À Sète, tournés vers l’avenir, confiants dans les idées que nous portons.
Un magnifique Été des démocrates pour les @J_Democrates entourés d’un beau casting.
Merci à @bayrou, @MFesneau, @jnbarrot et @MariePierreV pour leur présence amicale et la qualité de nos discussions. ☀️🇫🇷
LGBT-phobies dans le sport : "Nous tenons absolument à renforcer les sanctions individuelles. Je crois qu'il faut que nous soyons très fermes sur le sujet, notamment pour les auteurs de chants homophobes", martèle @Marina_Ferrari.
#QAG#DirectAN
🚨 A voir absolulement!
🎥Une tempête musicale et visuelle et un clip éblouissant!
🇫🇷Le talent de la France : une réalisation du cinéaste français Romain Gavras, une chorégraphie signée Damien Jalet et un soutien public du @LeCNC.
Merci à tous les adhérents du @MoDem engagés dans ces élections municipales qui ont porté haut nos valeurs et notre projet.
Félicitations aux nouveaux élus et particulièrement à nos nouveaux maires.
Tristesse pour les Palois qui se privent d’un très grand maire.
Les trois parties du Projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2026 – recettes, dépenses, et compte de l’année en cours – ont été adoptées librement, après un débat exigeant, sans 49-3, une première depuis 2022. Ce soir, l’Assemblée nationale a confirmé ce travail. Cette majorité de responsabilité montre que le compromis n’est pas un slogan : il permet d’avancer dans le sens de l’intérêt général.
Je veux d’abord remercier les députés qui soutiennent l’action du Gouvernement et qui, ces dernières semaines, ont accepté de travailler puis de voter un texte de compromis – parfois éloigné de leurs propres convictions. C’est cela, la responsabilité. Il ne pourra plus leur être reproché de ne pas vouloir - ou savoir - le faire.
Je remercie également les parlementaires de l’opposition, qui ont accepté le principe d’un compromis mais aussi compris que le pouvoir était désormais partagé. L’absence d’engagement de la responsabilité du gouvernement via l’article 49 alinéa 3 de notre Constitution leur permet, en l’absence de majorité absolue, d’exercer d’une manière nouvelle leur rôle de législateur. C’est une chance pour la démocratie représentative.
Je regrette, enfin, que certains groupes politiques se soient enfermés dans une opposition systématique. Ils se proclament voix du peuple, mais préfèrent torpiller - y compris leurs propres combats - plutôt que de voir un progrès sans leur signature. Ils ont choisi le cynisme plutôt que le patriotisme : les Français jugeront.
Je veux enfin redire la qualité du Projet de loi de financement pour la sécurité sociale qui vient d’être adopté : ce n’est plus la copie du Gouvernement, mais cela reste un texte solide, utile, protecteur, qui améliore concrètement notre sécurité sociale, et qui nous prémunit de tout dérapage des comptes sociaux en réduisant leur déficit. Ce texte, s’il enregistre un déficit encore trop important, marque l’arrêt d’une dérive des comptes publics : moins de 20 milliards de déficit, c’est mieux que 23 pour l’année en cours. C’est mieux qu’un déficit de 30 milliards si rien n’était fait. Un travail reste à accomplir par les ministres dans les temps à venir en lien avec le Parlement et les partenaires sociaux pour un meilleur pilotage de la dépense publique : nous y reviendrons.
La procédure parlementaire va désormais se poursuivre jusqu’à l’adoption définitive de ce projet de loi de financement pour la sécurité sociale. Nos hôpitaux, nos soignants, nos familles, nos aînés ne peuvent pas attendre.
Et dès demain, il faudra travailler à l’adoption d’un budget pour l’Etat. Ce sera difficile. Peut-être plus encore que ces dernières semaines. Mais l’état d’esprit du Gouvernement ne changera pas : l’intérêt général d’abord, sans céder ni à la fébrilité, ni aux agendas électoraux.
Les Français en ont assez du désordre. Ils veulent que l’on avance, que l’on décide, que l’on protège. C’est ce que nous continuerons à faire, avec calme et détermination.
Servir l’État, c’est tenir le cap.
L’Assemblée nationale a achevé la discussion en deuxième lecture des trois parties du projet de loi de financement pour la sécurité sociale, sans que - par quatre fois - le Gouvernement n’ait eu à recourir au 49.3.
Parole libre, débat libre. Comme promis.
Chaque amendement voté porte une part de la volonté de la Nation.
Parce que nous avons cherché le compromis, nous avons aujourd’hui un budget de la sécurité sociale pour l’an prochain prêt à être voté. Le Gouvernement a tenu parole, de la déclaration de politique générale à la fin de la discussion parlementaire.
Il revient désormais à chaque député de se prononcer en conscience, pour l’intérêt général.
La sécurité sociale n’est pas un objet de politique : c’est plus grand que nous, encore plus l’année de son 80ème anniversaire.
Chacun peut maintenant endosser ce texte. Il est le fruit de plusieurs semaines de travail parlementaire. Ce n’est pas le texte du gouvernement, ni celui d’un parti politique, mais une avancée voulue par le Parlement, qui affirme pleinement ses prérogatives.
Mardi se tiendra encore un dernier débat essentiel : le budget de nos hôpitaux. Le gouvernement fera une dernière proposition, transparente et responsable, qui devra être financée par des mesures structurelles.
Enfin, le déficit de la sécurité sociale est encore trop grand pour ne rien faire.
Des réformes, dont certaines pourront être prises par décret après concertation, sont nécessaires pour protéger les Français — sans passage en force.
Ce projet de loi de financement pour la sécurité sociale n’est pas parfait, mais il est le meilleur budget possible. Personne n’ayant fait la démonstration qu’une majorité existe pour un autre.
Ne pas avoir de budget serait dangereux, pour notre protection sociale, nos comptes publics et pour le rôle du Parlement.
Sans oublier les progrès sociaux pour tant de nos concitoyens que ce texte porte, et que l’on ne peut pas repousser d’un revers de main.
Le débat présidentiel viendra assez tôt pour trancher les plus grandes orientations. Dont celle des retraites. Il faut respecter celles et ceux qui - dans l’hémicycle - sont contre la suspension de la réforme de 2023 : ils l’acceptent par esprit de responsabilité, qu’ils en soient remerciés, et l’histoire retiendra leur rôle d’apaisement. Celles et ceux qui ont combattu la même réforme en 2023 ont désormais la possibilité de se prononcer. S’ils sont sincères, loin des considérations politiciennes et tactiques, ils auront l’occasion démocratique d’y répondre ce mardi. La parole donnée - là aussi - aura été tenue.
Place désormais au débat sur le budget de l’État. Dès mercredi prochain, un premier chemin peut être trouvé suite au débat et au vote sur notre effort de défense.
Au concours Lépine de l'irresponsabilité, nous préférons la culture du compromis. Cessons de transformer nos désaccords en lignes rouges !
Suspendre la réforme pour rouvrir le dialogue, oui. Mais gardons les yeux ouverts sur le réel.
J’ai proposé ce matin que l’on dénonce les survols de drones hongrois au dessus de l’Ukraine et la collusion d’Orban avec la Russie. Ils sont peu nombreux à s’y être opposés. Parmi eux le RN, toujours aussi servile vis-à vis de Poutine et hostile à l’Ukraine.
« Pas une voix pour la gauche face au RN » ? Cette boussole indique le sud.
De Gaulle partout, gaullisme nulle part.
Dans le Tarn-et-Garonne, comme partout en France : ne composez jamais avec l'extrémisme ! MF.
En réalité, l’Assemblée nationale a les moyens de donner un budget au pays.
Un chiffre : LR = 50 députés.
Un exemple : Horizons + Les Démocrates = 70.
Est-ce que, pour autant, vous nous entendez multiplier les lignes rouges ? Non, car nous pensons que l’intérêt du pays prime.
Avec 10 députés élus à des postes clés du Bureau et des commissions, notre groupe est prêt à défendre votre voix et notre méthode : travail, compromis, pluralisme.
Félicitations @christoblanchet ! ✅
Il a les qualités requises et a su fédérer ses collègues pour remporter ce poste clé.
Les Démocrates entrent au Bureau, rééquilibrant cette instance privée de son pluralisme. Parmi ses missions : améliorer le fonctionnement de l'institution.
Ce n'est pas faute de l'avoir dit et redit depuis le 15 juillet. Il y a le cadre (44 milliards d'économies), il y a la trajectoire (3% de déficit en 2029). Et il y a les mesures pour y arriver. Ces dernières sont toutes négociables depuis toujours. Il n'existe pas pires sourds que ceux qui veulent pas entendre.
Les adversaires de la stabilité, ceux qui veulent dissoudre pour servir leur agenda n'ont aucun intérêt à le reconnaître.
Pourtant, il faut le dire : le budget 2025 a réduit le déficit de 6,3% à 5,4%.
Donc c'est possible. Et c’est cela l’enjeu, y compris pour les oppositions.
Le moment de vérité. Un moment de courage.
Un plan global, aux efforts répartis avec justice et justesse.
Merci François @bayrou d'avoir eu cette lucidité et cette audace.
C'est désormais à nous tous, citoyens, engagés, responsables publics d'être à la hauteur du moment.
« Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque… »
Aux @J_Democrates et à leur président @JulesPasquier18 : merci de ces échanges libres et engagés à Sète. Vous faites le choix courageux de l’aventure politique, dans un moment où elle est souvent décriée, et vous avez raison ! Conseiller municipal, adjoint, maire : vos communes attendent les futurs serviteurs de l’intérêt général. 😉