Vous oubliâtes cette joie populaire du 7 octobre lorsque les premiers corps sont arrivés à l’arrière des motos et des 4x4. Cette liesse est déjà oubliée ?
Avant le génocide, les Palestiniens de Gaza avaient des maisons, des emplois, des écoles, des universités et des projets d’avenir, même avec le blocus criminel qui leur était imposé. Les enfants apprenaient, les jeunes étudiaient, et Gaza était connue pour son niveau d’éducation particulièrement élevé.
Puis un État colonial, agissant dans l’impunité la plus totale, a choisi de réduire cette société en ruines.
On ne pardonnera jamais, on n’oubliera jamais.