À la jonction des 3 et 4 juin se répondent la vigilance citoyenne et la continuité de l’État. La mobilisation pacifique du 3 juin mérite d’être saluée et encouragée pour sa fidélité à l’esprit de l’article 64 et à cette exigence de résistance constitutionnelle à laquelle le Raïs Joseph Kabila n’a cessé d’appeler. Son anniversaire rappelle la séquence historique qui conduit de la libération nationale à la première alternance pacifique du pouvoir en RDC. Au Raïs Joseph Kabila et à sa sœur jumelle, Jaynet Kabila, sont adressés de respectueux vœux d’anniversaire, de santé, de sérénité et de longévité au service de la Nation.
À l’occasion de son ordination épiscopale, j’adresse à Monseigneur Jean Marie Vianney Musul Musas mes vives félicitations et mes ferventes prières. Que le Seigneur, qui l’appelle à la mission d’Évêque auxiliaire au service de la Province ecclésiastique de Lubumbashi, le comble des dons de l’Esprit Saint afin qu’il guide le Peuple de Dieu avec foi, sagesse et charité pastorale.
En communion avec l’Église qui est à Lubumbashi, je rends grâce à Dieu pour la nomination de Monseigneur Jean Marie Vianney Musul Musas comme Évêque auxiliaire de l’Archidiocèse de Lubumbashi, avec le siège titulaire de Satafis, par Sa Sainteté le Pape Léon XIV. Ce choix du Souverain Pontife manifeste une authentique reconnaissance de ses vertus sacerdotales, de sa fidélité au Magistère et de sa disponibilité à servir le Peuple de Dieu dans une obéissance docile à l’Esprit Saint. Je lui adresse mes chaleureuses félicitations et l’assure de ma proximité spirituelle, afin que, fortifié par la grâce de l’ordination épiscopale, il annonce avec zèle la Parole, garde avec vigilance le dépôt de la foi et conduise avec charité le troupeau qui lui est confié.
En pleine hécatombe d’Ebola, alors que chaque heure allonge le cortège funèbre des morts et des cercueils, l’Assemblée nationale de la RDC s’acharne pourtant à façonner l’architecture d’un pseudo‑mandat à vie. Tôt ou tard, le sang des victimes d’Ebola, confondu à celui de toutes les autres tragédies imposées au peuple congolais, se constituera en réquisitoire implacable contre ceux et celles qui auront préféré l’ivresse du pouvoir et la servilité intéressée au devoir cardinal de sauvegarder la survie et la dignité historique de la Nation.
Subtle analysis of the game, clear grasp of how success and failure work, and unwavering loyalty to the club: you move from simple emotion to a genuine life lesson, giving your message a significance that goes far beyond football. Keep that clarity and loyalty; with such a perspective, tomorrow can only be better than today, for you as well as for Barça. And a special word for Yamal, @lamine10yamal10, whose outstanding talent and courage at such a young age embody the team’s future.
It was at this point that I knew it's finished😞. The universe just seems to be against football club barça.
We were the better team both in the first and second leg, but we got knocked out in a similar fashion. We got knocked out again with a goal difference.
One thing I learned is that just as SUCCESS is a slow process, FAILURE is also a slow process. We began this failing path from the first leg when Cubarsi got a red card, and we conceded 2 goals
Nevertheless, I stand with my club,always. Visca el Barça
It was at this point that I knew it's finished😞. The universe just seems to be against football club barça.
We were the better team both in the first and second leg, but we got knocked out in a similar fashion. We got knocked out again with a goal difference.
One thing I learned is that just as SUCCESS is a slow process, FAILURE is also a slow process. We began this failing path from the first leg when Cubarsi got a red card, and we conceded 2 goals
Nevertheless, I stand with my club,always. Visca el Barça
Funny how we no longer hear people blaming Lamine Yamal for every single loss.
Now, he gets all the praise… even when we lose😂. Have people finally come to their senses and realised that Lamine Yamal is simply the best player in Europe?
En communion avec l’Église qui est à Lubumbashi, je rends grâce à Dieu pour la nomination de Monseigneur Jean Marie Vianney Musul Musas comme Évêque auxiliaire de l’Archidiocèse de Lubumbashi, avec le siège titulaire de Satafis, par Sa Sainteté le Pape Léon XIV. Ce choix du Souverain Pontife manifeste une authentique reconnaissance de ses vertus sacerdotales, de sa fidélité au Magistère et de sa disponibilité à servir le Peuple de Dieu dans une obéissance docile à l’Esprit Saint. Je lui adresse mes chaleureuses félicitations et l’assure de ma proximité spirituelle, afin que, fortifié par la grâce de l’ordination épiscopale, il annonce avec zèle la Parole, garde avec vigilance le dépôt de la foi et conduise avec charité le troupeau qui lui est confié.
#Science: Une étude publiée dans la revue scientifique Science révèle un phénomène exceptionnel observé chez des chimpanzés sauvages : une forme de « guerre civile » au sein du plus grand groupe connu de cette espèce.
Les chercheurs se sont appuyés sur près de 30 ans d’observations d’environ 200 chimpanzés vivant dans le Parc national de Kibale en Ouganda. Ils ont documenté une transformation progressive d’une communauté unie en deux groupes opposés, accompagnée de violences meurtrières sur plusieurs années.
Au départ, les chimpanzés formaient une société cohésive composée de deux sous-groupes sociaux imbriqués : les clusters Western et Central, qui coexistaient pacifiquement depuis des décennies. Mais en 2015, les scientifiques ont observé un changement de comportement : le groupe Western a commencé à éviter le groupe Central, marquant le début d’une rupture.
En 2018, la séparation était totale — sociale, géographique et reproductive. Selon les analyses génétiques, ce type de division permanente chez les chimpanzés serait extrêmement rare, ne survenant qu’environ une fois tous les 500 ans.
Entre 2018 et 2024, les tensions ont dégénéré en violence : les chimpanzés du groupe Western ont tué au moins sept mâles adultes et 17 petits du groupe Central.
Les chercheurs avancent plusieurs facteurs explicatifs à cette scission : la taille importante du groupe, la compétition pour les ressources alimentaires et les partenaires reproductifs, des changements dans la hiérarchie des mâles, ainsi que la mort de six individus peu avant le début des tensions.
Cette découverte est particulièrement marquante, car si les conflits entre groupes animaux sont bien documentés, des affrontements meurtriers entre groupes auparavant alliés n’avaient jusqu’ici été observés que chez les humains.
https://t.co/wdG8yywryS
Affaire David Balanganayi
Dr @FelixMomat n’en revient pas
Il estime que « le silence complice qui entoure cette affaire est une ignominie, une négation du soin et une trahison du serment d’humanité »
Le médecin dénonce également « un jugement inique »
Pire, ajoute-t-il, « l’auteur s’est pavané depuis la chaire de son église en invoquant la protection du président de la République »
Et de rappeler : « une femme, nue et vulnérable, a été filmée dans la salle d’accouchement après avoir mis au monde son enfant »
« La vidéo, d’une obscénité révoltante, diffusée sur les réseaux sociaux, la montre subissant coups, pressions et contraintes cruelles »
« Ces faits incarnent une barbarie obstétricale et sexiste, une atteinte absolue à la dignité, à la vie privée et à l’intégrité humaine »
« Ils relèvent de traitements inhumains et dégradants, assimilables à de la torture au regard du droit national et international »
« Cet assemblage d’attitudes souille la médecine, pervertit la justice, déshonore la République et transforme le corps de la femme en trophée d’humiliation publique »
✍🏾 Parole Écrite
Une femme, nue et vulnérable, a été filmée dans la salle d’accouchement après avoir mis au monde son enfant. La vidéo, d’une obscénité révoltante, diffusée sur les réseaux sociaux, la montre subissant coups, pressions et contraintes cruelles. Ces faits incarnent la barbarie obstétricale et sexiste, une atteinte absolue à la dignité, à la vie privée et à l’intégrité humaine. Ils relèvent de traitements inhumains et dégradants, assimilables à la torture au regard du droit national et international. Plus abject encore, un jugement inique a absous l’auteur, qui s’est pavoisé depuis la chaire de son église en invoquant la protection du Président de la République, sous les vivats de fidèles, y compris de femmes. Cet assemblage d’attitudes souille la médecine, pervertit la justice, déshonore la République et transforme le corps de la femme en trophée d’humiliation publique, livré à la foule comme une conquête profanée. Le silence complice qui l’entoure est une ignominie, une négation du soin et une trahison du serment d’humanité.
En cette sainte fête de Pâques, que la lumière du Christ Ressuscité ravive en chaque cœur la foi, l’espérance et la charité. Le tombeau vide proclame la victoire de la Vie sur la mort, rappelant à tous les chrétiens du monde, et particulièrement aux fidèles catholiques de la RDC, l’appel à être témoins d’un amour qui libère, guérit et réconcilie selon l’esprit du message du Saint-Père.
Bonne et heureuse fête de Pâques à toutes et à tous !
Félicitations chaleureuses à Son Excellence Monseigneur Fulgence Muteba pour sa nomination, par le Souverain Pontife, Sa Sainteté le Pape Léon XIV, comme Membre du Dicastère pour le Service du Développement Humain Intégral. Cette énième et éminente distinction atteste une fidélité éprouvée à la dimension prophétique de l’Évangile ainsi qu’à l’intelligence opérative de la doctrine sociale de l’Église. Puisse cette charge, inscrite dans l’horizon de la justice, de la paix et de la charité, être pour lui un lieu de grâce et de fécondité, au service du bonum commune et du salut intégral.
En ce commencement de la Semaine Sainte, les chrétiens du monde entier, en pleine communion avec l’appel du Saint-Père, entrent avec ferveur dans le Mystère pascal du Christ, cœur de la foi, où se manifestent à la fois l’amour rédempteur, la souffrance salvifique et la victoire définitive sur la mort. Que ce chemin vers la Croix et la Résurrection ravive en chaque fidèle les vertus théologales, la foi, la charité et l’espérance, et les affermisse dans une adhésion sans réserve à la vérité de l’Évangile.
#Vatican: Le pape Léon a déclaré dimanche que Dieu rejette les prières des dirigeants qui déclenchent des guerres et ont "les mains pleines de sang", dans des propos inhabituellement fermes.
"Frères et sœurs, voici notre Dieu : Jésus, Roi de la paix, qui rejette la guerre, que personne ne peut utiliser pour justifier la guerre", a déclaré Léon. "Il n’écoute pas les prières de ceux qui font la guerre, mais les rejette." @Pontifex_fr #Reuters
En ce Dimanche des Rameaux, l’Évangile nous rappelle l’humilité du Christ entrant à Jérusalem non en conquérant mais en serviteur porteur de paix, comme l’a souligné le Saint-Père dans son appel à la réconciliation. Puisse cette lumière inspirer notre nation à retrouver la voie d’un dialogue sincère qui élève les consciences et restaure la dignité d’un peuple meurtri. Qu’elle suscite un sursaut de patriotisme afin que la paix devienne la flamme vive d’un avenir plus juste et fraternel.
Toute tentative de justification d’un acte de violence physique sur une patiente relève d’une dérive grave traduisant à la fois une ignorance du droit positif et une perversion des fondements éthiques de la médecine. En droit pénal, nul ne peut se prévaloir d’un « état de nécessité » pour infliger une atteinte corporelle à autrui lorsque d’autres moyens licites étaient possibles. L’article 17 du Code pénal, en reconnaissant cette cause d’irresponsabilité, protège celui qui agit pour éviter un danger imminent, mais non celui qui exerce une contrainte physique ou psychologique sur un patient, fût-ce sous couvert de finalité thérapeutique. Assimiler une gifle, une contention non justifiée ou toute agression physique à un acte médical reviendrait à substituer la violence à la raison et la domination à la bienfaisance.
Sur le plan déontologique, le Code de déontologie médicale impose au praticien le double devoir de respect de la dignité et de l’intégrité physique du patient. Ces principes s’enracinent dans la conception même du soin comme relation de confiance, fondée sur la volonté libre et le consentement éclairé du malade. La moindre atteinte à ce consentement, encore plus lorsqu’elle prend la forme d’une violence physique, constitue une violation du principe de non-malfaisance ( primum non nocere ) et porte atteinte à l’essence morale de la profession médicale. Aucune provocation, désobéissance ou agitation du patient ne saurait justifier un acte contraire à la dignité humaine ; la maîtrise émotionnelle et la proportionnalité des moyens d’intervention font partie intégrante de la compétence professionnelle.
En outre, la justification de la violence introduit un risque de glissement moral particulièrement dangereux : elle transforme le pouvoir thérapeutique en pouvoir coercitif, effaçant la frontière entre le soin et la contrainte, entre la médecine et la punition. Un tel glissement compromet le lien de confiance entre le corps médical et la société, qui repose sur l’assurance que le médecin agit toujours dans l’intérêt du patient et jamais contre lui. La légitimité du médecin, plus encore que son autorité technique, s’enracine dans la reconnaissance de cette responsabilité morale. En niant cette exigence, on détruit non seulement la crédibilité du praticien, mais aussi la vocation humaniste de la médecine elle-même.
Professeur Félix Momat !
Erratum : En lieu et place du curetage, lire et retenir une prise en charge d’une hémorragie du post-partum. Précision importante pour éviter toute confusion !!
Dans un établissement hospitalier de Kinshasa, une scène filmée d’une violence inouïe témoigne d’une dérive morale et professionnelle alarmante au sein de l’art médical. On y voit une jeune patiente, en situation de détresse clinique, subir un curetage pratiqué sans anesthésie, dans un environnement manifestement insalubre et sous des conditions techniques d’une précarité telle qu’elles défient les normes élémentaires de sécurité et d’asepsie opératoire. Subissant simultanément des sévices physiques, verbaux et psychologiques infligés par un médecin qui, suprême abjection, ordonne à des infirmières d’enregistrer la scène, la victime incarne la négation absolue des principes fondateurs de la médecine. Ces images, aujourd’hui virales sur les réseaux sociaux, exposent avec une crudité insoutenable la faillite morale, déontologique et institutionnelle de certains acteurs du système de santé. De tels agissements ne sauraient être considérés comme de simples écarts professionnels : ils relèvent d’une véritable criminalité médicale engageant la responsabilité pénale, ordinale et administrative de tous les protagonistes, du médecin violent aux infirmières complices, jusqu’aux diffuseurs de ces images et à la structure sanitaire impliquée. Il appartient désormais à la justice, aux ordres professionnels et aux autorités sanitaires de réagir avec exemplarité, afin de restaurer la sacralité de la médecine, la confiance du public et le respect intangible de la vie, de la femme et de la dignité humaine.
@EYungu48782 Il serait peut-être plus judicieux que tu ailles te constituer avocat et te préparer à répondre devant la justice, tant qu’il en est encore temps, plutôt que de te réfugier derrière des formules aussi creuses que « présenter les faits avec exactitude ».
Dans un établissement hospitalier de Kinshasa, une scène filmée d’une violence inouïe témoigne d’une dérive morale et professionnelle alarmante au sein de l’art médical. On y voit une jeune patiente, en situation de détresse clinique, subir un curetage pratiqué sans anesthésie, dans un environnement manifestement insalubre et sous des conditions techniques d’une précarité telle qu’elles défient les normes élémentaires de sécurité et d’asepsie opératoire. Subissant simultanément des sévices physiques, verbaux et psychologiques infligés par un médecin qui, suprême abjection, ordonne à des infirmières d’enregistrer la scène, la victime incarne la négation absolue des principes fondateurs de la médecine. Ces images, aujourd’hui virales sur les réseaux sociaux, exposent avec une crudité insoutenable la faillite morale, déontologique et institutionnelle de certains acteurs du système de santé. De tels agissements ne sauraient être considérés comme de simples écarts professionnels : ils relèvent d’une véritable criminalité médicale engageant la responsabilité pénale, ordinale et administrative de tous les protagonistes, du médecin violent aux infirmières complices, jusqu’aux diffuseurs de ces images et à la structure sanitaire impliquée. Il appartient désormais à la justice, aux ordres professionnels et aux autorités sanitaires de réagir avec exemplarité, afin de restaurer la sacralité de la médecine, la confiance du public et le respect intangible de la vie, de la femme et de la dignité humaine.