El Cádiz está al borde del descenso a Primera RFEF, suma 5 derrotas seguidas y solo ha ganado 1 partido de los últimos 14.
Alguien en el club pensó que era una buena idea poner una 'dance cam' en el estadio.
Salió regular.
Courtois está completamente loco, es el mejor portero de la historia. Cada día que pasa lo tengo aún más claro.
No te retires nunca mi amor @thibautcourtois
Ayer, alguien del staff de Guardiola vio el partido del Madrid. Cuando acabó, levantó el teléfono, le llamó y simplemente le dijo:
“Pep, lo siento, ha vuelto”
Yo, que he visto al Madrid de los Lasas y los Villaroyas, al Madrid de los Emerson y Pablos Garcías, no había sentido tanta vergüenza y tanto desapego por este equipo como siento ahora. En 2 años han convertido al campeón de Europa en la mayor bazofia que he visto.
🗣️ Valdano: "Alguna vez te pasó algo como lo de Xabi con Vinícius?"
🗣️ Carlo Ancelotti: "Una vez saqué a Kroos y se enfadó. Al día después no le hablé. Nos encontramos antes de salir al campo. Le pregunté si teníamos que hablar y me dijo se acabó."
🤣👏🏻
Plus je revois les images et plus je pense que la panenka de Diaz n’est pas un raté “classique”.
D’abord, le contexte. À partir du moment où la finale est interrompue, que les joueurs quittent le terrain et que l’arbitrage devient le sujet central, le match sort du football. Ce penalty n’est plus un geste technique normal.
Marquer à ce moment-là, c’est :
– sacrer le Maroc
– valider une décision arbitrale ultra-contestée
– laisser un ressentiment immense côté sénégalais
– et une trace lourde pour la CAF (et le foot africain en général)
Donc 4 points factuels (et non une simple opinion).
Ensuite, il y a les images, et elles ne collent pas avec un raté “normal”.
1. Diaz, d’abord. Pas d’effondrement immédiat apres le péno loupé. Pas de désespoir visible. L’abattement arrive surtout après le but sénégalais, pas après le penalty. C’est très parlant.
La réaction sénégalaise, ensuite.
Un arrêt décisif en finale, et quasiment aucune célébration collective. Dans un scénario classique, c’est une explosion. Là, c’est presque de la retenue. Comme s'ils savaient...
2. Il y a aussi Mané.
Les échanges avec Mendy avant le tir sont évidents. Impossible de prouver ce qui est dit, mais la connexion est là et il lui fait signe que le tir sera plein axe. Et Mané, c’est aussi celui qui calme, qui ramène ses joueurs, qui accepte la reprise. Ce n’est pas un détail anodin.
3. Enfin, la panenka elle-même.
Si on raisonne froidement :
– tir mou sur un côté et Mendy qui arrête c'est soupçon immédiat
– tir hors cadre et le coté volontaire devient évident.
La panenka est la seule façon de rater sans rendre le geste suspect. Elle existe dans l’imaginaire du football, elle peut être expliquée par l’audace, et elle permet un échec “acceptable” médiatiquement.
La lecture “arrogance” est la plus simple, donc la plus confortable. Mais elle suppose que Diaz ait anticipé toutes les conséquences de ce geste. Rien ne dit que ce soit le cas. Il a aussi très bien pu penser que le Maroc finirait par gagner en prolongation, et que ce penalty manqué serait rapidement oublié.
Et un joueur arrogant ne tente pas une panenka après 25 minutes de chaos, dans une finale sous tension extrême. Ce n’est pas le timing de l’ego.
Enfin, même les déclarations de Mendy sur BeIN après le match interpellent.
Son agacement, presque énervé, sa manière d’écarter très vite la théorie d’un arrangement peuvent aussi se lire autrement.
C’est peut-être la meilleure façon de berner tout le monde, d’exclure publiquement toute idée d’accord, et surtout de ne pas exposer Diaz. Car si le Maroc a déjà fait de lui un bouc émissaire pour un penalty raté, on imagine ce que ça aurait été si l’idée d’une entente avec le Sénégal avait été confirmée. Dans ce contexte, nier avec force est la meilleure solution. Et c’est aussi une posture de protection, pour éviter de mettre Diaz en insécurité avec son peuple.
Conclusion :
Même s'il n'y a aucune preuve formelle, pour moi cette hypothèse n’est ni absurde ni naïve. Elle est cohérente, plausible, et surtout bien plus compatible avec les images que la thèse du simple excès d’ego.
Et j'insiste pour finir sur le fait que ce penalty n'était pas banal, cette finale n’était pas normale, et cette panenka ne ressemble à aucune autre.