Je connais bien le Gers pour avoir fait mon lycée là bas. J’y retourne tous les étés. Tous les amis que j’ai dans la région, la plus agricole de France, sont retournés et écœurés par le meurtre de Lyhanna. Voici un message écrit par un gersois de Fleurance qui circule sans de nombreuses boucles whatsapp et qui traduit bien la colère des habitants.
« Je suis Gersois.
Et aujourd’hui, je ressens à la fois de la colère, de l’incompréhension et une immense tristesse.
Une petite fille vient de perdre la vie alors que des signalements et des plaintes existaient déjà contre son agresseur présumé. Des alertes avaient été transmises. Pourtant, ce dossier n’a manifestement pas été traité avec le niveau d’urgence qu’exigeaient des faits aussi graves : des violences sexuelles sur mineur.
Dans le même temps, dans le Gers, l’État et la justice ont démontré qu’ils savaient parfaitement mobiliser des moyens considérables lorsqu’ils considéraient un dossier prioritaire.
Après les actions de la Coordination rurale -déversements de fumier, pneus, déchets et blocages -le préfet du Gers a immédiatement annoncé sa volonté de poursuivre les responsables. Des plaintes ont été déposées. Selon La Dépêche, entre 30 et 40 agriculteurs ont été convoqués par les forces de l’ordre. Des enquêtes ont été ouvertes rapidement pour identifier les participants, les organisateurs et les meneurs. La procureure et les services de l’État ont clairement montré leur volonté de traiter ce dossier avec fermeté et célérité.
Encore une fois : personne ne demande l’impunité pour les agriculteurs.
Mais comment ne pas constater aujourd’hui une inversion totale des priorités ?
Quand des tonnes de fumier sont déversées dans les rues d’Auch, l’appareil judiciaire se mobilise rapidement, les convocations tombent, les enquêtes avancent, les responsables sont recherchés avec efficacité.
Mais lorsqu’il s’agit d’un dossier concernant une enfant victime de violences sexuelles, malgré des plaintes et des signalements, cette même urgence ne semble plus exister.
Le problème n’est donc pas le manque de moyens.
Le problème est le discernement dans l’utilisation de ces moyens.
Car cette affaire démontre qu’en quelques semaines, l’État est capable de mobiliser préfet, procureure, enquêteurs et procédures pour poursuivre plusieurs dizaines d’agriculteurs ayant participé à des actions syndicales.
Alors une question simple se pose aujourd’hui :
pourquoi cette même détermination n’a-t-elle pas été appliquée pour protéger une enfant en danger ?
C’est cela qui choque profondément beaucoup de Gersois.
La justice devrait toujours avoir une priorité absolue : protéger les victimes, protéger les enfants, empêcher les drames avant qu’ils ne deviennent irréversibles.
Aujourd’hui, beaucoup ont le sentiment terrible que dans le Gers, on a su traiter le fumier plus vite qu’on n’a protégé une petite fille. »
Aujourd’hui il est acceptable de tromper pour gagner.
La fin justifie les moyens.
Nous sommes bel et bien dans l’ère de la post vérité.
Pour moi c’est insupportable et je suis très inquiet.
C’est une forme de cancer démocratique.
Tondelier raconte (comme d’habitude) n’importe quoi par pure idéologie. La climatisation est une solution miracle, tandis que l’isolation ne sert strictement à rien contre la chaleur. D’ailleurs, la politique c’est d’un débile quand on y pense : les écolos ne peuvent plus être pour la clim’ parce que la droite et le RN l’ont reprise. Du coup, être contre est devenu un truc de gauche, et ils s’enferment dans une posture complètement ridicule, comme avec le nucléaire.
Ils pourraient très bien expliquer que le solaire, en pleine canicule, sert justement à alimenter les clim’, et proposer des mesures dans ce sens. Ça aurait au moins le mérite d’être logique. Non ils font le choix de la stupidité comme sur tous les sujets.
Canicules : "Structurellement, la climatisation est nécessaire", assure @arthur_lassus, spécialiste énergie et climat, en relativisant l’efficacité des alternatives comme la végétalisation et la réhabilitation des bâtiments, qu’il qualifie de "petits compléments". #ChaqueVoix
VIDÉO CHOC : un cycliste perd complètement le contrôle lors d’un incident de road rage en pleine rue animée. L’homme descend de son vélo, pousse violemment la conductrice contre sa voiture, donne des coups de pied dans la portière et la laisse à terre pendant que les klaxons retentissent autour.
Rien de plus lâche que de s’attaquer à une femme 😡
Le scandale du périscolaire dans les écoles parisiennes avait été décelé clairement quand @Anne_Hidalgo était maire et @egregoire son premier adjoint. Il avait été étouffé par cette municipalité indigne. Il ressurgit depuis que Grégoire est aux commandes de la ville. Sa responsabilité est entière.
La suppression des ZFE censurée pour un cavalier législatif ? Ok, une fois au pouvoir, nous les supprimerons par une loi en bonne et due forme, et au galop.
Vivement une @nouv_energie pour libérer la France de telles contraintes sans effets positifs environnementaux et liberticides.
@PaulLarrouturou Et donc? Que fallait il répondre??
Vous avez sûrement la réponse.
Eric #Zemmour n’est vraiment pas ma tasse de thé mais pour le coup il répond ce que tout le monde devrait répondre y compris les journalistes: « Je n’en sais rien ! » #Bruel
Parce que Gilles Lellouche s’est refusé à mêler Jean Moulin,le Conseil National de la Résistance et le programme de LFI, dans une question qui n’avait rien à voir avec le film,vous publiez cette charge et vous titrez ainsi? Et vous êtes tous d’accord au @LeHuffPost ?
Écœurant.
🎞️ #Cannes2026: le président de Canal+, Maxime Saada, a annoncé qu'il ne souhaitait plus que le groupe, premier financeur du cinéma français, continue de travailler avec les professionnels du secteur qui ont signé une pétition contre son actionnaire de référence Vincent Bolloré ⬇️
.@EugenieBastie n'avance pas masquée et n'a aucun agenda secret. Ses opinions, qui sont celles de beaucoup de Français, sont connues de tous et c'est bien là l'essentiel.
Elle a toute sa place sur le service public.
Qui plus est, personne n'est moins sectaire. A titre personnel, j'ai eu maintes fois l'occasion d'exprimer, grâce à elle, dans ses colonnes, une opinion qui prenait le contrepied de la sienne.
Si vous voulez des journalistes "neutres", demandez à une IA de poser les questions.
Dans L'Humanité, on s'inquiète que les repas à un euro du Crous finissent par augmenter la précarité étudiante....
Que L’Humanité découvre que le communisme ne fonctionne pas, je dois dire que c’est un régal à lire.
Cette mesure démagogique est l'illustration d'une illusion bien française : celle du repas gratuit. Milton Friedman l’avait résumé dans une formule célèbre : There is no such thing as a free lunch. Si vous ne payez pas, quelqu’un paie pour vous. Un repas coûte en réalité entre 8 et 10 euros au Crous. La différence, c’est le contribuable qui l’assume. 90 millions d’euros par an.
Et l’argent que l’on met dans ces repas subventionnés pour tous, y compris ceux qui n’en ont pas besoin, c’est de l’argent que l’on ne met pas ailleurs : dans l’université, dans la recherche, dans l’innovation, dans l’avenir.
Cette mesure est le symptôme du laxisme budgétaire sans fin de notre pays : une politique du chèque, une fois encore, destinée à flatter la jeunesse au moment même où l’on sacrifie son avenir sous une montagne de dettes. On paye des repas à un euro, mais on leur laisse une addition à plusieurs milliards.
“L’ultra-droite en France c’est entre 3000 et 4000 personnes, c’est ce qu’on appelle une culture de marge.” Jean-Yves Camus @jeanYvesCamus1 remet l’église au milieu du village a propos des antifascistes qui veulent voir des fascistes partout.:)
Madame Tondelier, sérieusement.
Pendant que la Chine forme 1,4 million d’ingénieurs par an, que les US envoient des humains sur Mars dans 18 mois, que l’Inde lance des sondes sur la Lune pour 75 millions de dollars, vous, vous proposez aux Français de poser des RTT quand il fait trop chaud.
C’est ça, votre programme civilisationnel. La sieste légale.
Vous vous rendez compte du signal que ça envoie ?
À une époque où le pays s’effondre sous 3 200 milliards de dette, où nos jeunes les plus talentueux fuient à Londres et San Francisco, où nos usines ferment les unes après les autres, où nos services publics tombent en ruine, vous arrivez avec une proposition qui se résume à : travaillons encore moins.
Le problème n’est même pas idéologique à ce stade. C’est arithmétique. Un pays qui a déjà la durée de travail effective la plus basse de l’OCDE, le taux d’emploi des seniors le plus bas d’Europe, et 1 600 milliards de dépenses publiques annuelles qu’il finance à crédit, ce pays-là n’a pas besoin d’un “congé climatique”. Il a besoin de se réveiller.
Et le pire, c’est l’intellectualisation derrière. On habille la flemme en vertu écologique. On transforme l’incapacité à climatiser correctement les bureaux en grande cause politique. On invente des droits nouveaux pour ne pas avoir à résoudre les vrais problèmes. C’est l’aboutissement parfait d’une classe politique qui a renoncé à gouverner et qui survit en distribuant des cadeaux fiscaux et sociaux qu’elle ne sait plus financer.
Pendant ce temps, en Corée du Sud, à Singapour, à Tel-Aviv, à Shenzhen, les gens construisent. Ils bossent 50, 60, 70 heures par semaine sur des projets qui changent le monde. Ils n’attendent pas un “congé canicule” pour pouvoir respirer. Ils installent la clim, ils ouvrent une fenêtre, et ils continuent.
Le résultat, on le voit. Eux progressent, nous reculons. Eux exportent leurs idées, nous exportons nos cerveaux. Eux construisent le 21ème siècle, nous demandons cinq jours off quand il fait 32 degrés.
Donc une question simple, sincère, posée publiquement.
Est-ce que vous voulez vraiment que la France redevienne un grand pays ? Ou est-ce que votre projet, c’est juste de gérer la décroissance en distribuant des certificats de victimisation à une population infantilisée jusqu’à ce que les lumières s’éteignent définitivement ?
Parce qu’il faut choisir. Et chaque proposition de votre camp ressemble de plus en plus à une lettre d’adieu à la civilisation.
Pendant que l’intelligence artificielle progresse de manière fulgurante dans le monde du travail et que les robots humanoïdes commencent à effectuer les tâches ingrates et répétitives, les syndicats et les grands penseurs de gauche en France, arc-boutés sur le XIXème siècle, s’insurgent contre la possibilité d’acheter une baguette 🥖 ou des fleurs 🌸 le 1er mai.