ?
Ce ne sont plus seulement les ingérences étrangères que l’on prétend combattre. Ce sont désormais des citoyens, des médias et des courants politiques français qui pourraient être surveillés par un réseau privé et institutionnel dont les membres décideraient eux-mêmes de ce qui relève de l’information légitime, de la désinformation ou d’une influence politique jugée dangereuse.
Malgré vos dénégations, « ingérences internes » est bien écrit dans le rapport du Sénat p85.
✅Les LR votent pour tous les textes français ou européens contre la liberté d’expression.
Vous êtes des Macronistes.
https://t.co/YDSpukYUjj
Avec plaisir.
Le communisme, ce n'est pas un costume : le drapeau rouge, la faucille, les tanks sur la place Rouge. C'est un principe. Celui où la collectivité — via l'État — décide à ta place de l'allocation : de ton argent, de ton travail, de ton risque, et bientôt de ta parole. Sur ce critère, le seul qui compte, la France de 2026 fait mieux que l'URSS de 1990.
Regarde ta vie. De la naissance (Sécu) à la mort (Sécu), en passant par l'école (quasi-monopole), la santé, le logement (aidé), l'emploi (Code du travail), la retraite (répartition, donc dépendance directe à l'État). Du berceau au cercueil, il n'existe pas un seul moment où l'État ne soit pas assis à côté de toi. Quand une entité capte 57 % du PIB, elle ne « prélève » pas : elle organise. Elle est le chef d'orchestre de ton existence entière. Ça, c'est la définition d'une économie dirigée.
Les conséquences en découlent mécaniquement :
— On a tué la responsabilité individuelle. Bastiat l'avait vu : « L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. » La majorité des adultes ne se demandent plus « qu'est-ce que je peux construire ? » mais « qu'est-ce qu'on me doit ? ». C'est le produit logique d'un système qui déresponsabilise : quand l'État est ton assureur universel, tu deviens un mineur à vie.
— Il s'est formé une nomenklatura. Une caste politico-administrative qui ne crée pas la richesse, elle la redistribue — et qui vit à l'abri des règles qu'elle impose à tous : sécurité de l'emploi, régimes spéciaux, train de vie, privilèges. L'apparatchik soviétique, en version française. Il y a deux France : celle qui produit et qui paie, celle qui administre et qui commande.
— Et comme une économie dirigée ne produit pas de prospérité, le régime ne peut plus se justifier par ses résultats. Il ne lui reste qu'une arme : contrôler le récit. D'où la pression permanente sur les médias, la « régulation » de la parole, la panique morale à la moindre dissidence. Le vrai clivage français n'est pas gauche/droite : de LR à LFI, ils sont tous d'accord sur UNE chose — plus d'État. Étatistes, donc, au fond, collectivistes.
L'URSS, au moins, assumait d'être collectiviste. Le génie français, c'est de faire tourner une économie collectivisée à 57 % en se croyant encore le pays de la liberté. Ce n'est pas moins communiste. C'est un communisme qui a oublié de prévenir ses citoyens.
Ne vous laissez pas manipuler, @AgnesEvren nous prend pour des cons.
Elle nous explique qu’aucune proposition de loi n’a encore été déposée. Évidemment : elle vient seulement de cosigner le rapport qui recommande de les écrire.
Elle prétend refuser toute « police de la pensée », mais propose un observatoire chargé de désigner des utilisateurs « fautifs », de les invisibiliser, de faire retirer des contenus et même de suspendre des algorithmes pendant les élections.
Elle assure que le rapport ne prend pas position « sur le fond », tout en proposant de définir officiellement la désinformation, d’évaluer les contenus et de les classer selon des risques faibles, élevés ou inacceptables.
Elle nie enfin toute « ingérence intérieure » parce que l’expression exacte n’est pas employée, alors que le rapport parle noir sur blanc de « manipulation interne » et prévoit une sorte de Viginum chargé de surveiller les citoyens français.
Tout est là, mais sous un autre vocabulaire : la censure devient « invisibilisation », la surveillance politique devient « observatoire indépendant », la labellisation devient « service d’intérêt général » et l’ingérence intérieure devient « manipulation d’origine interne ».
Ne vous faites pas avoir.
Qui avait annoncé que l'extrême-centre voudrait verrouiller intégralement le système médiatique et l'espace public au nom de la sauvegarde de la démocratie ? Et accessoirement, ce concept "d'ingérence intérieure" consiste à traiter le désaccord politique sur le mode de l'insurrection factieuse.
😡 Il y a quelque chose de plus grave qu'une fake news : une fake news énoncée avec l'autorité de la République.
Lors de la présentation du rapport sénatorial sur les « zones grises de l'information », @L_Lafon , @AgnesEvren et @Sy_robert ont avancé le chiffre censé justifier tout l'édifice : « 15 milliards de vues pour les fake news et les tweets complotistes ces 5 dernières années ».
Une question simple : l'ont-ils vérifié ? Tout indique que non. Ce chiffre vient de Thomas Huchon, fils de Jean-Paul Huchon — comme je l'ai dénoncé dès le 11 avril. Son « auteur » vend des rapports sur les fake news aux institutions mêmes qui le citent.
Comment fabrique-t-on un tel chiffre ? En agrégeant dans de grandes « catégories » des contenus parfaitement hétérogènes sur des audiences mondiales. Sans jamais citer une seule « fake news » précise. Et pour cause : une grande partie des contenus visés sont des opinions, ou des informations fondées sur des faits documentés. Thomas Huchon est un pornographe de la data. Vous l'avez invité le 14 avril dernier pour qu'il vous serve votre alibi.
Là est la faute morale : des élus qui reprennent sans vérification un chiffre aussi mal construit, pour justifier un encadrement de la parole publique, commettent exactement ce qu'ils prétendent combattre. On ne défend pas la vérité avec des chiffres faux. On ne protège pas le débat public en le caricaturant.
Un sénateur n'est pas un influenceur. Sa parole engage l'institution ; citer un chiffre, c'est en répondre. Vous aviez le devoir de vérifier — vous avez préféré l'effet d'annonce. Ce faisant, vous ne combattez pas la désinformation : vous lui donnez le visage de l'État.
Le débat public mérite mieux que des « experts » autoproclamés et des données invérifiables. Il mérite de la méthode, du contradictoire, des chercheurs — ceux-là mêmes qu'on n'invite jamais.
@L_Lafon , @AgnesEvren, @Sy_robert sont précisément les ennemis de l'intérieur qu'ils prétendent combattre.
cc @gerard_larcher
Si tu montes une troupe de théâtre pour jouer Molière, Racine, Corneille, Marivaux ou Musset à destination des scolaires, tu n’auras aucun client.
En revanche, si tu proposes un spectacle pro-migrants accompagné d’un atelier sur les fake news, les établissements scolaires t’ouvriront grand leurs portes.
Tout le dispositif est gagnant : l’intermittent transforme son militantisme en activité rémunérée, sans décor coûteux, sans véritable mise en scène et sans grand texte à maîtriser; le prof de gauche fait entrer ses convictions dans la classe; le chef d’établissement coche les cases culture, citoyenneté et inclusion; les parents sont rassurés puisqu’on leur explique qu’il s’agit d’art et la gauche, plus généralement, voit ses militants, ses idées et sa propagande financés par l’État avec un accès aux enfants.
Les centristes, eux, tolèrent parfaitement ce système, puisque cette propagande porte sur des sujets avec lesquels ils sont largement compatibles.
Les seuls perdants sont les élèves, contraints d’assister à une séance de propagande hors programme, souvent médiocre, diffusée par tout un milieu à la frontière du spectacle vivant et de l’ultragauche, alors qu’avec les mêmes moyens, on pourrait leur faire découvrir tant de merveilles du monde, de l’art et de la vie.
Et si quelqu’un proteste, on l’accusera évidemment de s’opposer à l’art, à la culture ou à l’ouverture d’esprit.
Il faut tout couper, remettre le système à plat et repartir de zéro. Aucune association militante n’a à mettre un pied dans une classe devant des élèves captifs.
Et c’est ce même système qui prétend désormais que s'il souhaite interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, c'est au nom de leur protection.... Mouais.
https://t.co/CYUy3g0Iw8
Les flonflons nationaux permettent d'oublier que pendant que Bercy nous explique, la main sur le cœur, qu'il faut "faire des efforts", geler des crédits, couper MaPrimeRénov' et surtout taxer jusqu'à la moelle pour sauver des comptes publics en ruine (3536 Md€ de dettes), Bruxelles vient d'autoriser en toute discrétion un chèque en blanc de 63 Md€ sur 25 ans pour... des éoliennes en mer. Soit 10 fois le montant des "économies historiques" que le gouvernement brandit comme un trophée depuis des mois.
Le mécanisme retenu (un contrat qui garantit aux opérateurs un prix fixe quoi qu'il arrive sur le marché) s'appelle pudiquement un "contrat sur différence bidirectionnel". Traduction en français : si ça tourne mal pour les industriels de l'éolien, c'est vous qui payez l'addition, cher contribuable déjà essoré. Le nucléaire, lui, décarboné et déjà amorti depuis 40 ans, continue d'attendre son tour.
Alors, sincèrement : c'est de l'écologie, ou c'est juste un nouveau tuyau vers les poches de quelques opérateurs bien introduits pendant qu'on nous demande de nous serrer la ceinture ?
Parler d’ingérence intérieure dans une démocratie est extrêmement grave. Cela revient à présenter des citoyens, des médias ou des partis français comme une menace dès lors qu’ils influencent fortement l’opinion.
Or convaincre, contester le pouvoir et peser sur une élection ne relèvent pas de l’ingérence : c’est l’exercice normal de la liberté politique.
Ce que défendent Laurent Lafon, Agnès Evren et Sylvie Robert est donc gravissime.
Cela heurte tous les grands principes républicains : la souveraineté populaire, puisque l’État prétendrait protéger les électeurs contre l’influence de leurs propres concitoyens; le pluralisme, puisque certains courants pourraient être traités comme des menaces; la liberté d’expression, puisque des comptes pourraient être neutralisés avant même qu’une infraction soit établie et l’État de droit, puisqu’une autorité administrative commencerait par désigner le danger avant l’intervention du juge.
Dans une République, ce n’est pas au pouvoir de décider quelles opinions ont le droit de peser sur une élection. C’est aux citoyens.
C’est comme si le maire de Fontainebleau incendiait lui-même sa ville pour être certain qu’elle échappe au feu.
cc
@BrunoRetailleau@AgnesEvren@L_Lafon@Sy_robert