Mon collègue et ami danois Henrik Dahl a publié quelques lignes qui mériteraient d’être lues par Emmanuel Macron, ses élus et toute la gauche française. En voici la traduction complète :
"Ceci est un communiqué de presse du gouvernement danois. Pour ceux qui ne connaissent pas la politique danoise, le gouvernement danois est un gouvernement de coalition. Il est dirigé – j’ai failli écrire : comme toujours – par la Première ministre social-démocrate Mette Frederiksen.
Le communiqué de presse est en danois. Je suis sûr que vous pouvez trouver un outil de traduction qui le lira pour vous.
Mais le titre dit : « Le Danemark et une majorité de pays de l’UE plaident pour des hubs de retour et des centres de réception hors d’Europe. »
Je viens d’un parti d’opposition danois. Mais maintenant, je vais faire quelque chose de plutôt inhabituel. C’est au service d’une cause plus élevée.
La vérité que le centre-gauche et la gauche au Parlement européen ne supportent pas d’entendre – et qu’ils préfèrent qualifier de raciste – est une vérité que les sociaux-démocrates danois ont comprise. C’est pourquoi ils sont les sociaux-démocrates les plus sensés d’Europe. Personne d’autre ne leur arrive même à la cheville.
Les sociaux-démocrates danois ont compris que l’État-providence s’effondre si un pays accepte une immigration incontrôlée, ou quasi-incontrôlée. Ils ont compris que nous ne parlons pas seulement d’un effondrement économique. Nous parlons aussi de l’effondrement du contrat social lui-même.
Pourquoi, demandent les sociaux-démocrates danois, les gens qui ont travaillé et payé des impôts toute leur vie devraient-ils accepter que des personnes arrivées avant-hier puissent immédiatement bénéficier de tous les avantages contre lesquels nous nous sommes collectivement assurés ? Aucune personne normale ne peut comprendre cela – et on ne devrait pas leur demander de le faire.
Les sociaux-démocrates danois savent aussi – et votent en conséquence – que ce sont les immigrés qui ont le devoir de s’intégrer (et de préférence de s’assimiler). Ils osent le dire à voix haute : nous n’avons pas besoin de « contre-citoyens ». Nous avons besoin de concitoyens.
Et les sociaux-démocrates danois osent aussi dire ouvertement que c’est un grave problème que l’islam politique infiltre la société. Et qu’il y a trop peu de musulmans modérés prêts à s’élever contre cela (bien qu’ils existent heureusement).
Mes trois collègues social-démocrates au Parlement européen font partie des très rares personnes normales au milieu de la folie.
À tous les libéraux, socialistes, communistes et islamistes à gauche qui ont pleuré jusqu’à s’endormir chaque nuit depuis que nous avons voté le règlement Retour, je dis ceci :
Soyez plus comme les sociaux-démocrates danois.
Ils travaillent pour des pays socialement, économiquement et politiquement durables.
Le reste d’entre vous travaille pour le contraire."
Merci @sociologenHD !
This is a press release from the Danish government. For those unfamiliar with Danish politics, the Danish government is a coalition government. It is led - I almost wrote: as always - by Social Democrat Prime Minister Mette Frederiksen.
The press release is in Danish. I am sure you can find a translation tool that will read it for you.
But the headline reads: "Denmark and a majority of EU countries push for return hubs and reception centres outside Europe."
I come from a Danish opposition party. But now I am going to do something rather unusual. It is in the service of a higher cause.
The truth that the centre-left and left in the European Parliament cannot bear to hear - and instead label racist - is one that the Danish Social Democrats have understood. That is why they are Europe's most sensible Social Democrats. Nobody else even comes close.
The Danish Social Democrats have understood that the welfare state breaks down if a country accepts uncontrolled or near-uncontrolled immigration. They have understood that we are not merely talking about economic collapse. We are also talking about the breakdown of the social contract.
Why, ask the Danish Social Democrats, should people who have worked and paid taxes all their lives accept that people who arrived the day before yesterday can immediately draw on all the benefits that we have collectively insured ourselves against? No normal person can understand that - and nor should they be expected to.
The Danish Social Democrats also know - and vote accordingly - that it is immigrants who have a duty to integrate themselves (and preferably assimilate). They dare to say it out loud: we do not need "counter-citizens". We need fellow citizens.
And the Danish Social Democrats also dare to say openly that it is a major problem that the Muslim Brotherhood is infiltrating society. And that there are too few moderate Muslims willing to speak out against it (although, fortunately, they do exist).
My three Social Democratic colleagues in the European Parliament are among the very few normal people in Crazyville.
To all the social liberals, socialists, communists and Islamists on the Left who have cried themselves to sleep every night since we voted for the Return Regulation, I say this:
Be more like the Danish Social Democrats.
They are working for socially, economically and politically sustainable countries.
The rest of you are working for the opposite.
Au moins c’est clair. L’Europe d’Emmanuel Macron, c’est celle qui organise sa propre impuissance face à l’immigration illégale. Celle où des mafias de passeurs et des régimes corrompus dictent à la place de nos États qui s’installe dans nos pays. Celle où moins de 10% des OQTF sont appliquées - mais où il est quand même plus “efficace” de ne rien faire. Et celle où refuser ce chaos est une faute contre les valeurs - on se demande bien lesquelles…
Heureusement, ce n’est plus que l’Europe d’Emmanuel Macron, totalement dépassé sur ce sujet comme le socialiste Pedro Sanchez. L’Europe de demain, c’est la nôtre, celle qui a gagné cette semaine à Strasbourg, avec le soutien massif de 25 gouvernements. Et bientôt l’alternance remettra la France à l’avant-garde de cette Europe qui veut, pour retrouver son avenir, reprendre le contrôle de ses frontières, et rendre ainsi à nos pays leur sécurité et leur souveraineté.
💬"Je ne suis pas sûr que ce soit ça notre Europe"
Emmanuel Macron exprime son désaccord sur la création de "hubs de retour" hors des frontières de l'Union européenne
#BFM2
Les élus macronistes et la gauche qui ont voté contre le règlement Retour, malgré le soutien de 26 États sur 27, ont tenté de maintenir une impuissance face à l’immigration illégale qui a causé tant de drames : je n’accepterai jamais leurs leçons de morale. Ils nous ont longtemps expliqué qu'on n'avait pas le droit d'avoir une politique migratoire plus ferme parce que l'Europe l'empêchait. Aujourd'hui, c'est terminé.
Échanges avec les entreprises de l’industrie de défense au salon Eurosatory. Les avancées que nous avons obtenues à Bruxelles sont devenues des appuis concrets pour cette filière de pointe en France.
Avec le programme EDIP, que j’ai porté au parlement, l’Europe s’est enfin donné l’objectif de sortir de sa dépendance : notre industrie a un rôle majeur à jouer pour y parvenir. Un enjeu de sécurité et de souveraineté pour nos pays, mais aussi de développement industriel et technologique pour notre économie.
Promesse tenue ! Avec le règlement retour adopté aujourd’hui, nous rendons à nos États la maîtrise de leurs frontières. Ce résultat historique n’a été possible que grâce à vous, à votre engagement, à votre confiance : merci !
« Après des décennies d’échec, nous mettons fin à l’impuissance de l’Europe face à l’immigration illégale. Dès ce vote, nos États pourront par exemple créer des centres de retour hors d’Europe : c’est la fin du chantage exercé par les pays qui refusent de reprendre leurs propres ressortissants, l’un des obstacles majeurs pour les expulsions. »
Interview dans @LeFigaro avec @egaliero, après l'adoption du règlement Retour.
https://t.co/VRxkVdukPy
C'est fait : le règlement Retour est définitivement adopté par le Parlement européen. Le texte que j’ai porté donne à nos pays les moyens de mettre fin à l'immigration illégale. C'est une étape historique pour l'Europe, et la preuve que le changement est possible.
L’impuissance et la défiance ne sont pas une fatalité : la politique retrouve son sens quand, par la clarté des convictions et la persévérance dans le travail, elle produit les résultats concrets qu’attendent nos pays. Merci à mon groupe PPE pour son soutien, et à tous ceux qui ont contribué à sortir enfin du désordre migratoire.
Demain aura lieu le vote final sur le règlement Retour. Chaque élu doit répondre à cette question simple : qui veut sortir de ces décennies d'échec face à l’immigration illégale, qui ont causé tant de drames ? Qui croit que l’Europe peut être fidèle au principe de la démocratie en répondant enfin à l’attente si forte des citoyens de nos pays ?
La liberté éducative est une condition de la démocratie ; et elle est aujourd’hui profondément remise en cause. Quand les parents doivent payer deux fois pour l’école de leurs enfants, où est la liberté ? Cette inégalité devant l’impôt aggrave l’injustice causée par l’effondrement de notre école. L’État ne relèvera pas l’enseignement public en asphyxiant l’école libre.
Débat au congrès @Apelnationale à Nancy.
« Personne ne peut se résigner au fait que des personnes meurent en Méditerranée. Comme toujours, c’est le non-droit généralisé qui suscite cette violence, et nous n’en sortirons qu’en retrouvant des règles claires. Le jour où il sera certain qu’on ne peut s’établir en Europe qu’en y entrant légalement, les mafias de passeurs ne feront plus de milliards sur la mort. »
Grand entretien aujourd’hui dans @LaCroix sur le règlement Retour.
https://t.co/tVdpegDBAb
⚖️Une avocate a porté plainte contre Bruno Retailleau pour "discrimination et incitation à la haine" en raison de ses déclarations publiques. Interrogé, François-Xavier Bellamy le défend : « Ses paroles ne blessent que le politiquement correct. » #Complementdenquete
Le règlement Retour a été approuvé par les États-membres. Un seul gouvernement a voté contre, celui du socialiste espagnol Pedro Sanchez. Feu vert donc pour la dernière étape, le vote du Parlement européen qui conclura ce long travail : rendez-vous mercredi à Strasbourg…
Merci à @GTabard d’être revenu sur cette bataille décisive, dans @Le_Figaro : https://t.co/ggAJHYWIy0
"Pour LR, c’est un succès éclatant. Sur le plan de la stratégie politique comme sur le fond. L’accord conclu sur le retour des étrangers en situation irrégulière doit beaucoup à la détermination et à la patience du chef de sa délégation, FX Bellamy."
https://t.co/bkvso6f24s
Tous les Français savent que s’ils font une faute, ils en assumeront les conséquences. Pourquoi la magistrature serait-elle la seule profession qui n’ait jamais à répondre des décisions qu'elle prend ? Le sujet n’est pas de faire de nouvelles lois, mais d’appliquer celles qui existent. Lola, Elias, Philippine, Lyhanna : quand la justice ne fait pas appliquer le droit, ce sont des innocents qui en paient le prix.
Nous ne sommes pas en difficulté parce que nous manquerions d’un arsenal juridique, mais parce que les peines que la loi prévoit ne sont pas appliquées. La procureur d’Auch a préféré convoquer une quarantaine d’agriculteurs parce que certains ont publié des messages qui disconvenaient à des élus écologistes, plutôt qu'un suspect de viols d’enfants. Le droit n’est pas appliqué comme il le faudrait.
Lyhanna est morte de l'irresponsabilité qui traverse notre système judiciaire. Après Lola, Philippine, Élias… Quand les rapports ont pointé de graves défaillances, que s'est-il passé ? Les Français savent que s'ils commettent une faute, ils devront en assumer les conséquences. Il n'y a aucune raison qu'une profession entière échappe à cette responsabilité.