Elle révèle que l’État a refusé la clim dans les hôpitaux systématiquement.
"Toutes les opérations d’investissement comportaient de la climarisation, l’Etat les a refusées."
Le refus de la clim était donc délibéré et idéologique. Il nous faut des noms.
Vous vous souvenez des racistes de Franc-Tireur et d’ailleurs qui nous promettaient la charia à New York ?
LOL 😂
Mamdani est le maire le plus populaire de l’histoire de New-York
Antiraciste, pour le droit des minorités, pro palestinien
Et qui tient ses promesses !!!
Rubio contre Vance: Le piège libanais.
Ci-dessous l'analyse d'Ahmad Husseini, fin connaisseur de la scène politique américaine et de son pays, le Liban, au moment où celui-ci signe un fragile accord avec Israël, sous l'égide des Etats-Unis.
L'accord qui circule aujourd'hui à Washington se présente, en apparence, comme une réussite diplomatique libanaise. Un retrait est promis. La souveraineté, sans que l'accord d'armistice ne soit mentionné une seule fois, est invoquée. La présidence libanaise présente le texte comme la récupération de terres occupées et le rétablissement de l'autorité de l'État sur le Sud. Lu plus attentivement, à la lumière du moment régional qui l'a produit, le document apparaît tout autre : un instrument conçu moins pour stabiliser le Liban que pour atteindre par-delà le Liban et frapper l'entente naissante entre Washington et Téhéran.
La première chose à relever est l'écart entre ce qu'Israël a gagné sur le terrain et ce qu'il extrait aujourd'hui sur le papier. La capitulation rédigée à Washington ne reflète en rien la position réelle d'Israël dans le Sud. Les forces israéliennes qui s'y trouvent ne sont pas des occupants maîtres du terrain. Elles vivent à l'intérieur de leurs chars, dormant dans leur blindage au point qu'un habitant a ironisé sur la bienvenue à l'hôtel Merkava, ou repassant la frontière chaque nuit pour échapper aux drones FPV qui rendent le terrain impossible à tenir après la tombée du jour. Une armée incapable de demeurer sur la terre où elle est entrée ne dicte pas ses conditions par droit de conquête. Ces conditions lui sont remises à une table de négociation. Le document consigne une victoire que le champ de bataille n'a jamais livrée.
Cet écart est la clef de toute la manœuvre. L'encerclement de l'Iran, tenté et défait dans le golfe Persique, se poursuit désormais par d'autres moyens. Ce que les illusionnistes en Israël et au Liban n'ont pu obtenir en cernant l'Iran dans la région, ils tentent de le dérober à la table des négociations, aspergé de l'eau bénite des bénédictions de Rubio pour faire passer le vol pour un sacrement.
Pour comprendre, il faut distinguer les deux projets américains à l'œuvre dans la région, car ce ne sont pas le même projet et ils ne sont pas portés par les mêmes hommes.
Le premier appartient au courant de l'administration associé à Vance. Sa logique est la retenue comme stratégie. Il considère le long enlisement américain au Moyen-Orient comme un coût à réduire plutôt qu'une mission à prolonger, et il admet qu'un arrangement négocié avec l'Iran, si imparfait soit-il, sert mieux les intérêts américains qu'une nouvelle confrontation sans terme menée pour l'essentiel au profit d'Israël. Le mémorandum d'entente avec l'Iran est le produit emblématique de cette pensée. Il repose sur une seule prémisse : que Washington peut faire baisser la tension avec Téhéran et contenir l'aventurisme militaire israélien assez longtemps pour que la désescalade devienne autosuffisante.
Le second projet appartient au courant associé à Rubio. Sa logique est la pression comme stratégie. Il n'admet pas l'arrangement avec l'Iran comme un intérêt américain établi. Il tient l'endiguement et l'affaiblissement progressif de l'Iran pour une affaire inachevée, et il traite toute ouverture vers Téhéran comme une concession à annuler plutôt qu'un acquis à consolider. Là où le premier courant voit une guerre à terminer, le second voit une campagne à mener à son terme par d'autres moyens.
Ce ne sont pas des différences de degré. Ce sont deux réponses concurrentes à la question de l'après-Trump, avancées par deux hommes qui entendent chacun être cette réponse. Pour l'un comme pour l'autre, la succession est un projet de tout ou rien, et chacun l'a misé sur une vision irréconciliable du rôle de l'Amérique. Vance propose une restauration MAGA tournée vers l'intérieur, une Amérique qui se retire des guerres d'autrui. Rubio propose le vieux credo interventionniste en habit MAGA, une Amérique qui reste et achève le travail. Les deux ne peuvent hériter ensemble de la coalition de Trump, et chacun le sait. Le Liban est le terrain où cette rivalité a trouvé son champ de bataille, et le terrain que le second courant a choisi pour sa contre-offensive.
Il faut suivre l'enchaînement. La campagne militaire contre le Hezbollah a infligé de réels dégâts. Elle n'a pas produit le résultat politique recherché par ses architectes. Le Hezbollah a été blessé sans être éliminé. L'Iran a été pressé sans être retiré de l'équation libanaise. L'objectif de restructurer en profondeur l'ordre sécuritaire et politique du Liban n'a pas été atteint sur le champ de bataille. C'est le plus ancien des schémas dans la conduite de la guerre et de la diplomatie : quand la campagne n'atteint pas son but politique, la table des négociations devient l'instrument qui obtient ce que les armes n'ont pu obtenir.
Le mécanisme est habile précisément parce qu'il paraît innocent. Israël et le courant de Rubio n'ont pas besoin que le Liban perde une guerre. Ils ont besoin que le Liban signe un papier. Un État libanais qui appose sa signature sur un accord rédigé entièrement selon les termes israéliens accomplit ce que le champ de bataille n'a pu accomplir : il permet à Washington de se tourner vers Téhéran et de dire que l'Iran n'a aucun titre au Liban, aucune compétence, aucun rôle, puisque l'État libanais lui-même a choisi de négocier sans lui et contre lui. L'accord devient la preuve que la position régionale de l'Iran s'effondre non sous la pression américaine, mais par le libre choix des partenaires de l'Amérique.
C'est pourquoi le document compte bien au-delà des deux lambeaux de terre du Sud qu'il concerne. Netanyahou l'a reconnu à sa manière. Il décrit le retrait comme l'abandon de zones auxquelles il n'attache aucune valeur, tandis que la liberté d'action militaire d'Israël sur le Liban demeure intacte. La présidence célèbre une victoire souveraine qu'elle ne sait pas expliquer dans les faits. La majorité des Libanais rejettent le texte comme une capitulation. Ces trois réactions concordent avec une même réalité de fond : l'accord demande au Liban d'assumer des obligations contraignantes tout en laissant à Israël une latitude militaire pour l'essentiel intacte. Un arrangement de cette forme ne consolide pas la souveraineté libanaise. Il entérine le déséquilibre et l'appelle paix.
L'instrument par lequel cela se réalise est une direction libanaise trop compromise et trop sensible aux menaces de sanctions américaines pour résister au cadrage. Une troïka compromise de la présidence, de la primature et de la présidence du Parlement, incapable de refléter une position nationale, devient par défaut l'instrument de la stratégie d'un autre. Quand un État refuse de se servir du levier qu'on lui tend, le levier passe à la partie disposée à s'en servir. L'insistance de l'Iran sur un cessez-le-feu et un retrait israélien du Sud avait ouvert une perspective qu'un État libanais cohérent aurait pu convertir en conditions réciproques. Il a préféré négocier selon les termes de l'autre camp et remettre au courant de Rubio précisément l'outil qu'il lui fallait.
Ici, la mémoire historique des Libanais eux-mêmes devient décisive, et c'est la raison pour laquelle le piège pourrait ne pas se refermer. L'armée libanaise comprend, mieux que toute partie extérieure, ce que produit un arrangement de sécurité imposé sans légitimité interne. Elle porte la mémoire institutionnelle de l'accord du 17 mai 1983, un document qui promettait lui aussi sécurité et retrait, négocié lui aussi sous pression extérieure, et qui s'est effondré faute du moindre fondement dans le consentement libanais. Le 17 mai n'est pas un précédent parce que l'histoire se répète. C'est un précédent parce qu'il a établi une règle permanente : un arrangement de sécurité que la population tient pour une capitulation ne peut être appliqué par les institutions chargées de le porter, quel que soit le nombre de signatures qu'il recueille. L'alternative légitime n'est pas l'imposition extérieure, mais le cadre dont le Liban dispose déjà, l'accord de Taëf et son séquencement, qui ordonne le rétablissement de l'autorité de l'État par des étapes nationales convenues plutôt que par des conditions dictées du dehors.
C'est le vice de structure que le courant de Rubio a inscrit dans son propre dispositif. Pour convertir le texte de Washington en engagement national contraignant, le Liban devrait le ratifier, et la ratification, dans un pays aussi divisé, équivaut à quelque chose de proche d'un référendum, formel ou de fait, sur la survie de l'accord. Certains s'opposeront à ce processus, et une part de cette opposition sera violente. Un accord qui exige un verdict national qu'il ne peut emporter n'est pas un règlement. C'est un détonateur à retardement.
La question qui se pose donc au Liban n'est pas de savoir s'il faut célébrer un retrait. Elle est de savoir s'il faut se laisser utiliser comme le mécanisme par lequel un courant américain en sabote un autre. L'accord est vendu comme la récupération de la souveraineté. Il fonctionne comme une arme dirigée contre l'entente américano-iranienne, avec le Liban pour rampe de lancement et une direction divisée pour détonateur.
Si le courant de Vance l'emporte, la voie passe par une désescalade réciproque, des institutions libanaises renforcées et un règlement que la société libanaise peut véritablement faire sien, mené dans le cadre de l'accord de Taëf et de son séquencement. Si le courant de Rubio l'emporte, ce qui n'a pas été pris sur le champ de bataille l'aura été à la table, et l'ouverture régionale plus vaste aura été tuée non pas à Téhéran ni à Tel-Aviv, mais à Beyrouth, par des mains libanaises tenant un stylo.
Voilà le piège. Il faut le nommer avant qu'il ne soit signé.
Quant à Zini le boss actuellement, effectivement il semble avoir une mission…
Devrait on être particulièrement rassuré, c’est « délicat »
« Ce sont surtout les convictions religieuses du général Zidi qui inquiètent une grande partie de la communauté du renseignement (le Mossad, les services secrets militaires, etc.). Il a été élevé dans la rhétorique des rabbins messianiques qui voient la colonisation comme « une rédemption et un devoir » et critiquent ouvertement la démocratie. Il a déjà qualifié les Palestiniens de « menace existentielle divine ».…
@
Je n’en fais pas une thèse…il se trouve que 2 unes ce mois ci mettent en avant une supposée incompatibilité entre droit lgbt et Palestiniens, ou même islam plus generalement,
C’est factuellement faux, dejà, pendant qu’en Israël, on prend des mesures, on promeut un discours homophobe, par la voix d’un ben Gvir, pour le plus voyant, mieux vaut balayer dans sa porte avant de stigmatiser les mêmes, encore une fois…
oui, il y a toujours une mission, paraît-il …
Why are so many American Zionists crashing out over the victory of a handful of DSA-backed congressional candidates, including Brad Lander, a Jewish lefty from the Tikkun Olam tradition, treating it as a harbinger of Kristallnacht?
And why have Zionists been so determined to portray the Montreal shooter as an antisemite, even after his manifesto made clear that he was motivated by gender-based resentment of what he called "hypergamia," and made little to no mention of Jews?
If Zionists could accept the Golden Age which Jews are living through in wealthy metropoles like New York City, a central pillar of their identity would begin to unravel.
Indeed, if they shed their persecution complex and acknowledged their unbelievably comfortable existence, there would be no need for a so-called Jewish state which maintains its ethnosupremacist character through violent demographic engineering. "Israel" would lose its justification as a Jewish sanctuary if they came to terms with their material reality in places like the US and Canada.
Zionists simply can not allow Jewish life in the West to become normalized. Trapped inside a Masada-like fortress of lies, they must deny the unprecedented privilege, power, and protection they enjoy all across the West. And to the extent that Jewish insecurity is an illusion, they will work to make it a reality. Their identity depends on it.
« Au delà de la propagande : le pinkwashing comme violence coloniale
« Il y a plus de dix ans, des militants palestiniens ont forgé le terme de « pinkwashing » pour décrire comment l’État israélien et ses alliés instrumentalisent le discours sur les droits des personnes LGBTQ+ afin de détourner l’attention internationale de l’oppression des Palestiniens.
Les guides touristiques et les vidéos promotionnelles israéliennes présentent les plages de Tel-Aviv comme une destination de vacances gay-friendly, occultant ainsi la réalité : les touristes font la fête sur les ruines de villages palestiniens victimes de nettoyage ethnique. L’intégration ouverte d’officiers homosexuels dans l’armée d’occupation israélienne est brandie comme une preuve de progressisme, mais pour les Palestiniens, l’orientation sexuelle du soldat à un point de contrôle importe peu. Ils portent tous les mêmes armes, les mêmes bottes et perpétuent le même régime colonial.
Le « pinkwashing » s'inscrit dans une campagne de propagande internationale visant à redorer l'image d'Israël en le présentant comme un État libéral et « moderne » face à la montée du mouvement de solidarité avec la Palestine. En promouvant des villes comme Tel Aviv comme destinations touristiques pour la communauté LGBTQ+, le ministère israélien des Affaires étrangères cherche à s'attirer le soutien des communautés LGBTQ+ du monde entier et à empêcher tout lien international avec la lutte palestinienne. Surtout, la promotion d'un « Israël gay-friendly » repose sur la présentation des Palestiniens (et des Arabes en général) comme étant à l'opposé : sexuellement rétrogrades et donc indignes de solidarité.
Ces stéréotypes s'appuient sur une longue tradition de diabolisation des récits et de la résistance palestinienne, instrumentalisée par des stratégies politiques ancrées dans le racisme anti-arabe et l'islamophobie.
Les premières années du militantisme anti-pinkwashing se sont concentrées sur l'identification et la lutte contre les tentatives de dissimuler la réalité du colonialisme et de l'apartheid israéliens derrière un écran de fumée d'ouverture aux personnes LGBTQ+. »
https://t.co/piqF03vBFJ
Quant à la réalité du gouvernement israélien aujourd’hui, vous devriez également l’examiner de plus près
«L’homosexualité est la déviance la plus laide, qui brise la vie familiale et contredit la première base de l’existence humaine», écrivait Ben Gvir en 2017. »
Israël : qui sont les ultranationalistes homophobes sur le point d’entrer à la Knesset ?
https://t.co/vfPn6UTcke
Vous omettez peut-être dans votre dithyrambe, la réalité du gouvernement israélien aujourd’hui
«L’homosexualité est la déviance la plus laide, qui brise la vie familiale et contredit la première base de l’existence humaine», écrivait Ben Gvir en 2017. »
Israël : qui sont les ultranationalistes homophobes sur le point d’entrer à la Knesset ?
https://t.co/vfPn6UTcke
Et au fait Raph, la gay pride vient d’être annulée en Israël par le Shin bet …
« Selon le rapport, les organisateurs ont été informés, alors que les préparatifs étaient déjà bien avancés, que l'événement ne serait pas autorisé. Des sources proches du dossier ont indiqué à la chaîne que la directive émanait des hautes sphères de la hiérarchie du Shin Bet — vraisemblablement de Zini — sans qu'aucune explication claire ne soit fournie pour justifier cette décision.
La chaîne 12 a rapporté que toutes les demandes visant à afficher des bannières et des économiseurs d'écran aux couleurs de la Pride, à accrocher des drapeaux de la Pride sur le lieu de l'événement, à produire des autocollants pour l'occasion et à diffuser du contenu lié à la communauté LGBTQ via les systèmes du Shin Bet, ont été rejetées. »
https://t.co/DLwOIuFfCb
@Enthoven_R@PascalBoniface Et encore,
Inclusion, diversité et exclusion : réflexions de l’organisation Aswat – Palestinian Gay Women
https://t.co/k5aLTetdOL
@juliendray@jeromegodefroy En cohérence absolue avec un humanisme dont le combat et la résistance allait au delà de sa propre confession
Si sa propre famille se sent légitime à le porter, qui êtes vous pour oser parler d’indécence
🇮🇷 Verdad clara y sin filtros del Presidente de Irán, Masoud Pezeshkian.
“Si no tuviéramos nuestros misiles de autodefensa, Israel y Estados Unidos habrían arrasado Irán como arrasaron Gaza. No habrían tenido piedad ni de viejos ni de jóvenes. Hablan de derechos humanos… es una gran mentira. Si no pudiéramos defendernos, habrían destruido nuestro país. Por eso nunca negociamos nuestras capacidades defensivas.”
Exacto. Gaza es el ejemplo vivo de lo que pasa cuando un pueblo no puede defenderse ante la barbarie sionista: masacres, niños asesinados, ciudades convertidas en escombros.
Irán aprendió la lección.
La Resistencia aprendió la lección. La dignidad se defiende con fuerza, no con súplicas.
Mientras el imperio sionista-estadounidense amenaza y destruye, los pueblos libres eligen resistir.
Gracias Presidente Pezeshkian por decir la verdad que duele.
Israel is a genius at only one thing: creating stronger enemies by blundering and butchering.
Hezbollah did not appear out of nowhere. It was born in the wreckage of Lebanon after Israel's 1982 invasion. Many Lebanese Shia had not been especially ideological before that, but seeing foreign troops on Lebanese soil, the siege of Beirut, the departure of the PLO under international guarantees, and then the infamous massacre at Sabra and Shatila while civilians were left behind convinced many that nobody was going to protect them.
Ronald Reagan condemned the massacre and pressured Israel to withdraw from Beirut, but for many Lebanese the lesson was that outrage changed little.
The atrocities in the wake of Israel's 1982 invasion of Lebanon are also one of many reasons why nobody trusts Israel when it claims to want a ceasefire. When fighters agree to leave, Israel murders their women and children. With the IDF using flares to light up the night's sky to make the slaughter easier.
Hezbollah's message was simple: if nobody will defend us, we will defend ourselves. That is why it became popular. Not because everyone loved Iran or Islamism, but because many people saw Hezbollah as the only force willing to fight back against occupation and humiliation.
Israel has never been willing to see that its occupation, its assassinations, its thirst for destruction in the name of self-defense will always give rise to tougher enemies.
That's why Israel can't defeat Hamas nor Hezbollah, even though it has a staggering military advantage in technology, money, support, supplies, almost any metric, except that its pig-headed attitude gives its outgunned enemies only one option:
never back down, cause seeking peace with Israel is agreeing to sneaky annihilation.