🔴🇫🇷INFO - Au moins 8 hommes condamnés dans des affaires de #terrorisme d’extrême droite ont exercé des responsabilités au sein du #RN ou l’ont représenté à des élections locales et nationales. Un cas unique pour un parti politique français. (Mediapart) https://t.co/U2exzy0xrR
1. Un homme blanc tabasse un homme noir ;
2. La police arrive et menotte l’homme…noir pourtant en sang ;
3. L’homme blanc repart libre avec une simple convocation ;
4. L’homme blanc tue Pengo et blesse grièvement sept autres personnes dont une fille de 12 ans criblée de balles.
Le gouvernement n’a même pas pris le temps d’appeler la famille.
En mai 2020 Macron a passé un appel téléphonique de 45 minutes à Éric Zemmour après que celui-ci avait été insulté et pris à partie dans la rue.
Après avoir rejeté le taux de TVA nul pour les produits de premières nécéssité, Macronistes et RN s'associent pour reduire la TVA sur… le cognac. Le sens des priorités. Et de la santé publique.
J'observe avec surprise que ce tweet trouve un relatif succès. Je me permets de le reprendre pour davantage le préciser (à vouloir hâtivement trop simplifier les choses on gagne en lisibilité ce que l'on perd en précision).
Derrière la course à l'IA se constitue une gigantesque chaîne d'engagements financiers : "hyperscalers" (géants du "cloud computing" qui possèdent et exploitent des datacenters massifs), laboratoires d'IA, neoclouds, fabricants de puces, fonds de crédits privés (le "private"), banques et véhicules financiers (SPV, pour "Special Purpose Vehicle", qui sont en somme des entités juridiques conçues "sur-mesure" pour séparer les actifs et les risques d’une opération financière spécifique).
Le mécanisme est simple : on emprunte pour construire des infrastructures (datacenters), on loue des capacités de calcul pour rembourser les emprunts et on justifie les investissements par la (promesse d'une) croissance future de l'IA.
Mais que se passe-t-il si cette croissance ralentit ?
Les entreprises ont toujours leurs factures, leurs dettes et leurs engagements contractuels, mais les investisseurs deviennent plus prudents. Les levées de fonds se compliquent, le crédit se contracte et le refinancement devient plus difficile.
Le premier risque n'est donc pas nécessairement la faillite : c'est l'illiquidité (la difficulté, voire l'impossibilité, de convertir rapidement un actif en argent liquide sans subir une décote significative sur le marché). Des entreprises peuvent posséder des infrastructures, des contrats et des projets, mais ne plus disposer des liquidités nécessaires pour honorer leurs échéances.
C'est à partir de là que le scénario "catastrophe" se déssine :
Les créanciers restructurent les dettes et absorbent une partie des pertes. La défiance s'installe : les prêteurs se retirent, les investisseurs cherchent à récupérer leur pognon de dingue. C'est ce qu'on nomme le "run".
Les difficultés d'un acteur se transmettent aux autres par effet de contagion. Or si la contagion menace l'économie réelle, les pouvoirs publics peuvent être contraints d'intervenir (el famoso "bail-out").
Lcouille dans le potage ? Une partie du risque est logée dans le "shadow banking" (système bancaire parallèle exerçant en dehors du cadre des activités bancaires régulées" : private, SPV et autres intermédiaires, dont les engagements et les interconnexions sont parfois difficiles à cartographier (point très important).
Le risque n'est pas simplement que la bulle IA éclate. C'est que le système financier ait financé des promesses de croissance à un rythme qu'il ne pourra plus refinancer. C'est alors la chaîne maudite:
Build-out (en gros le financement des infrastructures physiques type datacenter) > Restructuration (comme Pigasse avec la dette grecque) > RUN > Bail-out (socialisation des pertes).
Ainsi, si les rendements sont privés, les pertes -d'abord supportées par les investisseurs et les créanciers… Sont à terme pour notre pomme à toutes et tous (et vu le contexte actuel et l'endettement des états, c'est double peine assurée!)!
Elle est pas belle la vie? 😎
🔴 Grand meeting de présentation du programme !
Le samedi 7 novembre, rendez-vous à 15h au Parc des Expositions Paris le Bourget pour un grand meeting de Jean-Luc Mélenchon à l'occasion de la parution de L'Avenir en commun, notre programme de gouvernement pour l'élection présidentielle.
Retrouvez toutes les informations sur : https://t.co/MEVL5RhKIG
@blaisinho69 Si, le QE reste dans la boîte à outils des BC. Que ce soit la BCE ou la Fed, on est actuellement dans une phase de quantitative tightening. Mais en cas de nouvelle crise financière, elles pourraient tout à fait refaire du QE