Je vois des gens s’émouvoir et crier à la traîtrise parce que le très cancre général Langley, commandant de l’AFRICOM, s’en est pris au Capitaine Ibrahim Traoré devant le congrès américain.
Mais il a trahi qui? Comment?
En 2025, vous faites encore l’erreur de croire que juste parce que quelqu’un a la peau noire, c’est votre “frère”, et que cette considération dermique devrait induire une solidarité indéfectible?!
Vous êtes épuisants parfois.
À minima depuis Barack Obama, vous devriez savoir qu’un Américain, qu’il soit blanc ou noir ou jaune ou rouge, quand il est dans les hautes sphères du pouvoir ou dans l’armée, il est américain. Point.
C’est pareil pour tous les hauts fonctionnaires du système onusien et/ou financier international. Qu’ils aient la peau noire, qu’ils aient des noms, des origines ou des nationalité africaines, ne change rien: leur loyauté, leur soumission, leurs compétences vont au système qui les a faits, et qu’il servent avec zèle (sinon ils ne seraient pas au top de l’échelle), et dont ils défendent les intérêts. Ils ne sont pas comme nous. Ils sont des peaux noires, masques blancs.
Michael E. Langley n’est pas votre frère.
Ngozi Okonjo-Iweala n’est pas votre sœur.
Barack Obama n’est pas votre frère.
Kamala Harris n’est pas votre sœur.
Le cardinal Robert Sarah n’est pas votre frère.
Franz Fanon vous l’a écrit.
Kendrick Lamar vous l’a chanté.
Je vous l’ai dit et répété.
Ce qui fait notre fraternité, c’est notre amour commun des Africains, notre volonté inextinguible de les voir s’affranchir de toute tutelle, conquérir leur souveraineté, exercer librement leur autodétermination, s’enrichir en bénéficiant de leurs ressources et prendre toute leur place respectée à la table de décision de la marche du monde.
Ceux qui partagent cela avec nous sont nos frères, quelle que soit leur couleur de peau, leur nationalité ou leur localisation.
Ceux qui combattent cela sont nos ennemis, quelle que soit leur couleur de peau, leur nationalité ou leur localisation.
AUX TIRAILLEURS ACTUELS DE LA FRANÇAFRIQUE
La France, qui aujourd’hui hurle quand des embarcations de migrants arrivent en Europe, a envoyé ses bateaux chercher 550.000 Africains pour l’aider à combattre lors des conflits inter-ethniques occidentaux qu’on a appelés première et deuxième guerre mondiales. Nos parents sont morts par dizaines de milliers, puisqu’ils étaient la chair à canon qu’on envoyait au premier rang, au front.
A l’issue de la guerre en 1944, non seulement on a interdit à nos parents survivants de défiler avec les vainqueurs lors de la “libération” de la France (cachez ces noirs que je ne saurais voir!), mais en plus, on en a renvoyé 1.300 en Afrique, sans leur payer leurs primes de démobilisation, le rappel de leurs indemnités de combat et autres primes de réservistes.
Et quand ils ont réclamé leur dû après des semaines à patienter au camp de Thiaroye, près de Dakar au Sénégal, le général Yves de Boisboissel (en uniforme sombre à côté du futur double putschiste Charles de Gaulle sur la photo) a donné l’ordre de les abattre, comme des animaux, le 1er décembre 1944.
400 morts, bien loin du ridicule chiffre de 35 brandi pendant longtemps par les autorités françaises.
Survivre la guerre, survivre les tranchées, survivre les blessures, survivre l’emprisonnement, survivre le froid, pour finir internés, encerclés et mitraillés par leurs frères d’armes, leurs collègues, ceux avec qui, pour qui ils ont tout donné, tout risqué, tout enduré.
Le massacre de Thiaroye est l’un des plus ignobles crimes de guerre jamais commis, car l’armée française l’a perpétré contre ses propres soldats. Et bien entendu, avec l’aide des autorités et des ”intellectuels” laquais locaux, il est toujours impuni.
La France n’a jamais hésité à sacrifier les Africains qui se sont battus pour elle. Thiaroye en témoigne, les harkis en Algérie en témoignent. J’espère que les tirailleurs actuels de la Françafrique en sont conscients: leur tour arrive. Très très bientôt.
Le MSPP a saisi 27 pochettes de sang à Ouanaminthe, dans la zone frontalière, le 13 octobre dernier. Selon nos informations, après des tests et analyses réalisés sur ces pochettes, les autorités sanitaires ont constaté qu'elles sont contaminées par les virus du Sida et d'hépatites B. Face à cette situation, le MSPP tient à rappeler à la population qu'il est interdit d'acheter ou de recevoir du sang ou des produits à base de sang provenant d'autres pays. Le MSPP demande à la population de rester vigilant en exigeant une vérification rigoureuse de la part du personnel hospitalier avant toute injection.#metronomehaiti
Le pays risque de connaître un séisme politique et économique le 13 novembre 2023, date à laquelle l'ONU pourrait publier la liste des personnes sanctionnées. Sur cette liste figure des personnes de tous les secteurs du pays, selon nos infos. 2 ex-présidents, 3 ex-PM, 2 qui ont servi sous l'administration de Jovenel Moïse et un sous Martelly. Plusieurs anciens parlementaires, des membres du secteur privé, des hommes politiques, des personnalités de la société civile complètent le document onusien. Les biens et les avoirs des sanctionnés seront gelés et un accord avec l’Interpol sera établi pour procéder à leur arrestation, nous précise notre contact.
Mèt gang yo jwenn sa yo te bezwen an. Nou pral wè jan gang yo pral vin dous tankou mouton anvan menm fòs entènasyonal la rantre. Aprè sa yo menm ankò pral bay akolad ak li, fè fo dezameman, retounen lidè kominotè epi nan kèk ane ankò, aprè plizyè santèn milyon fin gagote, menm bwa a si se pa pi rèd. M wè fim sa deja. Make piblikasyon sa.
Li lè li tan pou bagay sa yo sispann flannen sou etajè makèt ak boutik Ayiti. M pako janm wè yon byè Prestige nan yon makèt oswa yon colmado dominiken. Pa gen okenn rezon pou nou trete yo pi byen pase jan yo menm yo trete nou. An nou konsome lokal!
A Haitian woman was raped by an immigration officer, extorted for money, all in front of her 4-year-old son at Las Americas International Airport (SDQ) in the Dominican Republic 🇩🇴
This event is more than an isolated act; it is a manifestation of a deeper, systemic issue that undermines the basic human rights of Haitian immigrants in the DR! #JusticeForStephy
Lè n ap achte bwason gazez, toujou verifye si etikèt la ekri an lang fransè. Se sa ki ekri an fransè yo ki fabrike Ayiti. Sitou pa achte sa ki ekri an panyòl yo (tankou gwo boutèy yo). Se pwodui kontreband ki soti Sendomeng.
Piblikasyon sa pa yon reklam, se yon ti jès pou kore tout sa ki fèt nan peyi nou.