#Octobrerose
On peut lire sur les réseaux sociaux que l'octobre rose n'est qu'une vaste manipulation d'AstraZeneca pour vendre sa marchandise. Il n'empêche qu'une auto palpation à la maison ne vous coutera rien et pourrait au contraire vous sauvez la vie.
Rappel des derniers chiffres datant de 2023 :
61.214 nouveaux cas
12.765 décès
Age médian : 64 ans
Survie nette à 5 ans : 88%
Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent en France chez les femmes.
Jeunes et moins jeunes, palpez-vous.
officiellement le 1er octobre et on entre donc dans le mois d’octobre rose, aujourd’hui ce cancer arrive de plus en plus jeune alors les filles faites vs dépister au moindre doute, autopalpez vous à la moindre douleur et surtout prenez soin de vous 🩷
Imagine tu accouches par césarienne et on te dit que tu n'as pas vraiment accouché ou que tu n'es pas une vraie femme ?
Ces croyances sont bien plus présentes que nous pourrions le penser et peuvent donner lieur à un retard de prise en charge d'une femme en travail avec un bébé en souffrance parce qu'elle voulait absolument accoucher par voie basse.
Voie basse ou césarienne, allaitement ou pas, vous êtes des femmes, des vraies.
"JUSTE UNE CÉSARIENNE", HEIN ?
La césarienne est la seule intervention chirurgicale
où l’on ouvre **sept couches** de tissu humain —
peau, tissu sous-cutané, fascia, muscle droit de l’abdomen, péritoine, utérus et sac amniotique —
pour atteindre l’enfant…
et lui offrir le premier souffle de vie.
Et comme si cela ne suffisait pas,
on attend de la mère qu’elle se lève quelques heures plus tard,
portant sur ses épaules un être fragile
qui vient à peine d’ouvrir les yeux sur le monde.
Sans parler des contractions post-opératoires,
déclenchées par la stimulation des glandes mammaires,
la montée d’ocytocine,
et la douleur de tout ce que le corps a traversé.
Si tu as donné naissance par césarienne —
tu es bien plus forte que tu ne le crois.
Sois fière. Pour vrai.
Le monde littéraire
#cesarienne #femmeCourage #naissance
Les poils pubiens protègent la peau et les muqueuses des frottements, retiennent le sébum qui hydrate la vulve, et forment une barrière physique contre les bactéries et virus.
Une étude de l'UCSF (JAMA Dermatology) montre que l'épilation intégrale multiplie les risques de blessures cutanées et d'infections. Une étude publiée dans Sexually Transmitted Infections observe aussi un lien entre épilation fréquente et antécédents d'IST, la causalité exacte reste débattue par les chercheurs, mais le signal est net.
L'épilation est un choix mais sachez mesdames que ce n'est pas forcément plus propre. Et messieurs, demandez-vous pourquoi préférer des vulves sans poils qui ressemblent à celles des enfants ...
Cameron Diaz passionately warns young women about the permanent consequences of laser pubic hair removal and why trends shouldn't dictate forever decisions.
"I believe that we should be informed as to how our body works. We should have the information."
"Young women as a trend are lasering off all of it at once. Forevermore. Thank you very much, forevermore."
"Whether it's because they think that it's s*xy, or that their man thinks that it's s*xy, or whatever, they're tired of dealing with it."
"If you're doing something forever, and it don't come back, you might change your mind. And the man who thinks it's s*xy now, you might change your mind about him, too. He might turn out to be a total."
"Consider what forever means. Because once it's gone, you can't get it back. That's what forever means. That's from my heart to yours."
"Take it all off for years, I don't care, whatever but when you want to make that choice to bring it back, you can."
Les menstruations normales durent entre 3 et 6 jours à des pertes sanguines en dessous de 80 mL.
Les ménorragies sont des menstruations trop abondantes en volume ou en durée.
Les métrorragies sont des saignements génitaux entre les périodes de menstruation.
Les ménométrorragies correspondent à l'association de ménorragies et de métrorragies.
Le score de Higham permet une évaluation objective de la quantité des saignements. On parle de ménorragies pour un score de Higham supérieur à 100.
A vos calculs ...
C’est encore 1,6 million de femmes qui doivent lire un courrier, scanner leurs maux de tête, appeler un médecin, et décider si elles gardent un contraceptif parmi ceux qui existent surtout pour elles.
La charge mentale de la contraception : aux femmes.
La charge mentale des conséquences : aux femmes aussi.
Quelque 1,6 million de femmes ayant pris un contraceptif à base de désogestrel (Antigone, Cerazette, Elfasette, Optimizette…) vont recevoir un courrier nominatif les informant d’un risque accru de développer un méningiome, annonce, jeudi 10 septembre, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), jugeant toutefois ce risque « faible ».
https://t.co/e1BwZHbXRG
À quel âge avez-vous appris que dans le déni de grossesse, l’utérus se déploie souvent en hauteur, le fœtus allongé ou recroquevillé en arrière / sous les côtes, d’où un ventre qui reste plat ?
Oui. Sans hésiter.
Au 1er trimestre, beaucoup de femmes ont une hyperosmie : l’odorat devient ultra-sensible. Un parfum, du café, du poisson réchauffé ou un déo peuvent déclencher nausées en quelques secondes.
Ce n’est pas caprice. C’est hormonal (β-hCG, œstrogènes). Les nausées touchent jusqu’à 70–80 % des grossesses, souvent entre 6 et 12 SA. L’aversion aux odeurs en fait partie.
Alors si elle te le demande, fais le.
Le prolapsus utérin = l’utérus qui descend dans le vagin.
Ça arrive quand les muscles et ligaments du plancher pelvien lâchent (accouchements, âge, ménopause, constipation chronique, etc.).
C’est très courant : 30 à 50 % des femmes présentent un certain degré de prolapsus au cours de leur vie, et environ une femme sur deux après 50 ans a au moins un stade léger à l’examen. Beaucoup n’osent pas en parler.
Il n’y a aucune honte. C’est un problème mécanique, pas une fatalité.
La bonne nouvelle : la prise en charge est efficace. Rééducation périnéale, pessaire ou chirurgie (souvent peu invasive aujourd’hui) permettent de retrouver du confort.
N’attendez pas. Parlez-en à un gynécologue, une sage-femme ou un kiné spécialisé.
On parle beaucoup des violences gynécologiques spectaculaires.
On parle moins de tout ce qu’on normalise avant même l’examen : se débrouiller, ne pas déranger, être gênée d'avoir ses règles au moment de la consultation, s’adapter au cabinet plutôt que l’inverse.
Ici, ce n’est pas « juste de l’écologie », c'est faire porter aux patientes ce qui relève du soin. Propre à la maison ne veut pas dire stérile.
Le corps des patientes n’est pas un détail logistique.
En 2026, le mot « clitoris » n’est toujours pas dans la checklist de formation de beaucoup de gynécologues.
C’est une urologue, la Dr Rachel Rubin, qui le dit.