« Si je pouvais t'offrir le bleu secret du ciel,
Brodé de lumière d'or et de reflets d'argent,
Le mystérieux secret, le secret éternel,
De la nuit et du jour, de la vie et du temps,
Avec tout mon amour je le mettrais à tes pieds.
Mais tu sais, je suis pauvre, et je n'ai que mes rêves,
J'ai déposé mes rêves sous tes pieds,
Marche doucement, car tu marches sur mes rêves… »
Yeats
#TO7132
🇫🇷 20 septembre 1992, le traité de Maastricht était voté à une très courte majorité par les Français. Philippe Seguin avait dit l'essentiel dans son discours devant l'Assemblée nationale, le 5 mai 1992, extraits :
« La construction européenne se fait sans les peuples, elle se fait en catimini, dans le secret des cabinets, dans la pénombre des commissions, dans le clair-obscur des cours de justice. »
« Voilà 35 ans que toute une oligarchie d'experts, de juges, de fonctionnaires, de gouvernants prend, au nom des peuples, sans en avoir reçu mandat des décisions dont une formidable conspiration du silence dissimule les enjeux et minimise les conséquences. »
« A la décharge des absents, je reconnais bien volontiers que le conformisme ambiant, pour ne pas dire le véritable terrorisme intellectuel qui règne aujourd'hui, disqualifie par avance quiconque n'adhère pas à la nouvelle croyance, et l'expose littéralement à l'invective. »
« Qui veut se démarquer du culte fédéral est aussitôt tenu par les faiseurs d'opinion (...) au mieux pour un contempteur de la modernité, un nostalgique ou un primaire, au pire pour un nationaliste forcené tout prêt à renvoyer l'Europe aux vieux démons qui ont si souvent fait son malheur. »
« Mais, constatons-le, Ce débat ne s'engage pas vraiment.
On se contente de faire dans l'incantation : « c'est beau, c'est grand, c'est généreux, Maastricht! Ou dans la menace à peine voilée - Maastricht ou le chaos! Si vous ne votez pas Maastricht, vous ne serez jamais ministre ! »
« Tout se passe en réalité comme si personne n'avait vraiment envie de débat. »
« De renoncement en renoncement, nous avons nous-mêmes contribué à détourner le peuple de la chose publique et à ruiner le sens civique. »
« II est temps de dire que bâtir l'Europe des Douze sur la peur obsessionnelle de la puissance de l'Allemagne est tout de même une bien étrange démarche, proche de la paranoïa. »
« D'autant qu'à force de vouloir faire cette intégration à tout prix, on va finir par faire l'Europe allemande plutôt que de ne pas faire l'Europe du tout, ce qui serait un comble. »
« Il ne servira à rien de tenter de ficeler l'Allemagne. Car l'Allemagne , et c'est bien naturel dans sa position et avec, les moyens dont elle dispose, ne renoncera à sa souveraineté que si elle domine l'ensemble, certainement pas si elle lui est subordonnée. »
« Et comment peut-on imaginer que l'Allemagne va renoncer à jouer son jeu en Europe centrale ?
N'a-t-elle pas d'ailleurs clairement annoncé la couleur quand elle a reconnu unilatéralement la Croatie, sans se soucier des engagements communautaires qu'elle avait pris quelques semaines auparavant ? »
« Une fois de plus, il nous faut considérer le monde tel qu'il est et non tel qu'on voudrait qu'il soit. »
« Et dans ce monde-là, ce que la France peut apporter de plus précieux à l'Europe, c'est de trouver en elle-même assez d'énergie et de volonté pour devenir un contrepoids, pour équilibrer les forces en présence, pour peser lourd face à l'Allemagne, sinon pour faire jeu égal avec elle. »
@Valeurs Hollande, 350.000 € mensuels (de retraites cumulées). Aduler Hollande (dont au passage Macron est la créature), c'est creuser l'effondrement de notre pays.
Mais peut-être les Français assez aveugles pour le soutenir méritent-ils la fin tragique qui leur pend au nez !
Charles de Gaulle disait qu'entre nations, il n'y a pas d'amitié, il n'y a que des intérêts.
Vigilance: le cours de la vie modifie les êtres. Et derrière une amitié qui vous semble toujours vivace, sont tapies qui sait, des tentations inavouables. Escroquerie patte de velours.
Il mesure à peine 8 centimètres et pourtant, ce petit crucifix a plus de 1 000 ans et vient du trésor de l'abbaye de Fécamp.
Taillé dans de l'ivoire de morse, il fut probablement réalisé aux alentours de l'an mil, sous les premiers ducs de Normandie.
Il se trouve aujourd'hui au Louvre.
«Ne crains ni les Lestrygons, ni les Cyclopes ni la colère de Neptune.Tu ne verras rien de pareil sur ta route si ton corps et ton âme ne se laissent effleurer que par des émotions sans bassesse.»
Qui remercier ici ? Homère, Cavify ? Yourcenar ? Ou Charlier ?
De retour à Paris, et saisir toute la saveur de la poésie « Ithaque » de Cavafy. La revoici, dans sa traduction la plus pure, celle de Yourcenar. Elle fait doucement écho aux vers de Joachim du Bellay… Ell du voyage, du retour et du mûrissement de l’âme qui touche ceux qui mettent un pas devant l’autre, tendent la main et l’oreille, savent écouter le coeur de l’autre… puis savent sagement rentrer « chez eux », là où repose la source de leur esprit.
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« Quand tu partiras pour Ithaque, souhaite que le chemin soit long, riche en péripéties et en expériences.
Ne crains ni les Lestrygons, ni les Cyclopes, ni la colère de Neptune. Tu ne verras rien de pareil sur ta route si tes pensées restent hautes, s i ton corps et ton âme ne se laissent effleurer que par des émotions sans bassesse.
Tu ne rencontreras ni les Lestrygons, ni les Cyclopes, ni le farouche Neptune, si tu ne les portes pas en toi-même, si ton cœur ne les dresse pas devant toi.
Souhaite que le chemin soit long, que nombreux soient les matins d’été, où (avec quelles délices !) tu pénètreras dans des ports vus pour la première fois.
Fais escale à des comptoirs phéniciens, et acquiers de belles marchandises : nacre et corail, ambre et ébène, et mille sortes d’entêtants parfums. Acquiers le plus possible de ces entêtants parfums.
Visite de nombreuses cités égyptiennes, et instruis-toi avidement auprès de leurs sages. Garde sans cesse Ithaque présente à ton esprit. Ton but final est d’y parvenir,
mais n’écourte pas ton voyage : mieux vaut qu’il dure de longues années, et que tu abordes enfin dans ton île aux jours de ta vieillesse, riche de tout ce que tu as gagné en chemin, sans attendre qu’Ithaque t’enrichisse.
Ithaque t’a donné le beau voyage : sans elle, tu ne te serais pas mis en route. Elle n’a plus rien d’autre à te donner.
Même si tu la trouves pauvre, Ithaque ne t’a pas trompé. Sage comme tu l’es devenu à la suite de tant d’expériences, tu as enfin compris ce que signifient les Ithaques ».
@doctroptard Ces merveilleux nuages qui passent... là-bas... là-bas... de l'extraordinaire Baudelaire, ces merveilleux nuages qui, s'ils étaient le livre de chevet de nos députés, redonneraient une âme d'enfant à notre pays asphyxié par la bruyante et mortifère vulgarité.
Et si on continuait à faire parler les morts ?
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Rendez-vous le 7/10 chez @EditionsFayard pour de nouvelles aventures médico-historiques !
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Plus d’infos ici : https://t.co/VI16245HqL
@gabriellecluzel Il nous égare sciemment. Il ne croit me pas lui-même à sa sortie de route. Jusqu'à quand allons-nous tolérer dans les sphères du pouvoir ces puants "animaux malades de la peste" mahometane ?
@Vero_Jacquier "Vomissements, agitation, convulsions, voire même réveil en dépit d'une dose mortelle" ! !
👉 Vas-tu enfin ouvrir les yeux, toi qui persiste à croire qu'euthanasie & suicide assisté st l'assurance d'une mort douce ? 🥳
Non, tu n'ouvriras pas les yeux : tu es le jouet du système.
@zoomabus La population, pour l'essentiel, s'est laissée decerebrer. Elle n'est plus "armée" pour un sursaut. Consommateurs matérialistes, gavés comme des oies par le discours politico-mediatique, têtes sans cervelles, marionettes chair à pâté, idiots utiles aux acteurs du système.
⚠️ Lors d'une fête avec ses amis,un jeune homme a voulu relever un défi insensé... ce qui devait être un moment de rire s'est transformé en drame. 💔
Il a perdu la vie en exécutant ce défi stupide.
Une soirée qui aurait dû être joyeuse s’est terminée dans les larmes.
La vie est précieuse, ne la gaspillez pas pour impressionner.
Les défis dangereux ne valent jamais une existence. 🙏
storytime #histoirevraie #réflexion
«Un État totalitaire (..)dans lequel le tout-puissant comité exécutif des chefs politique et leur armée de directeurs auraient la hte main sur une population d’esclaves qu’il serait inutile de contraindre car ils auraient l’amour de leur servitude. » A. Huxley