Sublime texte "Le train de ma vie" de Jean d'Ormesson
"A la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos parents.
Et on croit qu’ils voyageront toujours avec nous.
Pourtant, à une station, nos parents descendront du train, nous laissant seuls continuer le voyage…
Au fur et à mesure que le temps passe,
d’autres personnes montent dans le train.
Et ils seront importants : notre fratrie, amis, enfants, même l’amour de notre vie.
Beaucoup démissionneront (même l’amour de notre vie) et laisseront un vide plus ou moins grand.
D’autres seront si discrets qu’on ne réalisera pas qu’ils ont quitté leurs sièges.
Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d’attentes, de bonjours, d’au-revoir et d’adieux.
Le succès est d’avoir de bonnes relations avec tous les passagers pourvu qu’on donne le meilleur de nous-mêmes.
On ne sait pas à quelle station nous descendrons.
Donc vivons heureux, aimons et pardonnons !
Il est important de le faire, car lorsque nous descendrons du train, nous devrions ne laisser que des beaux souvenirs a ceux qui continuent leur voyage…
Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions le ciel de ce voyage fantastique.
Aussi, merci d’être un des passagers de mon train.
Et si je dois descendre à la prochaine station,
je suis content d’avoir fait un bout de chemin avec vous !
Je veux dire à chaque personne qui lira ce texte que je vous remercie d’être dans ma vie et de voyager dans mon train."
Jean D’Ormesson
@faustocoppi60 STP, dégage des réseaux vélo.Avec tes commentaires haineux et débiles et ta grande gueule qui n'y connait rien.
La coupe du monde commence ,tu seras à la place chez les footix bouffeurs du crousty poulet.
🚨TOUT EST DIT :
#LAVOINE A RAISON :
LA SOCIÉTÉ EST SCHIZO, HÉMIPLÉGIQUE, ET PERVERS‼️😡
« Notre époque est paradoxale. On a jamais vu autant de gamines remuer leurs culs partout… et en même temps un mot à une fille suffit à un procès. »
Marc Lavoine lâche la bombe. Et il a 100% raison. Le summum de la vérité dans une société qui crève de son hypocrisie.
Bienvenue en 2026 :
Côté pile : TikTok, Insta, OnlyFans. Des gamines de 15 ans qui twerkent en string à 8h du matin pour des likes. Des challenges « booty » à la récré. Des clips où le cul est le scénario. On hypersexualise tout. Dès 12 ans. C’est la norme. C’est « l’empowerment ».
Côté face : Tu dis « bonjour mademoiselle » un peu trop fort dans la rue ? Procès. Tu regardes 3 secondes de trop ? Harcèlement. Tu tentes une approche à l’ancienne ? « Male gaze ». Tribunal médiatique. Fini. Carbonisé. #MeToo dans les dents.
La société est schizo.
Elle vend du cul H24. Elle t’éduque au porno à 11 ans sur smartphone. Elle te bourre le crâne de « libère-toi ».
Et dès que tu passes à l’acte, elle sort le code pénal. Elle te traite de prédateur. Elle te détruit.
Hémiplégique.
Paralysée du côté droit : celui des règles, de la décence, de la pudeur.
Hystérique du côté gauche : celui de la surenchère, de la victimisation, de la délation.
Et nous, les mecs des années 70-80 ?
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On a connu autre chose. On attendait. Trois semaines pour briser la glace. Un mois pour un premier bisou. On écrivait des lettres. On téléphonait à la cabine. On tremblait pour tenir une main.
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C’était lent. C’était dur. Mais c’était vrai. C’était conquis. C’était mérité.
Aujourd’hui ?
C’est le McDo du cul. Tu matches. Tu consommes. Tu jettes. 2h chrono entre le « salut ça va » et la levrette. Swipe, baise, next.
Pas de drague. Pas de jeu. Pas d’attente. Pas de magie.
Juste de la consommation charnelle, tarif fast-food, emballage jetable.
Résultat ?
Les mecs sont paumés. Tétanisés. Tu bouges = tu es un porc. Tu bouges pas = t’es un incel.
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Les filles sont paumées. Surexposées à 14 ans, grillées à 20 ans, dégoutées à 25 ans.
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Tout le monde baise plus vite, mais personne ne s’aime. Tout le monde se montre, mais personne ne se parle.
Merci qui ?
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Merci la télé-réalité. Merci le porno mainstream. Merci l’Éducation Nationale qui t’explique le clitoris en CE2 mais pas le respect.
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Merci les réseaux qui te notent comme un Uber. Merci les lois qui t’envoient en garde à vue pour une blague lourde, mais qui laissent des mineures vendre leurs pieds sur internet.
Lavoine a tout dit.
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On vit dans une société qui filme ses gosses en train de danser à poil et qui fout en taule un mec pour un compliment.
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Une société qui a supprimé tous les codes, toutes les étapes, tous les interdits… sauf celui de désirer.
On a libéré le sexe. On a criminalisé la séduction.
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On a tué le romantisme.
On a sacralisé la pulsion.
Et après on s’étonne que plus personne ne se marie. Que plus personne ne fasse d’enfants. Que tout le monde soit seul devant son écran, le cœur vide et le slip plein.
Source : Potier christian
¡No esperes a que se marchen!
Hace poco leí unas palabras de Clint Eastwood sobre envejecer que me dejaron sin aliento. El paso del tiempo no tiene miramientos.
Sigues aquí, presente, viendo cómo gira el mundo. Pero ese cuerpo que te sostuvo en todo, las batallas, el esfuerzo, los impulsos de la juventud, empieza a exigir más de lo que puedes darle. Las articulaciones que nunca se quejaban ahora te saludan cada mañana.
La vista, que antes lo absorbía todo, ahora se esconde de la luz. Respirar, algo que nunca necesitaba instrucciones, pide pequeñas treguas. Y sin embargo, nada de eso es lo más duro. Lo que más duele es el silencio.
Llega un momento en el que agarras el móvil y te das cuenta de que ya no queda a quién llamar. Quienes te vieron joven, los que compartieron aquellos veranos, esas mismas calles y aquellos rostros, se han ido.
Uno tras otro, y de repente todos a la vez, hasta que los recuerdos que guardas ya no tienen con quién compartirse. Aun así, sigues contando las historias. A quien quiera escuchar. Les pones un poco más de brillo del que quizás merece la realidad, con ese orgullo que te has ganado y con un duelo que no siempre nombras.
Sabes que quien tienes enfrente no vivió aquello. Sabes que no puede sentirlo igual que tú. Pero lo cuentas. Porque narrar es la forma de aferrarte. Esas historias no son solo recuerdos.
Son la prueba de que se vivió. De que se quiso. De que las cosas importaron. Y si nadie las pide, las ofreces igual, en voz baja, como quien deja algo sobre una mesa con la esperanza de que alguien lo recoja.
La vejez no es solo lo que le pasa a una cara o a un cuerpo. Es la memoria buscando un rincón donde descansar. Y lo que más necesita una persona mayor, mucho más que consejos, más que soluciones, más que que le digan cómo sentirse. Es simplemente alguien dispuesto a sentarse, guardar silencio y escuchar.
Sin intención de arreglar nada. Solo estar ahí. Ese es el verdadero regalo. Y no cuesta absolutamente nada. 🕊️
@mrvicfer Pas un racise.
Le problème de la France et des patriotes ce sont essentiellement des boomers laicards et des jeunes cheveux bleus antifas woko gauchiasses , amateurs de rave, de zad et de 8.8.
@DestinationTele On en veut pas de ta merde venue du tiers-monde dans nos campagnes, grosse truie... Franc-maçonnerie, réseaux d'élites, globalistes, antifas, lfi : les ennemis de la France. VOTEZ CONTRE L'IMMIGRATION DU TIERS-MONDE! CETTE PLAIE D'EGYPTE...
@TrumpsHurricane@JeanZ751 Déménage plutôt à Saint Denis Richard.
Ainsi tu pourras vivre selon tes valeurs : vends ton Yacht ton,congédié tes putes trentenaires, vends l' avion et ouvre un "master poulet crevé" en djellaba.
Meurtre de Lyhanna
Je rappelle que Macron a organisé cette exposition pédopornographique au palais de Tokio !!
Qui l'a dénoncé ? Personne
Macron protège les pédophiles et les a toujours aidé à prospérer !!
Copiez, partagez !
#MacronDémission#MacronDestitution
Je suis peux être vieux jeu.
Mais je ne pense pas que le rôle d’un homme soit d’être épanoui ni d’être heureux.
Ça passe en second plan.
La chose la plus crucial c’est la survie de sa famille, et d’être capable de porter lourd sur ses épaules..
À une époque, ce n’était pas uniquement le père qui aurait réagit, mais le village entier.
Les hommes d’aujourd’hui sont fragiles, en manque de Testostérones ou obèses.
Sans parler de la destruction des valeurs familiales.
Voilà ce que ça donne.
@DubreuilhMarcel Ça montre aussi la décadence sociétale de la franc. Multiplication des familles monoparentales parents débordés ou absents ou pères https://t.co/e3Hsh1JUOO un mec de 40 ans avait suivi ma fille quand elle avait 11 ans : une fois, après , purée paille et fauteuil roulant.
@mrvicfer@KateBBR091 Je partage l'ensemble de tes propositions mais en France en 2026 60 % des gens ne sont pas d'accord puisque gauchiasses et lrcentristesmacronards de merde restent au pouvoir et s'y serrent les coudes .
@mrvicfer Qui qui produit ces navets encore ?
99 % d'argent public de suppose , c'est pire qu'en URSS .
Gauchiasses subventionnés pour se moquer des chrétiens, jamais de comedie sur l'islam on se demande pourquoi 🤔
Le PSG vient de gagner sa deuxième Ligue des Champions consécutive et je suis bien incapable de m'en réjouir pour le football français. Pas par anti-parisianisme primaire. Lisez-donc, car c'est gratiné :
Ce club n'est pas un simple club de foot qui réussit. C'est un instrument d'un État aux agissements répréhensibles et pernicieux. Ses sponsors, par exemple ?
- Qatar Airways - compagnie nationale, 100% État qatarien
- beIN Sports - fondé et présidé par Al-Khelaïfi, 100% Qatar
- QNB, Qatar National Bank - détenue majoritairement par le fonds souverain QIA
- Ooredoo - opérateur télécom, contrôlé par l'État qatarien
- Visit Qatar - organisme d'État, 100% Qatar
- ALL / Accor Live Limitless - Accor, dont le Qatar est actionnaire significatif via QIA
Tous qatariens, donc, tous contrôlés par le même État actionnaire. Le PSG se finance ainsi lui-même via des contrats gonflés et circulaires, pendant que la DNCG regarde ailleurs et que l'UEFA négocie des accords secrets plutôt que de sanctionner.
Le résultat de cette manip' est proprement vertigineux : le PSG perçoit en recettes de sponsoring 29 fois plus que le club médian de Ligue 1. 29 FOIS. Vous avez bien lu. Pas grâce au marché. Mais grâce à l'État qui possède et finance le club. C'est de la pure et simple cavalerie financière habillée en partenariat commercial.
Et le génie du système, c'est que ce n'est même pas formellement illégal. Les contrats de sponsoring avec des entités qatariennes sont des... contrats. Le FPF est contourné légalement via ces mêmes contrats surévalués qui font rentrer de l'argent public étatique par la fenêtre quand la règle l'interdit par la porte. Les déficits annuels seront comblés quoi qu'il arrive, car il y a derrière un État gazier dont le fonds souverain pèse 450 milliards de dollars. Le PSG peut se passer des droits TV. Il peut perdre de l'argent indéfiniment. Il peut recruter Ramos à 80 millions et Zabarniy à 70 millions pour la rotation pendant que ces sommes représentent un projet sportif complet sur trois ans pour Lyon ou Marseille. Qui se rappelle des 180 millions déboursés pour un Mbappé de 18 ans, parti libre, ou des 220 millions d'Euros posés sur Neymar, + 40 millions pour son agent de père, sans même parler des salaires ?
Si l'écrasante domination est légale dans ses forme, elle est évidemment illégitime dans ses fondements.
Maintenant, parlons de l'homme qui incarne tout cela. Nasser Al-Khelaïfi est simultanément :
- Président du PSG
- Président et CEO de beIN Media, qui diffuse la Ligue 1 et la Ligue 2
- Membre du conseil d'administration de la LFP, qui attribue ces mêmes droits
- Président de l'Association Européenne des Clubs, 800 clubs représentés sur le continent
- Membre du Comité Exécutif de l'UEFA, censée le réguler
- Membre du Conseil de la FIFA depuis octobre 2025
Un seul homme. Juge, partie, diffuseur, régulateur national, représentant continental, décideur mondial. Dans n'importe quel autre secteur économique cette concentration s'appellerait un cartel et serait démantelée. Dans le football, on lui confie chaque année des postes supplémentaires. Quand Oughourlian lui a dit en réunion "tu intimides tout le monde, tu es un tyran", tout le monde a entendu. Le rapport sénatorial Savin adopté à l'unanimité en 2024 a recommandé explicitement de lui interdire de cumuler ces fonctions. Dix-huit mois plus tard : zéro réforme, zéro mesure, zéro conséquence.
À l'UEFA, quand les enquêtes pour violations du Fair Play Financier ont abouti à des conclusions trop gênantes, des accords secrets ont été négociés en coulisses. L'enquêteur en chef Brian Quinn a refusé de signer l'un d'eux, jugé trop indulgent envers le PSG, et a démissionné plutôt que de le cautionner. Les noms de Platini et Infantino ont été cités dans ces arrangements. Résultat : une amende de 65 millions d'euros en 2022, dont 55 avec sursis, pour un club qui dépense des centaines de millions en salaires. Une tape sur la main. Al-Khelaïfi a fini au Comité Exécutif de cette même UEFA. Le gardien et le détenu ont échangé les clés. Et pendant que l'UEFA prétend réguler le PSG, elle encaisse l'argent de Qatar Airways, sponsor officiel de la Ligue des Champions jusqu'en 2030. La compagnie nationale qatarienne, 100% étatique, est simultanément sponsor du PSG et partenaire officiel du régulateur censé contrôler le PSG. L'UEFA n'a relevé aucune incompatibilité. Son membre du Comité Exécutif, en effet, n'est autre que... Nasser Al-Khelaïfi. Les liens troubles entre le Qatar et l'UEFA ne sont plus un soupçon. Ils sont inscrits sur les contrats. Et ce n'est que la partie visible.
Car ce n'est pas non plus que du football. Le Qatar mène en effet, depuis des années, une stratégie d'influence religieuse dans les banlieues françaises, à peine jugulée. Un rapport des services de renseignement français rendu public par Macron en mai 2025 le dit explicitement : le Qatar est le principal bailleur de fonds des Frères musulmans en France. Mosquées, instituts, associations, financement de prédicateurs... une présence communautaire patiente et capillaire, qui s'articule avec le soft power footballistique, médiatique et économique pour former une stratégie d'influence totale sur la société française.
Pas un hobby, donc. Une véritable politique d'État.
Car ce n'est pas fini : le Qatar pèse massivement dans le CAC 40 : actionnaire de TotalEnergies, Vinci, Veolia, LVMH, Vivendi, Air Liquide. Et Lagardère, groupe médias et édition dont Al-Khelaïfi est lui-même mis en examen pour avoir manipulé un vote d'actionnaires en 2018 alors que le QIA en était actionnaire majoritaire. Et pour boucler la boucle : ALL, Accor Live Limitless, le sponsor maillot du PSG, c'est Accor, dont le Qatar est actionnaire et dont les palaces parisiens et azuréens les plus emblématiques sont détenus ou gérés en partenariat avec des entités qatariennes. Le club se sponsorise donc aussi via le groupe hôtelier dans lequel son actionnaire a des intérêts. Cet ancrage dans le CAC 40 est suffisant pour faire vaciller l'économie française si Doha décidait de vendre de manière coordonnée. Ce n'est pas une menace théorique : quand Al-Khelaïfi a été mis en examen en février 2025, Doha a immédiatement menacé de retirer ses investissements de France. Le message était limpide.
Et d'ailleurs, que risque-t-il vraiment ? Al-Khelaïfi est ministre d'Etat (sans portefeuille) du gouvernement qatarien. Un statut qu'il a utilisé concrètement : en juillet 2023, interpellé sur le tarmac du Bourget par des enquêteurs français, il s'est enfermé une heure dans son jet privé pendant que le Qatar faisait pression directement sur Darmanin et Colonna en invoquant son immunité diplomatique. Selon Blast, lors de la visite d'État de l'Émir en février 2024, l'Élysée aurait même promis à Doha qu'il ne serait pas dérangé par les juges le temps des agapes. Il a été mis en examen deux fois par la justice française. Deux fois sans contrôle judiciaire. Deux fois depuis Doha. Jamais une nuit en garde à vue. La justice française instruit. La France d'État, elle, protège.
Cette capacité d'influence dépasse d'ailleurs largement la France. En décembre 2022, le Qatargate éclate au Parlement européen : des valises de billets saisies chez la vice-présidente Eva Kaili, chez l'ancien eurodéputé Panzeri qui plaide coupable. Depuis 2019, le Qatar finançait un réseau de parlementaires pour influencer les votes en sa faveur. Huit personnes inculpées. La corruption institutionnelle comme prolongement naturel d'une stratégie d'influence globale.
Pendant ce temps regardez l'état du football français :
- Bordeaux : en National 2, après liquidation judiciaire, une première dans l'histoire du sport professionnel français
- Nantes : descendu en Ligue 2
- Montpellier : descendu en Ligue 2
- Nice : a failli descendre
- Lyon : sauvé in extremis sur le plan administratif
Des clubs historiques, avec des identités fortes, des décennies d'histoire, qui survivent ou coulent pendant qu'un seul club dépense sans compter et vit sans contraintes réelles.
La Ligue 1 est cliniquement morte en tant que compétition. Pas mourante. Morte. Et les droits TV en sont le symptôme le plus brutal : Médiapro avait payé 1,15 milliard par saison en 2018 sur la promesse d'un championnat compétitif. Le contrat a implosé. Lors du dernier appel d'offres, les droits sont tombés à 500 millions. Pas parce que les négociateurs ont mal travaillé. Parce que personne ne veut payer cher pour regarder un championnat joué d'avance depuis dix ans. L'effondrement des droits TV est la conséquence directe de la domination du PSG sur un championnat qu'il a lui-même vidé de son intérêt. Et le principal bénéficiaire de cet effondrement est beIN Sports, c'est-à-dire Al-Khelaïfi, qui rachète à prix cassé les droits d'un championnat que son propre club a contribué à dévaluer. Un championnat où le vainqueur est connu avant le coup d'envoi de la première journée depuis plus de dix ans n'est plus un championnat. C'est un décor. Une formalité administrative entre deux campagnes européennes du PSG. Et ce n'est pas temporaire. Avec la puissance financière illimitée d'un État souverain derrière, le Qatar va dominer le football français pendant des décennies. Il n'y a aucune raison structurelle que ça s'arrête.
Pourquoi personne ne s'y oppose ? Pas les présidents de clubs, pas la LFP, pas les politiques, pas les instances européennes ?
Parce que s'attaquer au PSG et à Al-Khelaïfi, c'est s'attaquer au Qatar. Et s'attaquer au Qatar, c'est mettre en péril tout ce qui précède : le CAC 40, les 10 milliards d'euros d'investissements promis dans les semi-conducteurs, l'IA et l'énergie, et du gaz naturel liquéfié dont l'Europe a besoin.
Le Qatar tient tout le monde. Par les intérêts économiques d'abord, personne ne veut déclencher une crise diplomatique pour des droits TV. Par l'intimidation ensuite, Riolo a confié publiquement que des gens étaient venus lui demander de "se calmer sur Nasser". Par l'autocensure enfin, celle qui n'a même plus besoin d'être provoquée parce que chacun a compris où sont les lignes et ce qu'il en coûte de les franchir.
C'est ça le vrai problème. Pas les titres. Pas les stars. Mais le fait qu'un État étranger ait rendu son influence sur le football français structurellement irréversible. Et que tout le monde, des présidents de clubs aux parlementaires en passant par les dirigeants de la LFP, ait intégré que le coût de l'opposition dépasse largement le bénéfice attendu. Ce n'est pas de la lâcheté ordinaire. C'est le résultat calculé d'un système conçu précisément pour que personne ne veuille ni ne puisse s'y opposer sérieusement.
Ces deux Ligues des Champions ne prouvent pas que le football français va bien. Elles prouvent qu'avec le budget d'un État pétrolier, des sponsors fictifs, l'impunité institutionnelle, des contrats circulaires et tout le monde tenu par les intérêts bien compris, on peut acheter les plus belles vitrines du football européen sans que personne ne dise vraiment rien.
Ce rayonnement sportif de façade ne doit pas nous faire oublier comme le Qatar a mené son entreprise pour faire ”triompher le PSG” et avec lui, prétendument ”le football français”. Un club qui n'a a répondre à aucune des règles économiques, politiques et juridiques de ses concurrents. A la manière d'un athlète dopé qui raflerait toutes les médailles aux JO dans l'impunité la plus totale.
Est-ce donc là le football que l'on veut ? Vous permettrez d'en douter.
Ils disent que les émeutes d'hier soir n'ont "rien à voir avec l'immigration" parce que les émeutiers sont majoritairement français.
Sophisme grossier et délibéré.
L’immense majorité est issue de l’immigration africano-musulmane (première, deuxième ou troisième génération). Ils en portent tous les codes culturels, je vous les cite :
- tribalisme clanique
- langue arabe comme marqueur identitaire
- tactiques de razzia (destruction ciblée + pillage)
- guérilla urbaine contre les forces de l’ordre
- exhibition ostentatoire de drapeaux et maillots étrangers.
Un hasard qui ferait tousser n'importe quel sociologue de gauche.
Il est évident que ce phénomène d'émeutes urbaines est un symptome de l’échec patent de l’assimilation : les travaux de Durkheim sur l’anomie et ceux, plus récents, sur la "segmented assimilation" montrent que CERTAINES COMMUNAUTÉS ne s’intègrent pas à la société d’accueil mais se referment sur des sous-cultures ANTAGONISTES.
On ne dissout pas des siècles de construction nationale dans un bout de papier ou l'adresse d'un hôpital.
La France a importé les hommes qui ont emporté avec eux leur culture, leurs moeurs, leur Histoire, leur langue, leur religion... qu'ils perpétuent ici. Parce qu'ils sont nombreux et parce que l'alternative n'est plus attirante.
Ce qu'il faut comprendre dans ce narratif, c'est : "ils sont Français donc c’est la France qui est coupable". Classique manoeuvre de déresponsabilisation communautaire et de culpabilisation nationale. Il fusionne artificiellement ces émeutiers dans un "Nous" qui les arrange (dans ce cas) pour mieux faire porter à la France historique la responsabilité des conséquences de ses propres politiques (sécurité, coloniales, sociales,...).
C’est du négationnisme culturel au service d’une idéologie car la nationalité juridique n’efface pas la réalité anthropologique et culturelle.
Déporter qui, puisqu’ils sont Français de troisième ou quatrième génération ? Et surtout, qui en voudra ? Vous croyez que les pays de leurs ancêtres souhaitent voir débarquer cette espèce alien de France, inéduquée, inculte, décérébrée et illettrée bilingue ?
Mettez-vous bien cela en tête : ils sont Français, et rien d’autre. Au Maghreb, ils ne pourraient pas exister, encore moins dans le monde arabe, où les autorités sont craintes et respectées.
Ces gens sont une pure création de la politique française, le produit d’un mélange de parents absents, d’une éducation de rue, d’un État sans autorité, de politiciens corrompus et lâches, et de concitoyens mous et peureux !