Pendant des années, toute la France médiatique nous a vendu Charlie Hebdo comme le symbole ultime de la liberté d’expression.
“On peut rire de tout.”
“Pas de sujet interdit.”
“L’humour ne doit jamais être censuré.”
Magnifique.
Mais apparemment… il existait quand même une petite ligne invisible. Une frontière sacrée. Un sujet qu’il ne fallait surtout pas toucher.
Aujourd’hui, @laRadioNova ose faire exactement ce que @Charlie_Hebdo_ prétendait défendre : provoquer, déranger, se moquer des puissants et casser les réflexes de propagande médiatique.
Et soudain, panique générale.
Caroline Fourest fulmine. Sophia Aram s’indigne. Les gardiens autoproclamés du “camp du bien” réclament des têtes, des excuses, des limites, des sanctions symboliques.
En réalité, leur problème n’est pas l’humour.
Leur problème, c’est que l’humour change de cible.
Quand on caricature certaines religions, certains milieux populaires ou certains Français jugés “ringards”, c’est du courage.
Quand l’ironie vise Israël ou ses relais médiatiques, cela devient immédiatement “dangereux”, “nauséabond” ou “irresponsable”.
Donc la liberté d’expression était totale… mais sous conditions.
Une liberté sous abonnement idéologique.
Et c’est précisément pour ça que Radio Nova cartonne aujourd’hui. Parce qu’une partie énorme du public étouffait dans un paysage médiatique devenu hypocrite, moralisateur et ultra-filtré.
Nova redonne quelque chose que les Français n’avaient plus entendu depuis longtemps : une parole libre, insolente, imprévisible.
Le plus ironique dans l’histoire ?
Ceux qui réclament aujourd’hui la censure de Nova sont souvent les mêmes qui défilaient hier derrière des pancartes “Je suis Charlie”.
Visiblement, ils voulaient surtout être Charlie… à condition de choisir eux-mêmes les cibles autorisées.
En moins de 24 heures, vous êtes 150 000 à avoir apporté votre soutien à ma candidature !
Vous avez compris ce qu'il se joue. Merci infiniment.
Amplifions la dynamique. Continuez à signer et à faire signer pour soutenir ma candidature : https://t.co/kH6Vn0VgRF
148 CLASSES SUPPRIMEES DANS LE VAL DE MARNE
4700 ENFANTS EN ATTENTE D'UNE AESH
Comment peut-on laisser perdurer une telle rupture d'égalité ?
Et le pire : quand nous interrogeons le Ministre de l'Education Nationale ... c'est le Ministre des Transports qui répond !
La @FCPE94 s'associe à la l'#ULVitry, pour dire « Non aux violences sur les enfants », en ce jeudi 16 avril depuis 18h30 sur le parvis de la mairie de Vitry sur Seine.
J'apprends avec tristesse le décès de Lionel Jospin. Ce fut un modèle d'exigence et de travail. Il restera l'homme des 35 heures, de l'alliance rouge rose vert, du refus de toucher à l'âge de départ à la retraite. Et une présence intellectuelle dans un univers qui partait à la dérive. J'ai été son ministre de l'enseignement professionnel et son appui total dans cette tâche reste mon souvenir reconnaissant.
Merci à @ballybagayoko pour son soutien 💥
Du 14e arrondissement de Paris à Saint Denis nous ferons vivre un programme de rupture qui prend soin des habitants et change la ville en profondeur
Dimanche, votez #nouveauparispopulaire
Jeudi 19 mars, une cérémonie se tenait à Toulouse en mémoire des victimes des attentats perpétrés par Mohammed Merah, assassinées le 19 mars 2012 à l’école juive Ozar Hatorah.
Lors de cet hommage, un fait grave est venu entacher ce moment de recueillement.
Yung Yude, rappeur juif anticolonialiste, membre de Tsedek!, et ancien élève de l’établissement au moment de la tuerie, a été violemment pris à partie.
Présent aux côtés de François Piquemal, député LFI et candidat de la gauche unie à la mairie de Toulouse, il a été agrippé à plusieurs reprises, insulté et menacé de mort.
Selon plusieurs témoignages, des propos extrêmement violents ont été proférés à son encontre :
“Tu es le prochain”, “On sait où tu habites”, “T’es mort”.
Sans l’intervention du service d’ordre, la situation aurait pu dégénérer davantage.
Au moment du dépôt de gerbe, les députés François Piquemal, Hadrien Clouet et Anne Stambach-Terrenoir ont également été pris pour cible, hué·es et insulté·es, certains allant jusqu’à les qualifier de “fascistes”.
Ces faits illustrent un climat de tension alimenté par des campagnes de diffamation répétées, visant à disqualifier une partie de la gauche en l’assimilant à des idéologies qu’elle combat historiquement.
Mais au-delà de ces attaques politiques, c’est la cible qui interroge : un ancien élève d’Ozar Hatorah, venu se recueillir, insulté et menacé pour ses positions anticolonialistes.
Ce qui s’est produit ce jour-là dépasse le simple incident. Cela révèle une dérive inquiétante, où la mémoire des victimes est instrumentalisée pour exclure et faire taire des voix dissidentes, y compris parmi celles et ceux directement concernés.
Yung Yude, à travers sa musique et ses prises de position, porte un combat contre toutes les formes d’injustice, et notamment contre les violences subies par le peuple palestinien.
Ses valeurs, comme celles portées par les initiatives mémorielles à Toulouse, reposent sur un principe simple : refuser toutes les formes de racisme, sans hiérarchie.
Parce que la mémoire ne peut être confisquée, et encore moins utilisée contre celles et ceux qui en sont aussi les héritiers,
Nous apportons notre soutien à Yung Yude ainsi qu’à François Piquemal.
Le travail des grands médias pour dépolitiser la réalité et banaliser l’extrême droite est extraordinaire.
Macron, lui, avait déjà tenté de réhabiliter Pétain.
Son mouvement aura quand même réussi à imposer une minute de silence à l’Assemblée nationale pour un nazi.
"Je soutiens Adolf" : Quentin Deranque, militant identitaire tué à Lyon, affichait sa nostalgie du nazisme sur les réseaux sociaux, révèle Mediapart https://t.co/wjzgnheMfM
On oubliera jamais comment la France a rendu hommage à un naz1, au sein même de l'assemblée nationale, et dans tous les médias. Et cela n'a rien d'une erreur. C'est un aboutissement de la fascisation du pays.
Plus que jamais, combattre est notre seule option.
Rdv dans la rue samedi 14 mars !
Les candidats LFI aux municipales à Marseille et Toulouse, Sébastien Delogu et François Piquemal, ont été visés par une ingérence numérique venant de l'étranger, ont indiqué mardi à l'AFP des sources sécuritaires, précisant que des investigations étaient toujours en cours pour en déterminer l'origine géographique. https://t.co/fjSZGR5WkS
Remiremont. Une grand-mère paisible. Mais bardée de médailles. Dans son petit sourire, des années de mystification de l'ennemi qui n'a jamais compris que ce "Jean-Pol" qui renseignait si bien les Alliés, malgré un mari exécuté et un fils arrêté, c'était elle, Eugénie Méline.
L’augmentation du prix de l’essence est honteuse: les pétroliers disposent de plusieurs mois de réserves et font des marges colossales.
Il faut bloquer les prix immédiatement!
La CGT demande l’organisation d’une réunion d’urgence à Bercy.
https://t.co/La8cNNb9LR
Pendant que la France, l'Allemagne et le Royaume-Uni gardent courbent l'échine, un seul grand pays européen a osé lever la tête. L'Espagne.
ACTE I
Madrid condamne publiquement l'attaque américano-israélienne contre l'Iran. et ne s'arrête pas aux mots.
Le gouvernement espagnol chasse les avions ravitailleurs américains de ses bases militaires. Un acte fort, concret, assumé.
ACTE II
La réaction de Trump ne se fait pas attendre. Fidèle à sa méthode, il dégaine la menace économique :
"Nous allons couper tout commerce avec l'Espagne, nous ne voulons plus rien avoir à faire avec l'Espagne."
Le message est clair :
pliez-vous, ou payez-en le prix.
ACTE III
L'Espagne ne plie pas. Le gouvernement répond calmement, mais fermement :
"Les États-Unis doivent se conformer au droit international et aux accords commerciaux. Nous disposons des ressources nécessaires pour contenir l'impact potentiel d'un embargo."
Dans un paysage européen où la servilité est devenue la norme, l'Espagne rappelle qu'il est encore possible de dire non. que le droit international n'est pas à géométrie variable.
Nuit du 2 au 3 mars 1944. Une résistante rentre secrètement en France. Pourtant elle y a été condamnée à 10 ans de prison. Pourtant elle est juive. 52 fois elle opère avec sa radio au nez et à la barbe de l'ennemi. Qui finira par l'assassiner à Ravensbrück. Denise Bloch. 29 ans.
Pétition en soutien au prof de Landerneau qui est convoqué par le rectorat pour avoir affiché un drapeau palestinien sur son casier
➡️ https://t.co/JLxdrTPzcx
À Landerneau, un professeur est inquiété et convoqué par le rectorat pour avoir mis un auto collant aux couleurs du drapeau palestinien d’abord sur son casier en salle des profs (ce qui est son droit le plus strict), puis sur le panneau de son syndicat. Ce qui est là aussi son droit le plus élémentaire. Le seul fait que le rectorat s’autorise à le convoquer est une aberration et un scandale qui appellent la mobilisation la plus large. Depuis quand une autorité administrative s’arroge-t-elle le droit de définir les revendications et positions qu’un syndicat affiche et exprime, ce qu’il a le droit de dire et de ne pas dire ?
On sait malheureusement quel type de régime fait cela.
Soutien total à ce professeur, à ses collègues et aux sections syndicales de son établissement qui ont pris position contre ce coup de force inadmissible.
💫 Récemment le PCF, Génération.s et Avignon Collectif, et encore plus récemment la cheffe de file ainsi que plusieurs militants des écologistes, ont noué l’union avec Mathilde Louvain et la liste insoumise.
Cette union n’est pas un hasard, c’est le résultat d’un ⤵️ [1/6]