Je me suis rendu ce matin dans les plaines de Ghisonaccia et du Fiumorbu pour aller à la rencontre des personnes touchées par les dramatiques inondations d’hier, qui ont malheureusement fait une victime.
Un drame qui a suscité une grande émotion dans la région.
Sur place, j’ai pu constater l’étendue des dégâts. J’ai également pu partager la détresse et parfois la colère légitime de celles et ceux qui ont perdu une maison, une voiture, des biens et des souvenirs d’une vie. J’y reviendrai.
Enfin, il est nécessaire de saluer une fois de plus le travail colossal abattu par les sapeurs-pompiers, les militaires de la Sécurité civile et les nombreux agents publics et élus mobilisés sur le terrain pour venir en aide à ceux qui en ont un besoin urgent et permettre à la situation de se normaliser au plus vite.
Pour beaucoup, ces inondations laisseront des traces indélébiles. La solidarité de tous et le soutien sans faille des pouvoirs publics devront être au rendez-vous.
Aujourd’hui l’heure est à l’entraide, au respect, à la solidarité et au recueillement dans le deuil. Demain viendra sans doute le temps des explications, des responsabilités et pour certains, celui de rendre des comptes.
Courage à tous
Je veux avoir ce soir une pensée pour toutes celles et tous ceux qui ont été touchés par les inondations qui ont frappé notre île depuis ce matin, ainsi que pour la personne portée disparue et toujours recherchée à cette heure-ci.
Une pensée reconnaissante également pour celles et ceux,
agents territoriaux et de l’Etat, pompiers, gendarmes, élus, militaires, qui n’ont eu de cesse de se mobiliser pour venir au secours des uns et prendre soin des autres depuis le lever du jour.
Les quantités d’eau exceptionnelles relevées en moins de 24 heures ne peuvent que susciter en nous la stupeur et l’effroi.
Dès demain, si l’accalmie espérée se confirme, le temps redouté des bilans viendra et la solidarité devra être au rendez-vous.
En attendant, soyez prudents et prenez soin de vous et des votres.
Après ces terribles émeutes, un petit mot pour nous rappeler que notre Île est aussi un refuge. Elle protège les siens et aussi ceux qui s’en montrent dignes en respectant son histoire, ces traditions, ses valeurs. Tout simplement son Identité.
La Corse doit rester la Corse.
Ces voyous, ces casseurs n’ont pas leur place chez nous.
« Intraitables » : la bonne blague !
Après des années de promesses non tenues, de crises accumulées et de renoncements, Emmanuel Macron nous promet aujourd’hui la fermeté. C’est un peu comme si le capitaine d’un navire en perdition nous annonçait qu’il allait enfin tenir la barre !
La fermeté ne se décrète pas devant une caméra. Elle se prouve.
Le problème, c’est qu’à force de promettre un sursaut à chaque crise, le président a surtout épuisé le crédit dont il disposait.
Les Français n’attendent plus de grands discours. Ils attendent des résultats.
Vivement la fin de ce quinquennat.
Les chaînes d’info montrent des policiers caillassés et sans réactions alors que leur intégrité physique est en danger, une seule question se pose.
Ont-ils eu des consignes de leur ministre ?
Si c’est le cas le Ministre de l’intérieur doit démissionner immédiatement.
Une fois de plus, aux quatre coins du pays, des manifestations qui dégénèrent, des membres des forces de l’ordre blessés par centaines, des commerces et des bâtiments publics dévastés.
Une violence insupportable, alimentée par l’impunité dont les casseurs semblent jouir et encouragée par un Jean-Luc Mélenchon qui veut plonger notre pays dans le chaos.
Le droit de manifester est l’un des fondements de notre démocratie. Et je sais combien il y a, après près de dix années de macronisme, de quoi être exaspéré par la situation économique et sociale du pays. Mais rien ne saurait justifier cette explosion de violence quasi ritualisée.
Tout mon soutien aux forces de l’ordre et à tous ceux qui devront payer le prix de ce désordre. Il est plus que temps de changer de politique dans ce pays !
Pas une semaine ne se passe sans qu’une sordide affaire d’actes de cruauté commis sur des animaux ne vienne défrayer la chronique.
La relaxe du propriétaire de Violette, cette chienne morte pendue après avoir été battue, vient nous rappeler qu’il faut aujourd’hui renforcer les moyens législatifs à la disposition des policiers et des juges pour sanctionner le plus sévèrement possible les auteurs de ces actes. Aucune tolérance avec ces ordures.
Il y a plusieurs mois maintenant, j’ai déposé une proposition de loi visant justement à donner à la justice les moyens d’aller plus loin contre les auteurs de ces actes qui me sont insupportables.
Aujourd’hui, je me bats pour que ce texte soit inscrit à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale, étape indispensable pour qu’il puisse être examiné, adopté et, à terme, produire ses effets. Un combat difficile, mais je ne lâcherai rien.
#animaux
Le STC et la Chambre d’agriculture ont fait paraître simultanément, ce jeudi matin, deux communiqués en réaction à mon passage sur RCFM mardi. Jean-Félix Acquaviva en a fait de même quelques heures plus tard. On n’a manifestement plus l’habitude, sur notre île, d’être critiqué, ce qui ne constitue pas un signe de vitalité démocratique.
Le syndicat et la chambre consulaire me reprochent ainsi d’avoir évoqué l’extrême bienveillance de leurs dirigeants, et non de leurs adhérents, comme certains voudraient le laisser croire, vis-à-vis du véritable patron de la région, Gilles Simeoni, et des politiques qui sont les siennes depuis plus de dix ans.
Leur proximité amicale et/ou politique est pourtant de notoriété publique et se matérialise également sur le terrain électoral. Les dernières échéances en ont témoigné.
Comment ne pas s’en rappeler quand le STC, puissant syndicat majoritaire de l’institution, adopte une position bienveillante malgré l’effondrement financier de la Collectivité de Corse et son déficit de management, dont les agents sont les premiers à souffrir ?
Qui peut feindre d’ignorer que l’un de ses plus haut représentant célébrait aux côtés de Gilles Simeoni (photo à l’appui) la première victoire de ce dernier à Bastia ?
Comment ne pas s’en rappeler encore quand la chambre d’agriculture communique sur la sécheresse qui nous a frappés cet été sans dire un mot sur la responsabilité majeure de la Collectivité de Corse et de son sous-investissement chronique en matière d’équipements hydrauliques ? Un manque de capacités de stockage qui nous fait courir à la catastrophe, laquelle n’a été évitée cet été que grâce aux pluies tardives et au travail réalisé en urgence par les agents de l’Office hydraulique de la Corse que je salue.
Si l’Etat a sa part de responsabilité dans la gestion de l’agriculture en Corse, il en va de même pour l’Ordarc qui agit pour la Collectivité de Corse. Mais là encore curieusement jamais de critiques envers les « amis » politiques de la Région.
Je suis d’ailleurs particulièrement interpellé par le communiqué de la Chambre d’agriculture, qui a cru bon d’associer à son message la mairie de Bastia, l’EPCI de Corse, le STC de la CDC et la CDC elle-même.
Quel lien y aurait t’il donc entre la Chambre d’agriculture, le STC de la CdC et la mairie de Bastia 😇 ?
Se poser la question, c’est déjà y répondre.
Pour ma part, contrairement à ce que certains ont pensé,
m’intimider ne fonctionne pas, je ne me tairai pas.
Chaque fois que je penserai qu’il est dans l’intérêt de notre île de verser au débat public des constats qui me préoccupent, je le ferai.
Or, il existe aujourd’hui une concentration inédite de tous les pouvoirs entre des mains amies, qui nuit au bon fonctionnement de notre démocratie et, incidemment, à l’efficacité de notre action publique.
A partager autant que nécessaire
J’ai pris connaissance de la longue digression publiée par Jean-Félix Acquaviva sur ses réseaux sociaux, qui a manifestement peu apprécié que je révèle qu’il avait voté le texte instituant la fiscalité environnementale dont notre île pâtit aujourd’hui lourdement et à laquelle il prétend désormais s’opposer.
« Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes. »
Je le remercie, en premier lieu, de reconnaître que je dis vrai. Je relève également que mon prédécesseur se déclare favorable à ce type de fiscalité environnementale, « mais pour les autres ». Ces politiques, menées tambour battant sous le macronisme, avec le soutien des écologistes les plus radicaux, ont mis à bas notre économie autant que le pouvoir d’achat des Français. L’écologie n’y gagne souvent rien, le coût de la vie croit, l’initiative privée est freinée et la colère sociale gronde.
En attendant, cette fiscalité environnementale s’impose à tous, Corses compris, et il est acquis que notre région n’a pas su faire valoir ses intérêts auprès de l’Europe comme du Gouvernement, où Jean-Félix Acquaviva et ses amis disposent d’ailleurs depuis des années de bien davantage de soutiens que je n’en compte.
C’est pourquoi j’invite Jean-Félix Acquaviva à se concentrer sur la mission qui est la sienne à l’Office des transports de la Corse, un secteur qui nourrit aujourd’hui, pour plusieurs raisons, de fortes inquiétudes dans la société corse. Cela me paraît d’autant plus indiqué au lendemain d’un rapport de la chambre régionale des comptes qui étrille l’action de cet office et de la Collectivité de Corse en matière d’investissements routiers, alors que plus de 50 % des routes de notre île sont en mauvais état, sans parler de l’absence totale de nouveaux travaux nécessaires à la fluidification d’un trafic toujours plus intense.
• État critique du réseau : Sur près de 5 000 km de routes gérées par la CdC (633 km de routes territoriales et 4 333 km de routes départementales), 51 % du linéaire des chaussées se trouvent en mauvais ou très mauvais état, et 15 % des ponts nécessitent des interventions urgentes.
• Entretien empirique : Les interventions ont longtemps manqué de visibilité et de planification rigoureuse en raison d'une connaissance tardive ou insuffisante de l'état réel des chaussées.
• Retards dans les investissements : Le Programme Pluriannuel d'Investissement (PPI) présente un faible taux de réalisation ; seuls 32 % de l'enveloppe correspondent à des chantiers achevés, avec des retards importants (par exemple sur la voie nouvelle Bastia-Furiani).
• Organisation administrative : La chambre pointe des lourdeurs héritées de la fusion des anciens départements, un manque d'encadrement de proximité et des insuffisances en ingénieurs.
Il est temps que ceux qui disposent depuis plus d’une décennie de tous les leviers de l’action publique sur notre île acceptent d’assumer les responsabilités qui sont les leurs dans la situation préoccupante de la Corse.
Je tenais à apporter tout mon soutien à l’intersyndicale de la rédaction de @FTViaStella, qui est actuellement en grève pour demander les moyens d’assumer les missions qui lui sont assignées.
Comme j’ai eu l’occasion de l’écrire dans le rapport de la commission Alloncle sur l’audiovisuel public dont j’étais le secrétaire, position que j’ai réaffirmée ce midi sur les ondes de @icircfm, les antennes locales, radio comme télévision, doivent être protégées des coupes budgétaires.
Les missions de service public que ces dernières exercent, notamment en matière d’information, mais également de promotion et de transmission des langues et cultures régionales, sont irremplaçables et par conséquent l’essence même de ce que doit être le service public audiovisuel.
Que la direction générale à Paris commence par faire cesser la gabegie qui a pu être documentée par notre commission à l’échelon national plutôt que de faire de l’échelon local sa variable d’ajustement budgétaire.
UNIVERSITÉS DE NANTES ET DE RENNES : LE SCANDALE D’UNE VIOLENCE QUI NE PEUT PLUS ÊTRE TOLÉRÉE
Je condamne avec la plus grande fermeté les actes de vandalisme, les dégradations et les violences commis au sein des universités de Nantes et de Rennes.
Saccager une université, ce n’est pas défendre une cause. C’est s’attaquer au savoir, à la liberté d’étudier et à l’avenir de notre jeunesse.
Mais le scandale ne s’arrête pas aux dégâts matériels. Les inscriptions haineuses visant les forces de l’ordre, notamment les slogans appelant à la violence contre les policiers lorsqu’ils sont avérés, témoignent d’une dérive inacceptable.
Depuis quand peut-on prétendre défendre la liberté en détruisant des bâtiments publics et en appelant à la haine contre ceux qui nous protègent ?
Nos universités doivent être des lieux de connaissance, de débat et de liberté intellectuelle. Elles ne peuvent devenir des zones de non-droit où les casseurs imposent leur loi, où le matériel est détruit et où les menaces se substituent au dialogue.
Ces dégradations ont un coût considérable pour la collectivité. Ce sont les contribuables qui devront financer les réparations, les étudiants qui risquent de subir les conséquences de ces agissements et les personnels qui doivent travailler dans des conditions dégradées.
J’apporte mon soutien aux personnels universitaires, aux étudiants victimes de ces violences ainsi qu’aux policiers et aux gendarmes pris pour cible.
Je demande que les auteurs de ces actes soient identifiés, poursuivis et sanctionnés avec la plus grande fermeté, conformément à la loi. La liberté d’expression et le droit de manifester ne sauraient jamais servir de prétexte à la destruction, aux menaces ou à la violence.
La République ne peut accepter que ses universités soient saccagées et que ses forces de l’ordre soient insultées ou menacées en toute impunité.
Nous devons réaffirmer une exigence simple : la liberté ne va pas sans responsabilité, la contestation ne justifie pas la violence et aucun engagement politique ne place quiconque au-dessus des lois.
Respect de nos universités. Respect de nos policiers. Respect de la République.
Le lycée de Prunelli a été victime cette nuit d’une intrusion. Des portes intérieures de l’établissement ont été aspergées de liquide inflammable.
Dans quel but ? Reproduire chez nous ce qui s’est vu au lycée Nelson-Mandela de Nantes, incendié la semaine dernière ?
Voilà ce qui arrive quand on ne cesse de justifier ou d’expliquer les comportements inacceptables de mineurs, souvent cagoulés, qui ne se distinguent que par leur volonté d’empêcher les autres élèves d’avoir cours.
Voilà ce qui arrive quand on fait de l’inversion victimaire en pointant celles et ceux qui condamnent ces méfaits car ils défendent la liberté d’apprendre.
Et qu’on se le dise, on a beau vouloir se rassurer en se disant à l’abri des dérives violentes que l’on observe sur le continent, les faits montrent que, malheureusement, il n’en est rien et que, si l’on ne remet pas de l’ordre là où il est en train de s’effacer, nous subirons des dérives identiques.
À mon niveau, je ne laisserai pas faire.
Tout mon soutien à la communauté éducative et aux élèves de la cité scolaire.
J’ajoute pour le précision et pour être parfaitement transparent, que tant Laurent Wauquiez que Bruno Retailleau ont toujours soutenu le vote de ce rapport et l’existence de cette commission.
Je n’avais jusqu’à présent jamais évoqué publiquement les conditions du vote qui a permis aux Français d’avoir accès au fameux rapport consacré à l’audiovisuel public.
@CHAlloncle vient dans son livre d’en révéler la teneur ainsi que le rôle que j’ai pu, à mon niveau, y tenir en tant que secrétaire de la commission.
Je souhaite donc aujourd’hui l’affirmer clairement : je revendique pleinement mon vote favorable, avec une conviction simple : les Français ont le droit d’accéder aux informations qui les concernent et de connaître les conclusions d’un travail parlementaire.
La transparence doit prévaloir. Elle est une exigence démocratique essentielle, particulièrement lorsqu’il s’agit d’examiner le fonctionnement et les pratiques de médias financés, en tout ou partie, par l’argent public.
Je tiens enfin à remercier Charles Alloncle pour son engagement et sa détermination dans ce combat pour la transparence et l’accès à l’information.
Antoine Ciosi était pour tous les Corses une voix familière depuis plus de 60 ans.
L’enfant de Casinca s’est éteint ce jour à Corbara. Avec sa disparition, c’est une page de l’histoire contemporaine de la Corse qui se tourne, tant ses chansons ont marqué des générations entières.
Ciosi fut un pionnier de la chanson corse, qui fit vibrer notre langue plusieurs années avant que le Riacquistu ne consacre son renouveau.
Je me rappelle avec émotion, ma maman me faisant découvrir enfant ses chansons devenus mythiques et notamment « le porte-croix »
Il a chanté la famille, l’amour, la mort et la vie de chaque jour, en dépeignant une Corse éternelle à laquelle nous demeurons tous viscéralement attachés.
Il laisse derrière lui une discographie hors du commun, et je ne peux m’empêcher de penser aux textes des frères Vincenti qu’il interpréta avec la voix unique et la sensibilité qui le distinguaient.
J’adresse à son fils Jérôme, qui l’accompagna à la guitare, ainsi qu’à toute sa famille et à ceux qui l’ont aimé, mes plus sincères condoléances.
À l’altru mondu.
La cité scolaire du Fiumorbu subit depuis des années, et de manière récurrente, les effets de grèves prolongées décidées par un nombre limité d’élèves.
L’accès à la cité scolaire est ainsi régulièrement interdit ou entravé par des jeunes, parfois cagoulés ou grimés, qui allument des feux sur la chaussée pour interdire ou compliquer l’accès aux établissements aux élèves et aux enseignants, les cars scolaires étant, eux, contraints de faire demi-tour faute d’accès alternatifs.
Si toutes les revendications peuvent être défendues en démocratie et que le droit de grève est garanti, il n’est pas acceptable que des centaines d’enfants soient pénalisés de la sorte durant leur scolarité, qui se trouve ainsi amputée de mois voire d’années d’enseignement.
Cette situation perdure depuis trop longtemps et fait peser sur ces élèves une perte de chance scolaire inacceptable.
C’est pourquoi, dès ce jour, je saisis officiellement la rectrice d’académie, la directrice académique des services de l’Éducation nationale de notre département ainsi que la préfète de la Haute-Corse afin qu’elles prennent les dispositions nécessaires au rétablissement des enseignements dans la cité scolaire de Prunelli.
L’école est un lieu sacré. Nos jeunes y construisent leur avenir et celui de notre pays. Pouvoir y accéder librement est un droit que nous nous devons de défendre avec résolution.
Merci de partager
Après avoir renouvelé ce matin à Paris le bureau de l’Assemblée nationale et celui de ma propre commission, j’ai tenu à être présent en fin d’après-midi à Porto-Vecchio avec toutes les personnes profondément indignées par la profanation de la statue de la Vierge.
Si le dégoût et la colère sont grands aujourd’hui, la vigueur de la réaction des Corses en dit également long sur leur attachement à certaines valeurs qui sont le fondement de notre identité collective.
La statue de la Vierge installée sur le rond-point de l’entrée sud de Porto-Vecchio a été brisée et jetée au sol cette nuit.
Cet acte n’inspire que colère et dégoût et le ou les auteurs de ce forfait doivent être identifiés et punis en conséquence.
La Vierge Marie n’est pas simplement une figure religieuse à laquelle les Corses sont profondément attachés, au point d’en avoir fait la Reine de l’île. C’est également un symbole d’amour et de paix.
Qui s’en prend à elle n’a d’autre but que de porter atteinte à ce qui fonde notre identité autant qu’à ces symboles vivants.
Enfin je conseille aux abrutis qui ont profané cette statue de quitter la Corse au plus tôt. Chez nous ce genre de comportement n’est pas toléré et je m’en félicite.
J’ai porté ce matin la parole de mon groupe en commission du développement durable pour soutenir l’abrogation des ZFE.
Ces instruments d’écologie punitive sont un outil de ségrégation sociale.
Les ZFE frappent de plein fouet les classes moyennes et les plus pauvres d’entre nous, qui se voient interdire l’accès à certains territoires urbains avec leur véhicule, faute de pouvoir acheter des modèles récents ou haut de gamme.