Nous ne choisirons pas le climat de 2050. Mais nous pouvons choisir la France qui y fera face.
Le climat, nous ne le maîtrisons pas. En revanche, notre réponse, nous la maîtrisons.
Cette réponse, c’est à nous de la construire. Patiemment, précisément, résolument. Pour notre sécurité et celle de nos enfants.
Ce soir, ma campagne franchit une nouvelle étape.
Je quitterai la présidence exécutive d’Horizons le 1er octobre. Pour permettre le rassemblement, je fais le premier pas.
Je propose un rassemblement de la droite et du centre. Les Français nous demandent de nous parler, de nous rassembler. Nous avons beaucoup plus de choses en commun que de différences.
À l’équipe du comité de campagne présente à mes côtés aujourd’hui, j’ai donné une mission : être les artisans de l’union dans chaque territoire, aller convaincre, tendre la main, faire grandir cette dynamique.
Le rassemblement ne se décrète pas. Il se construit, dans la confiance et dans le travail.
Je tends la main. J’espère que chacun saura la saisir.
Il n’est plus possible de penser séparément écologie et économie.
Nos entreprises investissent, innovent, gagnent des marchés, font évoluer leurs modèles et leurs chaînes de valeur pour s’adapter à la transformation climatique. Elles doivent y être aidées.
Mais elles sont aussi en compétition avec des acteurs qui se moquent de nos règles environnementales. Elles doivent être protégées.
Libérer l’économie française, protéger le marché européen, accélérer la transformation climatique : c’est le message que je suis venu porter aux Universités de l’Économie de demain, à la rencontre de dirigeants qui ont placé cette transformation au cœur de leur projet. Chaque jour, ils démontrent qu’elle peut être un formidable levier de performance et de compétitivité.
Préparer le monde qui vient, c’est aussi créer les conditions de la prospérité de demain.
À tout à l’heure !
Je serai aujourd’hui à la #REF, à la rencontre des chefs d’entreprise.
Mon message est clair : il faut du courage pour remettre la France sur le chemin de la prospérité.
Du courage pour remettre de l’ordre dans nos comptes. Pour que notre modèle social pèse moins sur ceux qui travaillent. Pour libérer la création de richesse. Et pour retrouver les moyens de financer nos services publics et d’investir pour nos enfants.
Le courage, c’est le thème de la REF cette année. C’est aussi le sens des choix que je propose :
- 12 mois maximum d’indemnisation chômage pour les moins de 50 ans, comme en Allemagne ;
- mettre fin aux abus sur les arrêts de travail, en protégeant mieux les arrêts longs et en étant plus exigeants sur les arrêts courts ;
- sanctuariser le pacte Dutreil, pour défendre notre capitalisme familial et la transmission de nos entreprises ;
- favoriser les donations du vivant, pour aider plus tôt nos enfants et nos petits-enfants ;
Le courage, ce n’est pas de promettre que rien ne changera. C’est de changer ce qui doit l’être pour que la France reste maîtresse de son avenir.
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Je suis fils de deux professeurs. Et je suis un enfant de l’école publique.
J’ai grandi dans une famille de la classe moyenne, dans un HLM des Hauts de Rouen. À la maison, il y avait des livres, beaucoup de livres, et une conviction simple : si nous travaillions à l’école, nous pourrions aller plus loin que nos parents.
J’ai eu cette chance. J’ai rencontré des professeurs exigeants, parfois sévères, toujours attentifs, qui ont cru en moi, m’ont poussé, parfois bousculé. Je leur dois énormément.
L'école publique m’a ouvert des portes que ni mes grands-parents ni mes parents n’auraient imaginées pour moi. Je sais ce que je lui dois et je veux qu'elle puisse encore changer des vies, comme elle a changé la mienne.
Mais cette promesse s’est fragilisée. Je le vois comme père de trois enfants, je l’ai vu comme maire et je l’entends partout où je vais : des parents sont inquiets, des enfants décrochent ou ne sont plus assez stimulés, des enseignants sont découragés. Mais j’ai vu aussi tout ce que peuvent changer un professeur qui ne renonce pas, une école qui tient et une exigence clairement posée.
Voilà pourquoi je refuse de considérer le déclin de notre école comme une fatalité. Et voilà pourquoi sa refondation sera la priorité absolue de mon quinquennat.
L’école de la République doit d’abord apprendre. Elle doit transmettre une langue, des savoirs, une histoire, des règles. Elle doit protéger. Elle doit permettre à chaque enfant, quelle que soit l’adresse de ses parents, de découvrir ce dont il est capable.
Je ne veux pas d’une école qui promet l’égalité et organise la reproduction des destins. Je veux retrouver une école qui ouvre les possibles.
Cela demandera des décisions fortes. J’en détaille plusieurs dans cet entretien au @Le_Figaro . Derrière chacune d’elles se trouve une conviction simple : un pays qui donne à chaque enfant les moyens d’aller aussi loin que son talent et son travail le permettent est un pays qui croit en son avenir.
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Samuel Paty doit entrer au Panthéon.
Non pas parce qu’il a été victime comme trop de nos concitoyens du terrorisme islamiste.
Mais parce qu’il incarnait ce que la République a de plus exigeant : transmettre, malgré la peur, les principes qui nous tiennent debout.
Quand l’Histoire racontera Samuel Paty, elle devra raconter aussi le contexte de notre époque : celui d’idéaux attaqués et de valeurs contestées par un islam radical qui fait du terrorisme son arme et de l’intimidation son terrain.
Samuel Paty enseignait la laïcité, la liberté d’expression, la liberté de la presse.
Et il le faisait à un moment où enseigner tout cela était déjà devenu un acte de courage.
C’est ce que nous demandons aujourd’hui à tant de serviteurs de la République : être en première ligne dans la bataille des consciences qui se joue dans nos salles de classe, sur internet, dans nos lieux publics, ou loin des regards.
Panthéoniser Samuel Paty, c’est dire à tous ceux qui refusent le renoncement qu’ils ne sont pas seuls :
aux enseignants qui doivent encore expliquer que la Shoah a existé,
aux infirmières qui refusent les pressions communautaires ou les mutilations infligées aux femmes,
aux policiers, magistrats, élus, qui continuent de faire respecter les lois de la République malgré les menaces.
À tous ceux qui auraient pu céder, mais qui choisissent chaque jour de vivre selon leurs valeurs et celles de la France, même lorsque cela leur coûte.
Ils sont l’âme de notre République.
Ils doivent aussi devenir notre fierté.
Le 5 juillet, je vous invite à notre premier grand meeting à l’Adidas Arena, à Paris.
J’entre en campagne avec une ambition : élargir et rassembler toutes celles et tous ceux qui veulent construire une France libre, prospère et puissante pour nos enfants.
Rejoignez-nous : https://t.co/deaY7auRyJ
#Paris2024 | 🔥🥇 ENOOOOOOOORME !! ALTHÉA LAURIN EN OR AU TAEKWONDO !!
🤩🇫🇷 Elle remporte la 16e médaille d’or pour la délégation française et bat le record d’Atlanta !!
👏🏻 BRAVO ALTHÉA !!
Ce 14.08 j'ai testé le dispositif de substitution au @RERB de @VilleSaintDenis#stadedefrance à #CDG2, #B5 horaires téléchargeables, flux régulier, signalétique claire & des milliers de jeunes agents, heureux de travailler, déployés pour accueillir, orienter Bravo @IDFmobilites
On va jouer à un jeu : à chaque partage de ce tweet, je vais donner un litre de lait au @SecoursPop
Plus que jamais en ces moments difficiles, les associations d'aide ont besoin de nous !
#SecoursPopLaGrandeSoiree
L’école de la République, c’est comme une équipe de football.
Les professeurs, c’est comme nos entraîneurs.
Pour apprendre et gagner, nous devons toujours jouer ensemble.
Écouter, partager, s’entraider... À l’école comme sur le terrain, SOYONS UNIS 🙏🏽