Matthieu Pigasse annonce sa candidature :
La compagne de son concurrent Raphaël Glucksmann ne tient plus sur sa chaise et se lève
France TV fait applaudir le public lobotomisé
Un samedi soir sur le service public 🤷🏻♂️
Et voilà le travail!
𝗠𝗮ï𝘁é, née un 2 juin, vous prenait un canard de la taille d’un sanglier, vous le saignait en direct, et hop les beaux magrets prêts à déguster.
Vous avez toujours faim? 😁
Le retour en politique de Nathalie Kosciusko-Morizet est catastrophique, elle rejoint Édouard Philippe.
Apres 10 ans d’absence, elle est devenue la caricature d’elle-même, voix perchée, phrasé d’aristo-polytechnicienne.
Le combo Paris16e/Upper East Side !
👇🧐 La #rougeole à la télévision : deux époques, deux mondes très différents.
🎬Ces images parlent d’elles-mêmes.
Et inutile de se demander pourquoi l’industrie pharmaceutique est devenue, dès les années 2000, le principal annonceur des chaînes de télévision américaines.
Série The Brady Bunch S01 / E13 - Is There a Doctor in the House ?
vs
Série New York Unité Spéciale S16 / E19 - Immunité accordée
#BigPharma #Vaccin #Grippe #HPV #Vaccination #propagande #manipulation
Cette ambiance vous dit quelque chose ? Celle qui transforme des femmes accomplies en “victimes” convaincues… tout en leur donnant le sentiment d’être subversives. Une mécanique analysée par Gaëlle Atlan Akerman ( @GAELLE.ATKER) dans "Le féminisme d’atmosphère" (@FYP_EDITIONS)
Gérard Oury. Jean-Paul Belmondo. Pas besoin d’en dire plus.
« L’As des As » se tourne en pleine canicule, avec un acteur qui refuse la doublure, improvise ses répliques et encaisse chaque cascade lui-même. Résultat : 5M d’entrées.
Un monument.
NATHALIE 💖
La réponse de la magnifique et inoubliable #NathalieBaye à la question de #HenryChapier dans l'émission #LeDivan :
"Nathalie, à quand remonte votre premier souvenir d'enfant ?"
🔴🇫🇷 ARCHIVE DÉBAT
Philippe Séguin face à François Mitterrand sur le traité de Maastricht
3 septembre 1992
À quelques jours du référendum, Philippe Séguin (opposé au traité) et le Président François Mitterrand (favorables au « oui ») s’affrontent sur la souveraineté nationale, la démocratie et l’Europe.
00:00 – Philippe Séguin : « Non mais moi, je n’attaque pas systématiquement toutes les dispositions du traité de Maastricht. Il en est certaines que j’accepterais bien volontiers dans un nouveau traité. »
00:49 – Philippe Séguin : « Je voudrais rappeler pourquoi je suis si attaché à la souveraineté nationale. »
François Mitterrand : « Moi aussi. »
01:19 – 01:45
Philippe Séguin cite le général de Gaulle :
« Pour moi, la démocratie est inséparable de la souveraineté nationale. »
Il explique que la démocratie, c’est l’acceptation par une minorité de la loi de la majorité, lorsqu’existe un sentiment d’appartenance commune.
02:28 – 02:42
Philippe Séguin : « Je ne suis pas tout à fait certain, M. le Président, que si demain, alors même que les Français auraient majoritairement accepté ou repoussé quelque chose, une majorité d’autres pays puissent à leur imposer. »
03:06 – 03:55
François Mitterrand : les institutions nationales (gouvernements, parlements, régions…) sont pleinement maintenues.
Il s’agit d’un transfert de compétences, pas d’une perte de souveraineté. Cela existe depuis le traité de Rome de 1957, notamment en matière agricole.
05:43 – 05:58
Philippe Séguin : Maastricht est le premier traité qui oblige à modifier la Constitution française.
« C’est dire qu’il y avait quelque chose dans notre intégrité qui était atteint. »
05:58 – 07:10
Philippe Séguin sur la diplomatie commune : il souhaite que la France ne limite pas sa diplomatie au passage obligé par la Communauté, même sous règle d’unanimité (qui conduit souvent à un alignement sur la moyenne).
Il évoque deux initiatives de Mitterrand qu’il a approuvées (discours au Bundestag en 1983 et voyage à Sarajevo) et espère que les successeurs pourront en prendre de semblables.
Ce débat reste l’un des échanges les plus marquants de la campagne référendaire de 1992 sur le traité de Maastricht.
Des tréfonds du web, ce moment de grâce, avec Lino Ventura qui demande à Georges Brassens et à Maxime Le Forestier d'interpréter, pour lui, Les Passantes (Le Grand Échiquier, 1979).
À n'en pas douter une des plus belles chansons du répertoire français.